Pour le « petit Camille »…

Nous sommes sept, comme le chiffre porte-bonheur, les 7 magnifiques à avoir pris l’engagement de passer saluer Camille Audinet, un facteur assassiné et volé ! Qui a eu le malheur de passer par là, en lisière de la forêt, alors que l’occupant, voyait un cycle se terminer …

Un acte crapuleux commis seulement quelques jours avant la libération de Châtellerault en 1944…le 19 août !

Aujourd’hui, nous nous promenons, courons, faisons du vélo, chronométrons nos performances athlétiques, en passant devant cette stèle, qui ne devrait pas laisser indifférent les châtelleraudais, avec une petite tranche bien méconnue de leur histoire. 

Avec, et par ordre décroissant d’ancienneté dans le temps selon l’engagement pris, <Vero Elle> (« marcheuse » politique Véronique Lecordier), Anita DunoyerBrigitte Dursus Gilbert David PascaudFabienne EpainAutres Regards de FH et Gaëtane Meslem

5 Femmes & 2 Hommes !

Ils se sont engagés à honorer d’un petit silence Camille Audinet, celui que nous connaissons mieux en tant que  Facteur de Colombiers …un jeune préposé aux lettres, puisque facteur, juste marié, qui n’a pas connu le bonheur du « voyage de noces », c’était la guerre, et les conséquences de l’occupation, ni encore moins le ravissement de la paternité, d’un homme qui venait de prendre épouse ; une période sombre et très difficile pour les français, à cette époque là !

Une idée comme une autre de lui rendre un hommage sobre, silencieux, ni fleurs ni couronnes, ni politiques en écharpe, ni journaliste et photographe de presse…Puisque durant des nombreuses années sa famille ne manquait de perpétuer une marche depuis Colombiers, qui n’a plus cours depuis bien longtemps et ce sera le 19 août 2017, à 16 heures devant la stèle de la forêt de Châtellerault ! comme un flash-back du passé récent …

Ecrit de Colette Audinet, qui m’a bouleversé, et rendu mes yeux très humides, lorsque j’ai lu ceci dans un mail bourré de nobles sentiments, d’une souffrance au passé composé  : …à la date anniversaire de la mort de cet oncle. Tous les ans, avait lieu une commémoration à la stèle, dans la forêt, où se retrouvaient tous les membres de la famille proche et élargie, ainsi que de nombreuses personnes que je ne connaissais pas. C’était l’occasion pour mes grands-parents de perpétuer le souvenir du «petit Camille» comme disait ma grand-mère avec tant d’amour, et les yeux toujours  remplis de larmes…Je l’ai toujours vue vêtue de noir en signe du deuil de ce fils tant aimé …

Après cela, je me suis dit : pourquoi pas !

Pourquoi pas vous, aussi !

Pourquoi pas, nous !

Prenez date, faites-le savoir parce qu’il n’y aura pas de flyer, ni annonces dans la presse,  et faites partager, et circuler pour faire tourner dans les réseaux sociaux  …

Pour la mémoire du « petit Camille » ! comme ils disaient !

 

« Une Autre Manu » !

Clairvoyance d’avoir intitulée cette photo : «Une Autre Manu», une photo qui orne les cimaises de l’Hôtel Alaman, exposition estivale « Reflets de mon Territoire » !

Et en effet, une autre Manufacture d’armes, cette fois-ci désarmée voit le jour à Châtellerault

Et plus qu’une Autre Manu avec des lettres majuscules !

Avec un skatepark d’enfer !

Je me suis laissé aller à flâner et tuer le temps qui s’écoule autour de skatepark, dans l’enceinte de l’ancienne Manu, qui attire la foule des jeunes de 5 à 30 ans, au masculin et au féminin… dans une ambiance du genre, que les participants qualifient eux mêmes avec des adjectifs du genre, génial, cool,  etc…puisque je l’ai entendu dans leurs expressions.

Et quelle fut ma surprise d’entendre oh pardon adressé au voisin de skate, puisqu’il s’agissait de ne pas resquiller son rang dans l’accès aux montagnes russes inversées, puisque creusées dans le sol !

Heureux qu’ils étaient ces jeunes chacun avec sa trottinette, ou bien un skate, ou des rollers ou bien des vélos, avec casques  et autres protections antichoc et divers accessoires pour braver tous les principes de l’équilibre que les lois de gravitation universelle imposeraient mais pas à eux ! Et ce monde, vit paisiblement sa vie avec un outil sur roues et le smartphone dans la pochette arrière du pantalon qui est consulté par intermittence entre deux pirouettes, et tout cela semble logique en voisinant l’école du cirque qui donne des ailes aux artistes de la cabriole sur deux roues.

Ces mêmes acteurs étaient ravis de se  faire cadrer dans l’objectif du Reflex, et mon Nikon créa une sorte d’émulation à qui ferait la plus belle contorsion pour fixer la pellicule; un changement réel par rapport à d’autres lieux où les grognons de service râlent à la vue de l’appareil photo inoffensif !

Cliquer sur les images pour les agrandir …

Et dire que nombreux ont été les châtelleraudais à râler, comme des vieux fossiles, devant ce qu’ils jugeaient une dépense superfétatoire et inutile …Au moins, les jeunes sont heureux et en paix avec eux mêmes sans que les vieux râleurs les enquiquinent, et par ricochet, ils ennuient personne; un espace où nos enfants, adolescents et jeunes châtelleraudais se défoulent sainement, et rien que cela, vaudrait tous les budgets municipaux du monde !  

Silence on tourne dans le skatepark !

Cliquer pour mettre en avant les photos du triptyque  

Lettre personnelle à Araldus

Une correspondance très personnelle …qui ne lui parviendra jamais !

En fouillant dans les réseaux sociaux, vous étiez tombé, cher David Pascaud, sur une de mes photos autour de ce qui fut la première église châtelleraudaise, St Romain, un lieu certainement proche du castrum – le fortin du Sire des quatre rivières du nord – de votre Araldus…Ce fut le début de notre croisement ! et vous aviez imaginé Araldus prostré dans cette chapelle … 

Autour de St Romain à Châtellerault – Cliquer pour agrandir

Puis, vous avez eu la gentillesse d’écrire la saga du Facteur de Colombiers, rien que pour moi, ou plutôt pour mon modeste blog ; et je l’ai lue avec curiosité, au départ, et sans aucune idée préconçue,  pour finalement découvrir un texte plein d’émotions, et de nobles sentiments venant du fond du cœur – un vrai devoir de mémoire – comme une révolte face à une « petite histoire oubliée » du Châtelleraudais ! Et tout ceci dans un rythme très soutenu, c’est cela que j’aime dans les livres ; comme un thriller, mais à la différence, que c’était un assassinat doublé d’un vol crapuleux, d’un être tout à fait ordinaire, quelques jours avant la libération de Châtellerault, qui a eu le malheur, et le tort, de se trouver à passer par là…. Un certain succès d’audience pour le blog…Merci encore !

A présent, j’ai lu Araldus qui était encore il n’y a pas très longtemps à la page 259, celle où il n’y a pas le mot FIN, pour être précis… 

J’ai laissé tout laissé tomber complètement cette semaine – y compris mes amours – pour prendre entre mes quatre yeux votre Araldus

David Pascaud, vous avez réalisé un très bel ouvrage !

Je ne suis pas un homme de lettres mais des chiffres de l’analyse financière, donc je saurai mal traduire mes sentiments de lecteur avec des belles phrases – y compris en tenant compte de votre postulat, que l’œuvre littéraire  demeure une complicité auteur-lecteur – mais le livre  a plus que de consistance qu’imaginé, et ne dépareille pas au milieu de mes lectures du moment JMG Le Clezio, Modiano et Jardin, qui ont été mes dernières consommations littéraires…de ce début estival. 

Simplement plus que Bravo, en reprenant un mot italien que j’adore, Meraviglioso

Ce n’est pas tellement le fil conducteur de ce romanesque roman de l’histoire moyenâgeuse châtelleraudaise autour du castrum du Sire des quatre rivières du nord, précurseur de la cité  des bords de la Vienne, qui m’a séduit, mais vos mots, tellement bien articulés et cadencés dans un tempo merveilleux, une sonate avec ses allegro, adagio, rondo, andante, allegretto, presto, des mots tressés…pour entendre parfois les clapotis des eaux des quatre rivières, ou bien les sabots de votre cheval dans les forêts, et les gémissements amoureux de votre Gersinde lorsque vous la preniez dans vos bras vigoureux … avec des phrases très bien agencées, tantôt courtes, voire très courtes alternant avec les autres, plus allongées – comme un café corsé à aromatiser par excellence, qui doit se déguster paisiblement avec le bouquin entre les mains – et finalement,  tous ces petits mots, à moi, ceux-là, pour vous dire que vous avez conçu un récital musical des mots parfaitement tricotés pour tisser un bel ouvrage littéraire.

Si les châtelleraudais ne le lisent pas, ce serait à désespérer de leur patriotisme local !

 

 

 

 

 

Châtellerault a soif de musique !

Les châtelleraudais ont soif; c’est indéniable au vu des températures ambiantes…

Et à défaut des plages de sable fin, ils croquent l’été à plaines dents …

Entrez dans les nuits de Châtellerault qui comblent la soif de l’été …

Il fallait, qu’ils combattent cette soif insidieuse accumulée depuis tous ces jours de chaleur…

Devant la chaleur ambiante dans  leur « home », ils se sont décidés à étancher leur soif …au dehors…

Tous les moyens sont appropriés pour lutter contre une chaleur tenace, même en s’inspirant des andalouses …

Mais pour couper la soif, rien de tel qu’autour de la musique des rues …

 

Mon cœur en septembre !

Alors que mes Regards sont au quotidien « Autour de Châtellerault », avec mélancolie, ma passion restera Oh Breizh, puisque je l’ai choisie,  mais ma faiblesse avouée sera toujours pour le Quercy, ses pierres, ses sentiers et ses gens, une grande faiblesse de mon cœur, encore plus forte que celle que j’éprouve pour ma Giulietta ! la mascotte du blog, et il fallait bien le dire …et l’accompagner avec d’autres paroles and music…

In Holidays !

Je partirai en septembre – très bientôt –  respirer un autre air, marcher sur des sols arides et caillouteux, encore plus secs cette année 2017, et flâner dans les villages du causse, tout en prenant des forces, après la randonnée, en me restaurant, à l’Auberge des Trois Ânes à Blars ou la Table d’Odile à Flaujac-Gare, ou bien la mangeoire d’Espédeillac, le surnom dont j’ai baptisé l’Auberge Beauville à Espédaillac, où je retrouverai mon rond de serviette, dans le causse blanc, pour savourer une cuisine du terroir qui ne passe pas à la TV et ne concourt pas dans les réseaux sociaux, faute de couleurs criardes et d’arabesques ornementales inutiles, tout est dans les goûts naturels;  elle est succulente  (et l’assiette pleine sans chichis ni couleurs inutiles), le tout bien aspergé par ce «vin de Cahors», qui gratte virilement le gosier en coulant dans vos entrailles, et qui accompagne fort bien les mets dont je me régale à merveille avec les côtelettes d’agneau ou bien le magret de canard confit, et ses pommes salardaises aillées, pour leur donner encore davantage de consistance !

Devant l’église de Flaujac-Gare !

Blars, Flaujac, et Espédaillac, des villages presque désertés de toute activité commerciale mais où la table de leur restaurant, demeure le point de rencontre sociétal par excellence, pour les gens du pays comme pour l’estrangièr, pour une cuisine de terroir plus que savoureuse, régalante au point de devoir nouer sa serviette autour du cou, pour ne rien rater des ripailles .

D’autres rencontres et découvertes sont à espérer !

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Araldus : leçon de géographie châtelleraudaise

Le dernier jour de mars, Araldus galope jusqu’à la confluence de l’Envigne et de la Vienne…La tour de Colombiers dont il a confié la garde depuis tant d’années à son fidèle Savari…Ils ont longé la Vienne jusqu’à la confluence de l’Ozon…Ils atteignent l’autre rive de la Vienne par le gué de Cenon…La présence entre Clain et Vienne de Gébert et sa horde de pillards…Le jeune Chef a mis Montgamé sous surveillance…Le petit village d’Ingrandes n’est plus qu’un amas de ruines encore fumantes…Il aurait pu s’endormir sur une bonne couche de paille chez sa tante à Oyré…Voilà notre sire des quatre rivières du nord…La Vienne, l’Auzon, l’Envigne et le Clain… A l’ombre des grands arbres et bordé d’herbe tendre, l’Ozon, présente ses courbes gracieuses…

 Des extraits  par-ci par-là, à travers Araldus


Autour de St Romain à Châtellerault – Cliquer pour agrandir

Comme si c’était une leçon de géographie, de géographie locale …leçon de géographie de l’agglomération et  géographie de la défunte CAPC,  qui fut la génitrice de la nouvelle agglomération « Grand Châtellerault » des temps de maintenant !

Or, le seigneur Araldus vivait du temps des temps du Haut Moyen-Âge châtelleraudais !

Vous pouvez imaginer ?

Un fortin, installé autour de l’actuel emplacement de …la place Dupleix …et de St Romain à Châtellerault !

Oui, leçon de géographie donnée par le « Maître enchaîné », Araldus ; dans sa vie de tous les jours à travers les différents chapitres de l’œuvre…

Normal, que ce soit une leçon de géographie puisque c’est l’auteur d’Araldus, David Pascaud qui la pratique au quotidien, en « maître pédagogue », et littéraire, dans ses écrits, et je ne m’en plains pas ; c’était une matière où j’ai toujours excellé et il me fallait bien cela parce qu’il le fallait bien pour me guider, dans ma soif de voyage…et j’ai voyagé allègrement dans la géographie châtelleraudaise en lisant Araldus, après le Roman des Jardin, autre voyage littéraire parmi des êtres fantasmagoriques,  d’un autre Alexandre Jardin, et en attendant Szpilman pour une tragique leçon de piano dans les plaines de la Pologne en guerre…par Le Pianiste, virtuose.

Ce coquin d’Araldus, avait une préférence pour les recoins ombrageux que lui offrait l’Auzon, près de son fortin châtelleraudais, ne manquant jamais, autour de  ses méandres, de faire sa toilette printanière, détrousser les belles donzelles à la corvée du linge, comme si les courbes gracieuses de la rivière le rapprochaient d’autres courbes charnelles appétissantes, ou bien méditer aux difficultés qu’il devait affronter autour de son castrum châtelleraudais …en président de la « micro-République » de Châtellerault.

Seigneur oui ! Maître incontesté des lieux et des personnes, plus que certain ! mais homme avant tout avec les mêmes forces et les mêmes faiblesses, que les autres !

« Maître enchaîné » ou tout simplement « Homme enchaîné » ?

Vous pouvez vous le procurer – un vrai livre en papier –  à l’Office du Tourisme du Châtelleraudais…pour la modique somme de 14 deniers, et pour une fois, j’ai fait l’effort de délier les cordons de ma maigrelette bourse !

 

Lac de St Cyr : coup de vent !

Coup de vent !

(Réédition au regard de l’intérêt des lecteurs)

Bourrasque, coup de vent, coup de tabac, risée, le grain des marins et même plus dans le Lac de St Cyr, un après-midi ordinaire, mais planchistes et amateurs des différentes versions des dériveurs, ont été très surpris; pourtant on le voyait venir…

Depuis la veille, la menace était bien annonciatrice d’un changement météo !

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Coup de vent, et mes coups de cœur également avec le Reflex au milieu de la bourrasque …

Un ciel qui s’est métamorphosé passant du plus sombre au plus radieux en l’espace du temps que dure une bourrasque comme une autre.

Les petits « marins d’eau douce » du Lac de St Cyr en ont bavé !

Certains – la plupart – davantage que  quelques autres – très rares – ont connu la joie du dessalage, en eau douce ! 

Un ciel changeant et remuant avec ces nuages tordus et boursouflés comme des choux-fleurs suspendus majestueusement dans les airs au-dessus des eaux du Clain, et du Lac de St Cyr, comme un roulement de tambours sans éclairs ni trompettes.

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Même le tonnerre a sonné discrètement.

L’éclairage était subtil par moments…

Un moment anodin et plein d’Images pour des simples Regards !

Un été qui démarre …

Châtellerault: Photos interdites

Il y a bien longtemps, en pays sahélien, dans le plateau du Fouta-Djallon, la photo d’une belle femme peule, a failli me conduire au poste de police, le plus proche, distant d’au moins une heure de route…sur la piste en latérite, et c’était en période des pluies pour rendre le trajet plus accommodant et dérapant !

C’était quelques mois après la mort du dictateur régnant dans la contrée …

A Châtellerault, un incident a failli se produire… Et l’exercice photographique devient très compliqué …

Déjà ma Giulietta me colle à la culotte ou bien me bipe constamment le phone pour savoir si je fais  réellement de la photo des rues…comme un œil d’Orwell. Une surveillance de proximité, craignant qu’un modèle top  me fasse chavirer !

Premier dimanche de juillet, première brocante de la saison estivale et toujours une sortie photo pour enrichir la photothèque. Dans la contre allée, je guette, avec un téléobjectif de 300 mm, pour m’éloigner le plus possible du sujet, autour de la brocante, à la recherche d’un cliché avec du cachet d’antiquaire bien patiné !

Quand tout d’un coup, un torrent de paroles, comme une agression verbale féroce,  qui abasourdit mes esgourdes, et fait presque trembler mon Reflex, émanant d’un énergumène des rues, quelque peu aviné dès ce matin,  d’un dimanche à peine réveillé aux affaires marchandes, pour m’interdire la photo, de quitter présentement les lieux puisque je suis manifestement un sujet indésirable, pure coïncidence, un jour où je ne manquerai pas aussi d’apprendre, en fin d’après-midi, que de plus, «je ne suis rien» !

  •  Dites bonjour avant quoi que ce soit !
  •  Bonjour,  qu’il me dit ! 

Puis le torrent d’amabilités se poursuit encore plus menaçant : La photo est interdite, il ne faut pas photographier les gens, c’est interdit ! Dégage …

C’est nouveau, cela vient de sortir …

Imperturbable je suis resté sur place et poursuivi ma chasse photographique.

Mais voyons ! encore une nouvelle interdiction qui me tombe dessus, en plus des nombreuses que le législateur nous impose avec la menace de devoir payer au moins 135 euros, perdre quelques points au permis de conduire, parmi les douze potentiels qui sont les vôtres. 

Je dois m’interdire dorénavant de pratiquer la photo, boulevard Blossac,  et vous astreindre à une page blanche sur les réseaux sociaux « Autour de Châtellerault (Images & Regards) », fumer en conduisant, grignoter un cookie au volant, et vous madame, vous donner un coup de peigne avantageux quand ce n’est pas un coup de bâton rougissant aux lèvres… pour séduire votre passager, moi, qui suis installé à votre droite !

A présent, en voiture, mettez votre clignotant, stationnez-vous correctement, au bord de la route, descendez de voiture, enfilez votre « gilet jaune » sécuritaire,  et pétez un bon coup ! Cela fait du bien en solo, sans en incommoder quiconque avec les bruits ou les odeurs …

Navré de ce  style quelque peu scatologique mais il n’y a plus des limites – maintenant – au-delà du raisonnable.

Un jet d'eau: Pas ordinaire !

Tu es là, et tu nous fais tourner la tête puisque tu nous fais tourner autour de toi, dans tous les sens, comme si nous vénérions  l’autre icône Châtelleraudaise…

Indéniablement, Henri, et son pont, demeurera éternellement, « Primus inter pares » dans la cité ! 

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Que ce soit à droite ou à gauche, adroitement ou gauchement, nous tournons devant cet auguste distributeur de gouttelettes d’eau…

Toujours actif sauf la nuit où bien lorsque les froidures, directement venues du nord de l’Europe, par la nationale 10, envahissent Châtellerault, parce que tu es très sensible aux engelures des pieds…et tu crains pour tes arthroses…

J’eusse tant aimé que tu puisses être mon distributeur de glaçons pour accompagner mon breuvage préféré… 

Des fois je te vois inactif mais les jardiniers auscultent tes entrailles pour remédier aux bulles qui se seraient coincées dans tes tuyauteries internes, comme un congestion intestinale,  et qui pourraient provoquer des rots déplacés et discourtois !

Ils prennent bien soin de toi…les jardiniers municipaux… avec beaucoup d’amour et de tendresse…

Ils ne manquent pas, tous les ans de te doter  des meilleurs fashions, pour te rendre encore plus beau, n’hésitant pas à te parer de bois ou d’alu…

Que feront-ils l’année prochaine pour te dorloter ? 

Cliquer pour visionner les images du Jet d’eau

Châtellerault: Rue des pèlerins !

LA HALTE DES PÈLERINS DE SAINT- JACQUES-DE- COMPOSTELLE, arrive !
 

A cette occasion réédition d’un vieil article du blog !

Peu fréquentée, sans commerces ni vitrines, ni coiffeurs pour dames ou fast-foods ni officine bancaire dans Châtellerault !  Même l’hôtellerie qui abritait les pèlerins a fermé ses portes … encore un commerce qui fout le camp.

Il ne reste que la rue proprement dite, l’église et le palais de l’intendant du roy !

Une rue que j’aime bien emprunter.

Elle est stratégique pour moi, et plus que cela.

Point de passage pour atteindre le pont Henri IV, qui me charmera toujours, puis les bords de la Vienne, tout aussi attrayants où semble-t-il, notre vicomte d’Abelin III –  qui a succédé mille ans après à celui d’Airaud, des initiales prédestinées dans la première lettre de l’alphabet – nous prépare des aménagements au TOP, qui feraient de ce projet, le focus majeur de sa mandature, qui court toujours, et dont je me réjouis par avance de cette heureuse intention municipale, pour enjoliver encore davantage le cadre de la belle rivière royale, qui serpente Châtellerault, du sud au nord, en la coupant en deux sans pour autant la fracturer.

Donc un chemin qui compte dans la vie châtelleraudaise.

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