Monsieur le journaliste …

Moi photographe ? Mais vous rigolez ?

Extrait NR

Monsieur le journaliste, je ne suis pas photographe et ce bien que je fasse des photographies, en pagaille, pour mon plaisir surtout, et aussi afin de mettre en avant les atouts – patrimoine et environnement – du Pays châtelleraudais, parce que le « bashing » est un sport fort apprécié sur les rives de la Vienne, et il faut un contre balancier, d’autant que je prends toujours la défense des autres…

Sachant bien que quelques personnes apprécient cette démarche, et en particulier parmi la diaspora, je maintiens cette initiative, d’autant que votre confrère de journal Anthony Floc’h n’a pas manqué de mettre en exergue cette approche, recueillant ainsi une petite notoriété supplémentaire…Et ma reconnaissance est affirmée envers votre journal La Nouvelle République, que j’apprécie, en le lisant quotidiennement, même si je dois tricher pour le lire gratos.

De plus, fort surpris de lire ici  dans la Nouvelle Républiqueque je ferais un peu comme ceux qui font de la poésie sans être pour autant des poètes, puisque vous notez que mes phrases rimeraient !

Pas monsieur Jourdain pour autant non plus.

Photographe, poète, etc… Trop de compliments …Too much !

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Oups : Le 14 juillet 2017 !

Je ne devais pas me trouver boulevard Blossac, ce 14 juillet 2017, date anniversaire d’une autre date célèbre, parmi celles qui ont marqué l’histoire du monde, au même titre que 1492, ou bien 1969, année lunaire par excellence…

De manière fortuite, j’ai du emprunter cette artère châtelleraudaise par excellence…

Une autre photo – celle ci-dessus – avait marqué pour moi dans l’intimité cette festivité, la veille, avec une pensée pour les couleurs et ceux qui combattirent pour la liberté dans la République…

En passant, derrière deux allées de véhicules, d’un côté les pompiers et de l’autre une armée de véhicules de collection de la dernière guerre mondiale, une image rentrât dans l’objectif ; devoir faire vite pour ne pas rater la pose …peu importent les réglages !

Comme un regard du passé de mes vingt ans, une classe d’âge passée, des images d’Epinal des films à recettes aux guichets des cinémas pour rire avec les gendarmes et leurs truculentes attitudes ! Comme une rêvasserie : « Les gendarmes de Châtellerault », qui auraient encore leur caserne à quelques encablures derrière …

Mais plus loin, était installée la « tribune » officielle, avec les élus, les invités, les porte-drapeaux, etc…côté rive gauche châtelleraudaise, un groupe compact, actif aux cérémonies, avec certaines personnalités jouant du smartphone en vidéo, pour un live dédié aux réseaux !

De l’autre côté quelques personnes, en groupes très clairsemés, ce qui valu la remarque de la presse locale : Un 14-juillet peu suivi ! – Une foule d’élus, 19 porte-drapeaux mais un petit public. Texte qui laisserait entendre qu’un groupe, la foule, était bien plus important que l’autre, un petit public ! Mais les trompettes de la renommée sonnaient ailleurs…

Mais dans tout cela, je ne point découvert la présence du nouveau député …Oups ! Le voir parce que je ne l’ai jamais vu…

Où est –il ? Recherchons-le sur les réseaux sociaux, peut-être …Facebook, pas de nouvelles « news » depuis le 10 juillet, le site Web du député reste encalminé depuis les dernières législatives, Twitter, quelques tweets, ou plutôt les retweets du président, du premier ministres et autres reprises d’autres mais rien du 14 juillet 2017 dans son arrondissement ; pas vu, pas entendu !

Pour un changement, c’est un changement de cycle parce que de l’abondance, nous sommes passés au « presque silence » …

Attendons pour découvrir la « nouvelle politique » en terme de communication …

Wait & See !

 

Aimer Châtellerault ?

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Difficile de répondre pour les autres, mais quant à moi, c’est certain puisque le dernier pétale effeuillé de la marguerite amoureuse était rendu plus loin que le simple « un peu » ! Oui avec conviction parce que Châtellerault et son pays offrent bien de raisons d’aimer la ville et le cadre qui l’entoure…

Pour moi, ce ne fut pas un « coup de foudre » ! mais une rencontre fortuite.

Et pour paraphraser un grand auteur contemporain, ce serait :

                L’amour que nous éprouvons est notre destin

                Nous ne choisissons pas notre destin

Et cela commença avec des photos et se poursuit toujours avec des photos ; pas un « roman-photo » mais le roman de mes photos pour contrarier la formule. Et ce furent les photos, que j’avais présenté au concours photo organisé par le Pays d’Art et d’Histoire, pour promouvoir le Pays Châtelleraudais qui m’inocula le virus de photographier autrement les sites du Pays, afin de les mettre autrement en exergue, avec un regard autre regard.

Mais les concours photos ne sont pas une vie pour remplir la douzaine de mois d’une année civile, donc il a fallut transformer le calendrier grégorien en un concours de photographies permanent, sans contraintes et sans jury, pour laisser libre cours à la création sans devoir faire tourner l’obturateur du reflex sous la pression dictatoriale du thème imposé par l’organisateur.

Tout amoureux, laisse aussi libre cours à ses impulsions, le jour, avec passion pour les levers et les couchers du soleil, là où la « lumière » est aimée par les photographes parce qu’elle caresse tendrement les sujets, puis, les nuits, avec ses lumières ou bien très fortes de par les lampes à incandescence qui vous laissent leurs effets indésirables jaunes ou bleus avec lesquels il faut jongler, ou l’absence de lumière, qui est aussi une autre forme de lumière, pour la photo.

Une page Facebook – que je n’aime pas beaucoup – avec pour libellé « Autour de Châtellerault : Images et Regards », parce que je ne voulais m’enfermer dans le cadre rigide des découpages territoriaux, qui est aimée par des « Amis » selon le jargon du propriétaire de la marque, sans pour autant que je sache s’ils m’aiment « passionnément ». Puis un site Web ou blog : Châtellerault-Images.

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