Les cravates de la photo !

Il y en a qui lisent attentivement la presse ! 

Moi, je regarde attentivement  les photos du journal …

Les cravates châtelleraudaises !

Ou bien le Patrimoine et la Politique qui feraient « bon ménage » par cravate interposée ?

Photo NR

D’après un article de la Nouvelle République paru il y a quelques semaines pour faire le comte rendu de la présentation d’un événement organisé dans le cadre des « visites du Patrimoine » créations originales de Pays d’Art et d’Histoire du Grand Châtellerault.

La « guide-conférencière » et le « bourgmestre » ensemble pour le Patrimoine, la politique qui va avec, avec ou sans Stéphane Berg, et les « cravates châtelleraudaises » sujets de « premier plan » de l’instant photo.

Deux cravates, seul point commun, des cheveux blancs et auburn, lunettes et pas de lunettes, etc mais ….

La politique et les cravates deux éléments fondamentaux !

Sans cravate, à l’Assemblée Nationale, vous êtes catalogué Insoumis ou a contrario « Marcheur » ou bien « assimilé » voire membre du « monde ancien » puisque nous sommes à présent dans un « nouveau monde » …

Notre dernier ancien président se fit une réputation de « cravaté de travers » !

Et nous connûmes beaucoup de travers et de déconvenues dans les domaines fiscaux mais il mit un certain ordre dans les affaires économiques qui ne furent pas du goût de la Cour des Comptes dont son « enfant putatif » en politique ne manque pas de profiter …

Revenons à nos « cravates châtelleraudaises », puisque je m‘égare quelque peu, c’est mon devers littéraire, parce qu’elles ne manquent pas d’intérêt patrimonial. La belle guide-conférencière Irène Arretaud porte avec beaucoup de sourire – et de conviction – sa cravate; madame porte la cravate, et la culotte puisque c’est elle qui semble donner le ton par le geste, du discours patrimonial et cela avec allure. C’est courant chez elle. Une « belle cravatée » avec cravate au nœud bien affirmé et convainquant ! On dirait qu’elle a fait toute sa vie des nœuds de cravate, tous les matins devant sa glace, après le mascara et autres ajustements cosmétiques.

Notre maire et président d’agglomération, et aussi conseiller départemental, paraît adepte de la « cravate hollandaise », une forme traversière de cravate venue d’ailleurs, et hors de son champ politique qui est loin d’être néerlandais !  Une cravate portée largement de travers  avec une désinvolture quasi-permanente et en l’occurrence peu souriante …Mais surtout portée sans le traditionnel sourire de circonstance réservé aux événements municipaux …

Aïe Aïe Aïe !

Notre bourgmestre serait-il « jaloux » du port de cravate « bien droit » de la guide-conférencière ou bien manifesterait-il-il une certaine lassitude (c’est bientôt la fin ?) devant ses « propos patrimoniaux », bien loin de ses soucis hospitaliers récurrents qui le tracasseraient fortement et qui attend « toujours » avec impatience les « nouveaux horaires » de la période estivale de la Dame de Fer du rail SNCF, pour la desserte de Châtell’City ?

J’espère que vous avez retenu toute ma reconnaissance envers les dames « guides-conférencières » œuvrant pour le Patrimoine châtelleraudais, qui sauront se reconnaître …Irène Arretaud, Marie-Julie Maysan, et l’équipe de Pays d’Art et d’Histoire !

Quelles pardonnent mon outrecuidance …

 

 

Chastel Heraud ou Châtell’ ?

 

 

Castro Airaldi, Châtellerault, Châtell’, Ch@Teller@ult, Châtel-City, etc…

Et les livres d’histoire parlent comment est née Châtellerault … « En 936, est fait mention de Airaldus (Ayraud), vassal proche du comte de Poitou, qui eut la charge de construire un fort sur la Vienne afin d’en contrôler l’accès. Le lieu devint donc Castro Airaldi in pago pictauo (= le château d’Ayraud dans le pays des pictaves) » !

Normal que David Pascaud, un châtelleraudais lui ait écrit son propre livre avec Araldus…un succès dans les librairies de l’agglo et sur le Web, dans sa version numérique.

Chastel Heraud, Châtell’ – comme ils disent – ou bien tout simplement Châtellerault ?

Et déjà nous étions vassaux du comte de Poitou, Guillaume Tête d’Etoupe, était le seigneur, et la « concurrence » avec le chef-lieu démarra…il y a bien longtemps ! Châtellerault ou Poitiers ?

« En l’an 952, toujours selon les manuels, au confluent de la Vienne et du Clain il existe un gué que les descendants d’Airaud font protéger par une tour en bois construite à l’aval sur une motte, près de l’actuelle église Saint-Romain de Châtellerault. La ville de Châtellerault va se construire autour, en rive gauche de la Vienne ». Et voilà pourquoi, quelqu’un a mantionné le pays des quatre rivières du nord ! Et c’était omettre dans les manuels les deux autres : l’Ozon et l’Envigne.

Héroïque et romantique de lire également que le prince arrive au très beau château appelé Chastel Heraud, situé au-dessus de la Vienne et y passe trois jours, et trois jours de ripailles et beuveries….et autres harcèlements « non consentis » auprès des donzelles du palais, certainement, comme faisait Araldus dans son Castrum Châtelleraudais au milieu de ses quatre rivières enchantées.

La commune tire son nom de son fondateur, un vicomte dénommé Airaud (Airaldus)…

Nous avons été marqués par les histoires de vicomtes !

Et puis l’histoire se poursuivit avec toujours des vicomtes, puis les maires et mairesses républicains, dont je serai incapable, faute de courage, de vous faire la liste exhaustive ici, manquant toujours de temps  – c’est récurrent – et d’espace éditorial,  jusqu’au dernier, et celui en cours de règne, le bourgmestre Jean-Pierre, qui baptise notre Châtellerault autrement, pour faire moderne et numérisé !

Ch@Teller@ult ! Pourquoi faire simple bordel …

Continuer la lecture de « Chastel Heraud ou Châtell’ ? »

Mon Châtellerault des connétables…

Aux temps d’avant Abelin ! 

Certains esprits diront qu’avant Abelin, c’était encore un Abelin ; mais non bon sens ! d’après les bons livres d’histoire …

Je vous parle d’un temps que ni les vieux ni les jeunes d’aujourd’hui n’ont connu … Ah bon !

Un ancien <Post> repris par le lanceur d’alertes locales Scoop.it, dans sa page Châtellerault ! Une reprise pour un sujet sympathique d’un autre Sire du Pays Châtelleraudais, le connétable du Pays des quatre rivières du nord; oui cela a bien existé malgré les prouesses des brillants auteurs littéraires locaux …

Abelin, Jean-Pierre, ou bien, dans l’argot local des rues JP, est notre bourgmestre et, en outre,  Super-Mario des 47 communes du « Grand Châtellerault », qui a remplacé l’ancienne CAPC, acronyme barbare et indéchiffrable qui aurait été mode – tellement il était affreux – du temps des vrais barbares, les tribus primitives des anciens temps perdus dans les brumes de l’histoire, entourant les eaux de la Vienne, un mois de novembre froid et le brouillard épais posé sur les épaules, en bonus.

Une Image qu’Araldus n’aura pas vu de ses yeux…

Notre agglo existe depuis des lustres, des siècles, et des siècles …

Ils n’ont rien inventé nos politiques de la territoriale.

Déjà aux temps anciens du Moyen-Âge, le concept d’agglomération existait sans avoir attendu les inventions du XXème siècle, reconfirmées au cours du XXIème, par l’avant dernier roi des Gaules, François dit le Roi Normal ! Qui a légué son trône et 9 milliards d’écus, à son fils putatif chéri, Emmanuel, dit «le Jupitérien ».

En feuilletant, un livre – très châtelleraudais – roman, mais aussi épopée savoureuse et croustillante, avec une lecture décalée si possible, de l’histoire locale, je me laisse surprendre, au détour d’une des premières pages, avec les dires solennels du  comte du Poitou, maître de l’Aquitaine, de l’Aunis, Auvergne et Limousin, lors d’une réunion, puisqu’il évoque : «Voilà notre sire des quatre rivières du nord !»

Fichtre, mais qui est-ce ce personnage qui semble représenter cette contrée du nord du Poitou ? Abelin ? Non !

Cette partie septentrionale du Poitou à la limite du Pays des Turons, n’est autre que le Pays Châtelleraudais …

Il est indéniable que les hommes se sont regroupés autour de l’eau, les eaux des quatre rivières, source de vie, pour vivre ensemble ! 

L’agglomération naissait alors… 

Belle expression que ce «Pays des quatre rivières du nord», ce qui me conduit à rechercher, au regard de mon ignorance flagrante de la géographie locale, quelles étaient ces quatre rivières, comme un « poker » des eaux de Châtellerault : La Vienne, Le Clain, l’Ozon ou l’autre version orthographique, l’Auzon, puis l’Envigne, cachée derrière la Manu…territoire sous la poigne féroce d’Araldus, premier connétable de Châtellerault, qui partage avec notre JP local, la première lettre de l’alphabet AZERTY, et la fonction de Boss local…

Belle expression rapportée par le récit  d’Araldus, la mascotte de David Pascaud !

Au Pays des quatre rivières :

Cliquer sur les images pour découvrir, en grand format, les quatre rivières du pays …

Le site de l’auteur 

Mon Châtellerault: Bien avant Abelin !

Aux temps d’avant Abelin ! 

Certains esprits diront qu’avant Abelin, c’était encore un Abelin ; mais non bon sens ! d’après les bons livres d’histoire …

Je vous parle d’un temps que ni les vieux ni les jeunes d’aujourd’hui n’ont connu … Ah bon !

Abelin, Jean-Pierre, ou bien, dans l’argot local des rues JP, est notre bourgmestre et, en outre,  Super-Mario des 47 communes du « Grand Châtellerault », qui a remplacé l’ancienne CAPC, acronyme barbare et indéchiffrable qui aurait été mode – tellement il était affreux – du temps des vrais barbares, les tribus primitives des anciens temps perdus dans les brumes de l’histoire, entourant les eaux de la Vienne, un mois de novembre froid et le brouillard épais posé sur les épaules, en bonus.

Une Image qu’Araldus n’aura pas vu de ses yeux…

Notre agglo existe depuis des lustres, des siècles, et des siècles …

Ils n’ont rien inventé nos politiques de la territoriale.

Déjà aux temps anciens du Moyen-Âge, le concept d’agglomération existait sans avoir attendu les inventions du XXème siècle, reconfirmées au cours du XXIème, par l’avant dernier roi des Gaules, François dit le Roi Normal ! Qui a légué son trône et 9 milliards d’écus, à son fils putatif chéri, Emmanuel, dit «le Jupitérien ».

En feuilletant, un livre – très châtelleraudais – roman, mais aussi épopée savoureuse et croustillante, avec une lecture décalée si possible, de l’histoire locale, je me laisse surprendre, au détour d’une des premières pages, avec les dires solennels du  comte du Poitou, maître de l’Aquitaine, de l’Aunis, Auvergne et Limousin, lors d’une réunion, puisqu’il évoque : «Voilà notre sire des quatre rivières du nord !»

Fichtre, mais qui est-ce ce personnage qui semble représenter cette contrée du nord du Poitou ? Abelin ? Non !

Cette partie septentrionale du Poitou à la limite du Pays des Turons, n’est autre que le Pays Châtelleraudais …

Il est indéniable que les hommes se sont regroupés autour de l’eau, les eaux des quatre rivières, source de vie, pour vivre ensemble ! 

L’agglomération naissait alors… 

Belle expression que ce «Pays des quatre rivières du nord», ce qui me conduit à rechercher, au regard de mon ignorance flagrante de la géographie locale, quelles étaient ces quatre rivières, comme un « poker » des eaux de Châtellerault : La Vienne, Le Clain, l’Ozon ou l’autre version orthographique, l’Auzon, puis l’Envigne, cachée derrière la Manu…territoire sous la poigne féroce d’Araldus, premier connétable de Châtellerault, qui partage avec notre JP local, la première lettre de l’alphabet AZERTY, et la fonction de Boss local…

Belle expression rapportée par le récit  d’Araldus, la mascotte de David Pascaud !

Au Pays des quatre rivières :

Cliquer sur les images pour découvrir, en grand format, les quatre rivières du pays …

Le site de l’auteur 

« JPA» : « Cost killer » ?

Mais c’est  « quoi» cela   ?

Une expression anglaise de plus…

Mais une pratique qui n’a pas de frontières, que les industriels de l’automobile ont fait « mode »…Tueurs de (sur)coûts de production !

Même moi, j’ai pratiqué durant deux années, et j’en ai eu vite assez de m’ennuyer à tripatouiller les chiffres budgétaires ainsi ; j’aimais les chiffres autrement, avec passion, ceux qui allaient vers les hommes (et surtout vers les femmes) mais empreints d’humanité.

Notre JPA III, bourgmestre de son état, et bien plus en Pays, alias « Jean-Pierre Abelin », deviendrait-il un « Cost Killer » terrifiant – et ultra performant –  en Pays Châtelleraudais ?

Une méthode opérationnelle venue d’ailleurs !

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