Rien que pour les Femmes !

Cela devrait la St Valentin tous les jours, et en particulier pour les femmes…

A l’occasion de la St Valentin, j’ai ressorti un vieux Post de ce blog, pour marquer cette date, qui n’est pas trop la mienne, parce aimer, implique que l’amour donné soit le même durant les 365 jours de l’année et même un de plus, pour les années bissextiles …En faisant référence à ma lecture de la vie « amoureuse » du sieur Araldus, version romanesque du « premier » vicomte de la cité de Châtellerault, un ouvrage de David Pascaud, châtelleraudais qui a grandi, du côté de l’école Jean Zay

Cela devrait la St Valentin toutes les semaines, et en particulier pour les femmes…

Il faut, pour nous les hommes, avoir le courage de le dire, parce que ces derniers temps, les « faits divers » ont mis les hommes en fâcheuse posture devant tant de comportements inappropriés, envers celles qui peuvent donner la vie !

L’auteur de cet ouvrage, David Pascaud, a eu la délicatesse, et c’est plus qu’un cadeau, en réponse libre apportée dans la rubrique des commentaires du blog,  en me communiquant ses notes personnelles  sur le « chapitre » Gersinde, la compagne, épouse et mère de enfants d’Araldus, presque notre premier bourgmestre, comme s’il m’avait confié un secret intimiste d’écrivain …

Quoi de plus précieux, pour un lecteur de rentrer vraiment dans les entrailles de l’oeuvre littéraire.

Cela devrait la St Valentin toute l’année, et en particulier pour les femmes…

Mais en les lisant, je n’ai m’empêcher de vous les faire partager, quitte à le décevoir, de cette brutale transparence, parce qu’elles portent un témoignage sublime du rôle de la femme dans la vie, que nous avons avons bien souvent, nous les hommes, propension à négliger, oublier, ou ne pas prendre en considération.  

Quelle femme ne serait pas heureuse de lire ces mots !

(Suite… Cliquer pour continuer la lecture)

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Châtell': La St Valentin au Moyen-Âge ?

Je me suis posé la question : serait-il un macho celui-là ?

Oui, je parle d’Araldus, dont ses relations avec les dames mérite que l’on s’attarde, parce que des fois, pendant les ripailles – tout en buvant avec excès et en rotant sans retenue –  dans son Castrum châtelleraudais, il avait de ses pulsions – souvent revenues –  mais son cœur de «Roméo»  version ancienne de la St Valentin – du Haut-moyen Âge à Châtellerault mérite que l’on s’attarde pour cinq minutes de bonheur littéraire !

La vie amoureuse d’Araldus m’a passionné …moi qui n’aime pas du tout les romances et les récits à l’eau de rose, même le jour de la St Valentin !

Araldus aimant tendre et réfléchi ou cosaque dévastateur de cœurs ?

Autour de St Romain à Châtellerault – Lumières du matin …

Au départ il ne manque pas de nous montrer son côté amoureux ! qui plairait tant à ces dames de Châtellerault ! et des environs aussi, en Pays châtelleraudais.

Accrochez vos cœurs …

Il aime cette nuit douce, si douce, aussi douce que les cuisses de sa Gersinde. Allongé sur le dos, il contemple le ciel, et au milieu de cette constellation  d’étoile, il imagine le visage de sa Jeune femme. Une pensée terrible et furtive interrompt sa rêverie. L’inquiétude a brutalement assailli son esprit.

Comme dirait l’autre, l’amour dans les étoiles comme s’il approchait les étoiles du firmament du septième ciel au-dessus de la Vienne ! Cela promet pour les prochains épisodes …

Mais Gersinde tombe dans les bras d’un Araldus personnage truculent… Un Araldus qui ne manque jamais de cran pour dégainer son épée du fourreau, et prend Gersinde comme s’il était en guerre… et finalement  la plume de David Pascaud, peint – avec des mots –  un Araldus sensuel ! et le texte est prenant …

La souffrance se mue en plaisir ; les vagissements saccadés deviennent des cris prolongés. Dans un tonnerre de froissements de paille, de soupirs rauques, d’éclats de voix, Araldus inonde le ventre. Il se redresse sur ses avant-bras. Sous lui, les cris exaltés de Gersinde sont redevenus des petits gémissements plaintifs et étouffés.

Une musique littéraire est à savourer entre, et parmi les mots de cet Araldus jouisseur ! Une poésie amoureuse qui ne peut que sublimer …

Mais finalement cet Araldus n’est qu’un homme ordinaire, bien qu’il soit le maître de ce Châtellerault, un temps où ni les hommes ni encore moins les femmes accédaient aux urnes,  à peine sorti des terres du Poitou, en bordure de Vienne …qui a droit de vie et de mort sur ces hommes et femmes autour de son Castrum …

Et là, ma lecture, page 162, je retrouve une des plus belles phrases de son opus Araldus

Un Araldus, soucieux du rôle des femmes et de leurs souffrances, parle merveilleusement bien de la maternité des femmes, dans un langage cru mais tellement beau et vrai …

Araldus a pris place entre ses deux compagnons. Seul le feu parle, et chacun se laisse bercer par son chant mystérieux. Le chef du castrum ne détache pas son regard du ventre arrondi de sa femme. Quel monde étrange se cache donc là, sous cette chair déformé et odorante. Est-ce force divine ou bien diabolique que faire enfler un corps de femelle, même le plus frêle, d’y faire surgir un être sanguinolent, parfois mou et sans vie. Parfois  hurlant à en déchirer le ciel ? Et ce corps suant qui fut l’objet d’amour, éreinté et pris de tremblements, qui se fige soudain dans la posture hideuse de la mort… Araldus a déjà vu cela, chez des paysannes dont les hurlements lui ont semblé être ceux de damnées. Il songe avec angoisse que la nuit du dehors habite aussi ces entrailles maudites.

Araldus, voit les ans et les lustres de la vie passer et après ses attitudes parfois brutales pour ne pas dires bestiales il  s’assagit au fil de la vie pour arriver à dominer ses pulsions amoureuses ! 

Mais le maître du castrum ne se contente pas du simple choix d’une journée ultérieure à celle de la messe ; pendant les jours qui précèdent le rendez vous, il s’efforce de montrer une attitude pieuse au Ciel ainsi qu’à son entourage : il ne s’enivre plus de vin, ne culbute pas la première servante venue qui l’émoustille, contient ses furies colériques, prie tant que ses mains jointes le permettent… Il réprime ses pulsions les plus enfouies, ses désirs les plus prompts.

Une leçon de vie ? Ou reflet de la vie …

Chastel Heraud ou Châtell’ ?

 

 

Castro Airaldi, Châtellerault, Châtell’, Ch@Teller@ult, Châtel-City, etc…

Et les livres d’histoire parlent comment est née Châtellerault … « En 936, est fait mention de Airaldus (Ayraud), vassal proche du comte de Poitou, qui eut la charge de construire un fort sur la Vienne afin d’en contrôler l’accès. Le lieu devint donc Castro Airaldi in pago pictauo (= le château d’Ayraud dans le pays des pictaves) » !

Normal que David Pascaud, un châtelleraudais lui ait écrit son propre livre avec Araldus…un succès dans les librairies de l’agglo et sur le Web, dans sa version numérique.

Chastel Heraud, Châtell’ – comme ils disent – ou bien tout simplement Châtellerault ?

Et déjà nous étions vassaux du comte de Poitou, Guillaume Tête d’Etoupe, était le seigneur, et la « concurrence » avec le chef-lieu démarra…il y a bien longtemps ! Châtellerault ou Poitiers ?

« En l’an 952, toujours selon les manuels, au confluent de la Vienne et du Clain il existe un gué que les descendants d’Airaud font protéger par une tour en bois construite à l’aval sur une motte, près de l’actuelle église Saint-Romain de Châtellerault. La ville de Châtellerault va se construire autour, en rive gauche de la Vienne ». Et voilà pourquoi, quelqu’un a mantionné le pays des quatre rivières du nord ! Et c’était omettre dans les manuels les deux autres : l’Ozon et l’Envigne.

Héroïque et romantique de lire également que le prince arrive au très beau château appelé Chastel Heraud, situé au-dessus de la Vienne et y passe trois jours, et trois jours de ripailles et beuveries….et autres harcèlements « non consentis » auprès des donzelles du palais, certainement, comme faisait Araldus dans son Castrum Châtelleraudais au milieu de ses quatre rivières enchantées.

La commune tire son nom de son fondateur, un vicomte dénommé Airaud (Airaldus)…

Nous avons été marqués par les histoires de vicomtes !

Et puis l’histoire se poursuivit avec toujours des vicomtes, puis les maires et mairesses républicains, dont je serai incapable, faute de courage, de vous faire la liste exhaustive ici, manquant toujours de temps  – c’est récurrent – et d’espace éditorial,  jusqu’au dernier, et celui en cours de règne, le bourgmestre Jean-Pierre, qui baptise notre Châtellerault autrement, pour faire moderne et numérisé !

Ch@Teller@ult ! Pourquoi faire simple bordel …

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le châtelleraudais de l’année 2017 !

Humain, simplement humain, Loser magnifique, Pionnier fédérateur, Self-made-man, Carriériste, Métaphysique, Lucide, Un mec touchant, finalement, Homme de terroir, Introspectif, Dépressif et déprimant, Phallocrate, Infréquentable, Intemporel, etc …

Quand vous êtes châtelleraudais et que l’on dit de vous ce qui précède ! vous êtes forcément l’homme de l’année 2017 …

Ma nuit à la MANU

Araldus a vécu il y a mille ans ; il y a deux ans, il ressuscitait.

En septembre 2015, le roman Araldus était publié pour la première fois aux Éditions numériques Jerkbook. Un an plus tard, une version brochée sortait des presses d’imprimerie : Le Maître enchaîné. À la lecture des articles et chroniques consacrés au “roman médiéval et moderne”, il semblerait que son héros éponyme ne laisse pas indifférent. Il intrigue. Comment les lecteurs perçoivent-ils cet Araldus ?

Humain, simplement humain : « Découverte du quotidien de ce chef de contrée, rude, grand par l’esprit, de celui de son épouse, des amis et subordonnés. La vie en ces terres de l’ouest de la France, mais ce pourrait être ailleurs. » | Jean-François Pissard, éditeur Jerkbook

Loser magnifique : « David Pascaud a eu la grande intelligence de tracer la trajectoire d’Araldus comme s’il s’agissait d’un héros “névrosé” de notre temps. On le comprend, on le “saisit”, on l’accompagne jusqu’à la fin, on se l’approprie, parce que du fin fond de ses mille ans et de son domaine “disparu” des ”Quatre rivières du nord”, il nous renvoie l’image d’un homme terriblement contemporain, embourbé dans des luttes trop dures pour lui et dans la déchéance des illusions perdues. Il rejoint ainsi la grande tradition (très riche dans la littérature française) des héros fracassés, ou des antihéros, ou de ce que l’on pourrait appeler des infra-héros, Emma Bovary, le Des Esseintes de Huysmans dans À Rebours, le Bardamu de Céline, le Meursault de Camus, le Roquentin de Sartre, autant d’enchaînés qui, comme Araldus, n’arrivent jamais à faire de leur vie un destin. » | Thierry Bellaiche, blog Impromptus

Pionnier fédérateur : « Et si c’était lui le héros mythique qui manque à Châtellerault ? […] Au-delà, David Pascaud s’est attaché à décrire un homme qui va forger son propre destin et celui, futur, d’une ville . […] Ce bouquin passionnant a une dernière dimension tout à fait d’actualité qui renvoie à notre identité à tous. » | Franck Bastard, La Nouvelle République, article “Araldus, nous sommes tous Châtelleraudais”

Self-made-man : « Le parcours d’un homme qui veut s’affirmer individuellement dans une société en pleine mutation économique, territoriale et politique, avec la désagrégation du pouvoir public carolingien et les débuts de la féodalité. » | Le Petit Économiste

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Nouveau Projet pour Châtellerault !

L’écrivain châtelleraudais, David Pascaud, qui a fait roman de l’ancienne histoire du Haut Moyen Age à Châtellerault, m’adressait cet encouragement, après l’annonce de la reprise des Post ici en écrivant – ce qu’il fait très bien ; compliment apprécié – « Je souhaite une très belle saison 2 à ce webzine devenu indispensable par les angles de vue et de point de vue qu’il offre sur Châtellerault et son pays ». Qu’il se rassure, puisque question angles ce serait plutôt droit et images pour les points de vue mais sans m’assimiler à Images & Points de Vues plus proche des princesses que moi…

Je suis entêté pour ne pas manquer de courage pour affronter la saison 2 du webzine qui fait sa passion Autour de Châtellerault, avec ses Images, et parfois quelques mots décalés. Oui le courage est là, d’autant que pour cette rentrée 2017, j’ai des raisons objectives d’être mesurément optimiste tout en gardant mes pieds sur terre !

Je pense avec conviction que des nouveaux éléments sont là pour faire de notre Châtellerault, pour ceux qui le détestent ou le dénigrent sur les réseaux sociaux, comme pour ceux qui le défendent mordicus, et moi je me suis rangé clairement dans la seconde catégorie, parce que les derniers seront toujours les premiers …


Autour de St Romain à Châtellerault

Notre Patrimoine châtelleraudais sera sauvé !

Eh bien oui, qu’on se le dise le long des rives de la Vienne mais également autour du Pays des quatre rivières (La Vienne, l’Ozon, le Clain et l’Envigne) mais aussi près des autres nouvelles rivières qui se déversent par décret gouvernemental traitant des réformes de la territoriale (Creuse & Gartempe) qui sont venues agrandir le Pays pour en faire un Grand Châtellerault ! Waouh …

Un patrimoine abandonné !

Et il faudra dire maintenant le « Pays des SIX rivières » comme le Tournoi de rugby ou un SET pour ceux qui aiment la raquette…

Parce, dorénavant, notre Patrimoine architectural sera sauvegardé et protégé comme il se doit !

Celui qui sait parler aux princesses – et à leurs patrimoines – et qui connaît parfaitement tous les villages de France et de Navarre, sieur Berg, connaisseur certainement de notre belle cité patrimoniale des bords de la Vienne Royale, pourra enfin non seulement prendre soin de nos richesses patrimoniales et autres et j’espère qu’il prendra en considération les autres petits patrimoines en péril comme l’artère Bourbon pour lui rendre un nouvel éclat princier …commercial et prospère.

De grâce, si vous permettez, mon Cher Stéphane, puisque vous êtes devenu « ambassadeur plénipotentiaire», sans portefeuille ni rémunération bassement mercantile, faîtes-moi plaisir ! Et je formule le vœu que vous mettiez tout en oeuvre en œuvre, et vos compétences et la qualité de relations dont vous jouissez avec le Prince (et la princesse Birgit du Touquet), pour entamer et finaliser la restauration de notre plus belle église châtelleraudaise, celle de St Romain !

Les châtelleraudais – et moi aussi même si je ne le suis pas – sauront reconnaître votre réussite ce qui les confirmera citoyens d’une cité plus que millénaire !

Si Paris valait bien une messe, pour Henri IV, les châtelleraudais aimeraient bien retrouver leur première église …

 

 

 

 

Démarrage : Saison 2

A l’image des séries TV, le webzine « Châtellerault-Images » Images & Regards autour de Châtellerault, démarre sa seconde saison !

Pont Henri IV – Châtellerault

Un silence de presque deux mois est rompu, pour une nouvelle étape …

Un silence sans aucune raison autre que celle de pouvoir dire : Débranche ou bien rompre les chaînes des habitudes pour que les usages ne deviennent des routines insipides et contraignantes ; une autre manière de revitaliser le webzine – ni site ni blog !

La première saison fut marquée par deux faits majeurs.

La Nouvelle République, mit à l’honneur les publications avec une sollicitation inattendue  – majeure – avec un bel article couvrant la totalité de la page Châtellerault du journal local, et par ricochet un pic d’audience monumental pour ce webzine, mais sans pouvoir mesurer si les ventes du caneton local aient connu un accroissement de leurs abonnements ; seul le journaliste, Anthony Floch, auteur de l’article, détient la réponse …avec humour.

Starlette éphémère d’un jour banal…

Puis, un hasard du Web, fit entrer, un écrivain châtelleraudais dans ces pages avec une belle écriture autour du fait historique du « Facteur de Colombiers », avec sa plume – pleine de sentiments dans un cri de révolte devant une injustice de la petite histoire, mais grande en réalité – de David Pascaud, qui a remis les pendules à l’heure – dans l’histoire de Châtellerault – avec son opus « Araldus », premier potentat châtelleraudais du Haut Moyen Age. Une saga qui fit bousculer l’audimètre de ce webzine.  Et aujourd’hui encore, nombreux sont ceux qui aspirent à prendre le pouvoir autour du Pays des Quatre rivières …Pardon ! mais « Le Grand Châtellerault »

Stèle du souvenir « Le Facteur de Colombiers »

Deux expressions différentes mais en réalité deux formes de partage des sentiments et des idées pour notre belle cité de Châtellerault, qui se fait traiter parfois bien mal injustement !

Mais la saison 2 du Webzine va démarrer avec une autre forme de partage.

Le site qui n’est pas un site ni tout à fait un blog, ouvre ses portes à un photographe. Et par conséquent, une autre forme de partage avec la photographie …Manière de dire clairement qu’il reste – et moi aussi – ouvert à toutes et à tous avec la photo ou les mots pour mettre en avant notre cité …

Et pour tout dire, le webzine « Châtellerault-Images » Images & Regards autour de Châtellerault, démarre la seconde saison dimanche 24 septembre 2017, avec une autre photographe qui nous montrera – vous montrera ses photos – parce qu’il est très heureux derrière son Reflex, et nous allons partager – nous tous – ensemble un petit échantillon de ses réalisations, ce plaisir autour de Châtellerault puisque nous y sommes !

Et sans originalité affirmer « JE SUIS CHÂTELLERAULT », et ce n’est pas déclarer une maladie honteuse !

Giuletta : la mascotte du webzine

 

Araldus : un macho du Moyen-Âge ?

Je me suis posé la question : serait-il un macho celui-là ?

Oui, je parle d’Araldus, dont ses relations avec les dames mérite que l’on s’attarde, parce que des fois, pendant les ripailles – tout en buvant avec excès et en rotant sans retenue –  dans son castrum châtelleraudais, il avait de ses pulsions – souvent revenues –  mais son cœur de Roméo du Haut-moyen Âge à Châtellerault mérite que l’on s’attarde pour cinq minutes de bonheur littéraire !

La vie amoureuse d’Araldus m’a passionné …moi qui n’aime pas du tout les romances et les récits à l’eau de rose !

Araldus aimant tendre et réfléchi ou cosaque dévastateur de cœurs ?

Autour de St Romain à Châtellerault – Lumières du matin …

Au départ il ne manque pas de nous montrer son côté amoureux ! qui plairait tant à ces dames de Châtellerault ! et des environs aussi, en Pays châtelleraudais.

Accrochez vos cœurs …

Il aime cette nuit douce, si douce, aussi douce que les cuisses de sa Gersinde. Allongé sur le dos, il contemple le ciel, et au milieu de cette constellation  d’étoile, il imagine le visage de sa Jeune femme. Une pensée terrible et furtive interrompt sa rêverie. L’inquiétude a brutalement assailli son esprit.

Comme dirait l’autre, l’amour dans les étoiles comme s’il approchait les étoiles du firmament du septième ciel au-dessus de la Vienne ! Cela promet pour les prochains épisodes …

Mais Gersinde tombe dans les bras d’un Araldus personnage truculent… Un Araldus qui ne manque jamais de cran pour dégainer son épée du fourreau, et prend Gersinde comme s’il était en guerre… et finalement  la plume de David Pascaud, peint – avec des mots –  un Araldus sensuel ! et le texte est prenant …

La souffrance se mue en plaisir ; les vagissements saccadés deviennent des cris prolongés. Dans un tonnerre de froissements de paille, de soupirs rauques, d’éclats de voix, Araldus inonde le ventre. Il se redresse sur ses avant-bras. Sous lui, les cris exaltés de Gersinde sont redevenus des petits gémissements plaintifs et étouffés.

Une musique littéraire est à savourer entre, et parmi les mots de cet Araldus jouisseur ! Une poésie amoureuse qui ne peut que sublimer …

Mais finalement cet Araldus n’est qu’un homme ordinaire, bien qu’il soit le maître de ce Châtellerault, un temps où ni les hommes ni encore moins les femmes accédaient aux urnes,  à peine sorti des terres du Poitou, en bordure de Vienne …qui a droit de vie et de mort sur ces hommes et femmes autour de son Castrum …

Et là, ma lecture, page 162, je retrouve une des plus belles phrases de son opus Araldus

Un Araldus, soucieux du rôle des femmes et de leurs souffrances, parle merveilleusement bien de la maternité des femmes, dans un langage cru mais tellement beau et vrai …

Araldus a pris place entre ses deux compagnons. Seul le feu parle, et chacun se laisse bercer par son chant mystérieux. Le chef du castrum ne détache pas son regard du ventre arrondi de sa femme. Quel monde étrange se cache donc là, sous cette chair déformé et odorante. Est-ce force divine ou bien diabolique que faire enfler un corps de femelle, même le plus frêle, d’y faire surgir un être sanguinolent, parfois mou et sans vie. Parfois  hurlant à en déchirer le ciel ? Et ce corps suant qui fut l’objet d’amour, éreinté et pris de tremblements, qui se fige soudain dans la posture hideuse de la mort… Araldus a déjà vu cela, chez des paysannes dont les hurlements lui ont semblé être ceux de damnées. Il songe avec angoisse que la nuit du dehors habite aussi ces entrailles maudites.

Araldus, voit les ans et les lustres de la vie passer et après ses attitudes parfois brutales pour ne pas dires bestiales il  s’assagit au fil de la vie pour arriver à dominer ses pulsions amoureuses ! 

Mais le maître du castrum ne se contente pas du simple choix d’une journée ultérieure à celle de la messe ; pendant les jours qui précèdent le rendez vous, il s’efforce de montrer une attitude pieuse au Ciel ainsi qu’à son entourage : il ne s’enivre plus de vin, ne culbute pas la première servante venue qui l’émoustille, contient ses furies colériques, prie tant que ses mains jointes le permettent… Il réprime ses pulsions les plus enfouies, ses désirs les plus prompts.

Une leçon de vie ? Ou reflet de la vie …

Mon Châtellerault des connétables…

Aux temps d’avant Abelin ! 

Certains esprits diront qu’avant Abelin, c’était encore un Abelin ; mais non bon sens ! d’après les bons livres d’histoire …

Je vous parle d’un temps que ni les vieux ni les jeunes d’aujourd’hui n’ont connu … Ah bon !

Un ancien <Post> repris par le lanceur d’alertes locales Scoop.it, dans sa page Châtellerault ! Une reprise pour un sujet sympathique d’un autre Sire du Pays Châtelleraudais, le connétable du Pays des quatre rivières du nord; oui cela a bien existé malgré les prouesses des brillants auteurs littéraires locaux …

Abelin, Jean-Pierre, ou bien, dans l’argot local des rues JP, est notre bourgmestre et, en outre,  Super-Mario des 47 communes du « Grand Châtellerault », qui a remplacé l’ancienne CAPC, acronyme barbare et indéchiffrable qui aurait été mode – tellement il était affreux – du temps des vrais barbares, les tribus primitives des anciens temps perdus dans les brumes de l’histoire, entourant les eaux de la Vienne, un mois de novembre froid et le brouillard épais posé sur les épaules, en bonus.

Une Image qu’Araldus n’aura pas vu de ses yeux…

Notre agglo existe depuis des lustres, des siècles, et des siècles …

Ils n’ont rien inventé nos politiques de la territoriale.

Déjà aux temps anciens du Moyen-Âge, le concept d’agglomération existait sans avoir attendu les inventions du XXème siècle, reconfirmées au cours du XXIème, par l’avant dernier roi des Gaules, François dit le Roi Normal ! Qui a légué son trône et 9 milliards d’écus, à son fils putatif chéri, Emmanuel, dit «le Jupitérien ».

En feuilletant, un livre – très châtelleraudais – roman, mais aussi épopée savoureuse et croustillante, avec une lecture décalée si possible, de l’histoire locale, je me laisse surprendre, au détour d’une des premières pages, avec les dires solennels du  comte du Poitou, maître de l’Aquitaine, de l’Aunis, Auvergne et Limousin, lors d’une réunion, puisqu’il évoque : «Voilà notre sire des quatre rivières du nord !»

Fichtre, mais qui est-ce ce personnage qui semble représenter cette contrée du nord du Poitou ? Abelin ? Non !

Cette partie septentrionale du Poitou à la limite du Pays des Turons, n’est autre que le Pays Châtelleraudais …

Il est indéniable que les hommes se sont regroupés autour de l’eau, les eaux des quatre rivières, source de vie, pour vivre ensemble ! 

L’agglomération naissait alors… 

Belle expression que ce «Pays des quatre rivières du nord», ce qui me conduit à rechercher, au regard de mon ignorance flagrante de la géographie locale, quelles étaient ces quatre rivières, comme un « poker » des eaux de Châtellerault : La Vienne, Le Clain, l’Ozon ou l’autre version orthographique, l’Auzon, puis l’Envigne, cachée derrière la Manu…territoire sous la poigne féroce d’Araldus, premier connétable de Châtellerault, qui partage avec notre JP local, la première lettre de l’alphabet AZERTY, et la fonction de Boss local…

Belle expression rapportée par le récit  d’Araldus, la mascotte de David Pascaud !

Au Pays des quatre rivières :

Cliquer sur les images pour découvrir, en grand format, les quatre rivières du pays …

Le site de l’auteur 

Lettre personnelle à Araldus

Une correspondance très personnelle …qui ne lui parviendra jamais !

En fouillant dans les réseaux sociaux, vous étiez tombé, cher David Pascaud, sur une de mes photos autour de ce qui fut la première église châtelleraudaise, St Romain, un lieu certainement proche du castrum – le fortin du Sire des quatre rivières du nord – de votre Araldus…Ce fut le début de notre croisement ! et vous aviez imaginé Araldus prostré dans cette chapelle … 

Autour de St Romain à Châtellerault – Cliquer pour agrandir

Puis, vous avez eu la gentillesse d’écrire la saga du Facteur de Colombiers, rien que pour moi, ou plutôt pour mon modeste blog ; et je l’ai lue avec curiosité, au départ, et sans aucune idée préconçue,  pour finalement découvrir un texte plein d’émotions, et de nobles sentiments venant du fond du cœur – un vrai devoir de mémoire – comme une révolte face à une « petite histoire oubliée » du Châtelleraudais ! Et tout ceci dans un rythme très soutenu, c’est cela que j’aime dans les livres ; comme un thriller, mais à la différence, que c’était un assassinat doublé d’un vol crapuleux, d’un être tout à fait ordinaire, quelques jours avant la libération de Châtellerault, qui a eu le malheur, et le tort, de se trouver à passer par là…. Un certain succès d’audience pour le blog…Merci encore !

A présent, j’ai lu Araldus qui était encore il n’y a pas très longtemps à la page 259, celle où il n’y a pas le mot FIN, pour être précis… 

J’ai laissé tout laissé tomber complètement cette semaine – y compris mes amours – pour prendre entre mes quatre yeux votre Araldus

David Pascaud, vous avez réalisé un très bel ouvrage !

Je ne suis pas un homme de lettres mais des chiffres de l’analyse financière, donc je saurai mal traduire mes sentiments de lecteur avec des belles phrases – y compris en tenant compte de votre postulat, que l’œuvre littéraire  demeure une complicité auteur-lecteur – mais le livre  a plus que de consistance qu’imaginé, et ne dépareille pas au milieu de mes lectures du moment JMG Le Clezio, Modiano et Jardin, qui ont été mes dernières consommations littéraires…de ce début estival. 

Simplement plus que Bravo, en reprenant un mot italien que j’adore, Meraviglioso

Ce n’est pas tellement le fil conducteur de ce romanesque roman de l’histoire moyenâgeuse châtelleraudaise autour du castrum du Sire des quatre rivières du nord, précurseur de la cité  des bords de la Vienne, qui m’a séduit, mais vos mots, tellement bien articulés et cadencés dans un tempo merveilleux, une sonate avec ses allegro, adagio, rondo, andante, allegretto, presto, des mots tressés…pour entendre parfois les clapotis des eaux des quatre rivières, ou bien les sabots de votre cheval dans les forêts, et les gémissements amoureux de votre Gersinde lorsque vous la preniez dans vos bras vigoureux … avec des phrases très bien agencées, tantôt courtes, voire très courtes alternant avec les autres, plus allongées – comme un café corsé à aromatiser par excellence, qui doit se déguster paisiblement avec le bouquin entre les mains – et finalement,  tous ces petits mots, à moi, ceux-là, pour vous dire que vous avez conçu un récital musical des mots parfaitement tricotés pour tisser un bel ouvrage littéraire.

Si les châtelleraudais ne le lisent pas, ce serait à désespérer de leur patriotisme local !

 

 

 

 

 

Araldus : leçon de géographie châtelleraudaise

Le dernier jour de mars, Araldus galope jusqu’à la confluence de l’Envigne et de la Vienne…La tour de Colombiers dont il a confié la garde depuis tant d’années à son fidèle Savari…Ils ont longé la Vienne jusqu’à la confluence de l’Ozon…Ils atteignent l’autre rive de la Vienne par le gué de Cenon…La présence entre Clain et Vienne de Gébert et sa horde de pillards…Le jeune Chef a mis Montgamé sous surveillance…Le petit village d’Ingrandes n’est plus qu’un amas de ruines encore fumantes…Il aurait pu s’endormir sur une bonne couche de paille chez sa tante à Oyré…Voilà notre sire des quatre rivières du nord…La Vienne, l’Auzon, l’Envigne et le Clain… A l’ombre des grands arbres et bordé d’herbe tendre, l’Ozon, présente ses courbes gracieuses…

 Des extraits  par-ci par-là, à travers Araldus


Autour de St Romain à Châtellerault – Cliquer pour agrandir

Comme si c’était une leçon de géographie, de géographie locale …leçon de géographie de l’agglomération et  géographie de la défunte CAPC,  qui fut la génitrice de la nouvelle agglomération « Grand Châtellerault » des temps de maintenant !

Or, le seigneur Araldus vivait du temps des temps du Haut Moyen-Âge châtelleraudais !

Vous pouvez imaginer ?

Un fortin, installé autour de l’actuel emplacement de …la place Dupleix …et de St Romain à Châtellerault !

Oui, leçon de géographie donnée par le « Maître enchaîné », Araldus ; dans sa vie de tous les jours à travers les différents chapitres de l’œuvre…

Normal, que ce soit une leçon de géographie puisque c’est l’auteur d’Araldus, David Pascaud qui la pratique au quotidien, en « maître pédagogue », et littéraire, dans ses écrits, et je ne m’en plains pas ; c’était une matière où j’ai toujours excellé et il me fallait bien cela parce qu’il le fallait bien pour me guider, dans ma soif de voyage…et j’ai voyagé allègrement dans la géographie châtelleraudaise en lisant Araldus, après le Roman des Jardin, autre voyage littéraire parmi des êtres fantasmagoriques,  d’un autre Alexandre Jardin, et en attendant Szpilman pour une tragique leçon de piano dans les plaines de la Pologne en guerre…par Le Pianiste, virtuose.

Ce coquin d’Araldus, avait une préférence pour les recoins ombrageux que lui offrait l’Auzon, près de son fortin châtelleraudais, ne manquant jamais, autour de  ses méandres, de faire sa toilette printanière, détrousser les belles donzelles à la corvée du linge, comme si les courbes gracieuses de la rivière le rapprochaient d’autres courbes charnelles appétissantes, ou bien méditer aux difficultés qu’il devait affronter autour de son castrum châtelleraudais …en président de la « micro-République » de Châtellerault.

Seigneur oui ! Maître incontesté des lieux et des personnes, plus que certain ! mais homme avant tout avec les mêmes forces et les mêmes faiblesses, que les autres !

« Maître enchaîné » ou tout simplement « Homme enchaîné » ?

Vous pouvez vous le procurer – un vrai livre en papier –  à l’Office du Tourisme du Châtelleraudais…pour la modique somme de 14 deniers, et pour une fois, j’ai fait l’effort de délier les cordons de ma maigrelette bourse !