Avoir la pêche !

Maman ! les p’tits poissons …

Le Float-Tube, c’est quoi ? 

Une pêche d’enfer au Parc de loisirs de St Cyr…Des touches à touche-touche…Il faut l’avoir, pour passer le samedi à la pêche, loin de la Marie, qui elle aussi a la pêche par ricochet, pendant qu’ils pêchent durant toute la journée …

Autrement ! 

Etre à la pêche en solo, en duo, trio d’embarcations ou bien en clan, plus ou moins étendu dans les eaux du Lac, pour le plaisir tranquille de la pêche sous une autre variante …

Il faut avoir une pêche d’enfer le samedi ou le dimanche après une semaine laborieuse !

Et ramer avec ses lames et ses pieds durant toute une journée de pêche …  pour un sandre, carpe, etc…

Ou plutôt une pêche sportive autour du Lac (de St Cyr )

Des formes et des couleurs autour du plan d’eau à regarder sans se lasser !

Mon dimanche de corsaire(s)

J’eusse tant aimé être ce dernier week-end au milieu des rochers de la Côte Sauvage bretonne pour recevoir en plein sur la figure les paquets d’embruns que les rafales de vent auraient portées sur moi, plus qu’un bol d’air pour effacer les tracasseries subies durant la semaine et recharger la mule pour d’autres aventures heureuses !

Ce fut autrement la mer mais avec des corsaires en deux versions très différentes…

Enfin la mer restait tout de même – et je le reconnais volontiers – comme le sujet central …Quoique…

Toujours compliqué de faire comme on voudrait !

Remémorer, la citation de Duguesclin, très propice vu les circonstances, en face du premier Lord de l’Amirauté qui lui faisait remarquer que les marins britanniques se battaient non pas pour l’argent comme les pirates mais pour l’honneur ! « Sire chacun se bat pour ce qui lui manque le plus » rétorqua le plus célèbre des corsaires malouins ! 

C’est la mer, qui me manquait le plus, ce qui m’aurait beaucoup plu, ce dernier week-end, d’un mois d’octobre qui commence à tirer sa révérence et qui perd toutes ses feuilles – une calvitie saisonnière – pour laisser place aux tristesses récurrentes  de novembre … et dans mon cœur aussi, et changer d’heure pour perturber mes rythmes biologiques.

Et j’ai eu la mer, ou plutôt les étendues d’eau douce et des marins (pêcheurs) comme là-bas et surtout plein de corsaires ! Le samedi et le dimanche …

Mes marins (pêcheurs) du samedi furent ceux du Lac de St Cyr, pour le spectacle des libellules aquatiques – pas des naïades trois fois hélas – mais les pêcheurs virils en « float-tube », un spectacle gratuit et très colorisé par les touches des pinceaux des arbres, les reflets dans l’eau qu’un soleil irrégulier et capricieux provoque, ainsi que  les couleurs d’automne autour des eaux douces, au propre et au figuré, à peine fouettées par les brises d’un vent très terrien, au-dessus, de l’étendue d’eau qui portait ces bizarres engins …

Ah ! le dimanche ce furent d’autres corsaires qui se battaient, non pas pour l’honneur ni encore moins pour des richesses mais tout simplement pour l’amour …Encore plus fort que les marins de Sa Majesté ou bien ceux de Duguesclin, le malouin, à vouloir faire en sorte que l’amour de Médora (la belle esclave) et Conrad  (le corsaire intrépide) – d’après le poème de ce Lord Byron que j’ai beaucoup aimé adolescent –  puisse s’éclater au plein jour dans un ballet (1) «Le Corsaire» – avec des tutus, pas de chat au pluriel, et des gracieuses ballerines sur les planches avec un fond sonore théâtral – pour exfiltrer d’une bonne fois pour toutes  « Médora, la belle amoureuse » des griffes de l’envieux  Pacha !

Un week-end comme un conte rêvé !

(1) Conrad, pirate grec, écume la mer Méditerranée. Craint et respecté par ses hommes, son caractère farouche et impassible cache un amour profond pour Médora, qui elle aussi est très éprise

Lac de St Cyr : Un coup de «Float-Tube» ?

Une pêche d’enfer au Parc de loisirs de St Cyr…Des touches à touche-touche…Il faut l’avoir, pour passer le samedi à la pêche, loin de la Marie, qui elle aussi a la pêche par ricochet, pendant qu’ils pêchent durant toute la journée …

Mais ils font causette….

Je ne connaissais pas du tout le «float tube» …Mais pas du tout; quelle ignorance…

Il a fallu que je me balade autour du Lac de St Cyr pour découvrir un étrange ballet aquatique sur les eaux certains samedis ou dimanches ! 

Un ballet aquatique autour du lac !

Le « float-boat » une branche particulière de la pêche en ligne !

J’étais davantage habitué à regarder les belles naïades se contorsionner en toute beauté dans les piscines avec tant de grâce et d’élégance dans des expressions parfaitement rythmées …au son de morceaux musicaux bien choisis et adaptés aux mouvements agiles du corps en troupe ou en solo…

D’autres mouvements se dessinent avec les « float tube» …

D’ailleurs, comment les désigner, pêcheurs, pêcheurs embarqués, marins-pêcheurs, « float-boarders », etc…Question piège pour les académiciens de la langue de contourner l’anglicisme de mise !

La grâce et l’élégance ne manquent pas aussi chez les « float-tube» mais exprimées autrement. Les gracieuses arabesques dans le spectacle qu’ils produisent de par leurs mouvements sur l’eau, les couleurs du décor qui les entoure, cerne très bien le cadre du spectacle, et ce bien que les acteurs ne soient pas du tout maquillés, mais elles sont là également de par les teintes du ciel, des arbres et de l’eau et ses reflets. Ce sont des hommes plutôt tenaces à la tâche de pêcher au fil de l’eau sur des embarcations frêles, mues par leurs pieds palmés en guise de motorisation, non polluante, et se meuvent sur les eaux du Lac dans un ballet, qui ne manque pas de chorégraphie – c’est l’impression ressentie depuis le rivage – en l’absence de tout metteur en scène, pour diriger les mouvements des embarcations.

Tout cela pour dire que c’est la photographie qui m’a fait connaître le ballet de ces libellules d’eau.

Mais après cette dernière séance vécue en ce mois d’octobre automnal, la pêche et la photographie connurent un prolongement inattendu : Vous avez des photos du float tube d’aujourd’hui ? m’écrivit la dame de Dissay !

Puis de fil en aiguille, comme une « troisième mi-temps de la pêche », la convivialité des réseaux sociaux laissa de côté les questions de touches, lancers, pixels et ISO, de la pêche ou de la photographie, puisque son « Homme et son Beauf », faisaient du « float tube » sous mes yeux, pour le plaisir de la  photographie …Et ils reçurent par ricochet sur l’eau du Lac de St Cyr, quelques images, dans leurs boîtes à lettres électronique, souvenirs d’un jour de pêche en « float-tube» et de photographie autour du Lac de St Cyr

Bredouilles ?

Le soleil s’est montré, plutôt généreux, et comme dans les contes pour enfants l’histoire se termina dans allégresse.

PS : Jérôme Babin, me corrige adroitement en me faisant remarquer qu’il faut écrire « float tubes » ! Ce qui prouve que je dis la vérité puisque je méconnais le FLOAT TUBE