Châtellerault : Remember 2014

Au pied du pont Henri IV, qui présidera JOURS de VIENNE, comme s’il officiait en Pacha du port fluvial de Châtellerault !

Fêtes de la cité de Châtellerault

Fête de la MANU, les années impaires !

Jours de Vienne, les années paires !

Que sera-t-il de la version 2018, de JOURS de VIENNE, dans quelques jours ?

A défaut de jouer les devins avec une baguette de magicien, regardons en arrière la version 2014…

 

Châtellerault : Remember 2016

Au pied du pont Henri IV, qui présidera JOURS de VIENNE, comme s’il officiait en Pacha du port fluvial de Châtellerault !

Fêtes de la cité de Châtellerault

Fête de la MANU, les années impaires !

Jours de Vienne, les années paires !

Que sera-t-il de la version 2018, de JOURS de VIENNE, dans quelques jours ?

A défaut de jouer les devins avec une baguette de magicien, regardons en arrière la version 2016…

 

Les FOTOS ont une vie aussi …

Ce dimanche froid et humide du mois de décembre 2012, j’étais loin de connaître ce qui allait devenir « Ma vie châtelleraudaise » !

Un dimanche ordinaire et tristounet, encore plus triste que le temps ambiant, que l’image ne manque pas de traduire.

Depuis 1982, je n’avais plus mis les pieds dans la cité du bon Roy Henri IV !

Pont Henri IV

Mes passages à caractère professionnel ne m’avaient pas laissé un souvenir que l’on garde étroitement dans son cœur.  Les questions de travail, du lundi u vendredi inclus en attendant le « train des permissionnaires » de retour in home, les moult séances de cinéma pour occuper des soirées de « célibataire géographique », et les pizzas de la Pizzeria « La Dolce Vita« , du temps où il n’y avait pas tant de pizzerias aux coins des rues …

C’était cela Châtellerault pour moi, et les notes de travail qui en résultaient de mes élucubrations.

Point, on passe au chapitre suivant.

Ma vie connu une parenthèse d’une trentaine d’années sous d’autres latitudes et longitudes …où le soleil vous écrase toutes l’année sans le rythme des saisons.

Un dimanche matin – bien plus tard – avec un appareil photo en bandoulière dans les rues de Châtellerault. Même l’appareil photo qui enregistra cette image icône a connu deux autres successeurs…après avoir tout donné avec gentillesse.

La photo de référence qui fait le Post n’est pas celle que j’aurai voulu ! Je voulais de traces rouges des feux arrière des véhicules sur le pont et finalement celle-ci restera dans la carte mémoire, comme résultat des échecs enregistrés.

A l’époque je n’étais acharné du Facebook et elle eu son heure de gloire sur ma page Pinterest,  en déroute actuellement, et elle fut plus que remarquée par les services Comm’ de l’Office de Tourisme local ! Tiens tiens…La charmante Marie, n’est plus là pour témoigner …

Puis finalement à la regarder plus en détail, je lui découvrais des qualités que je n’avais pas remarqué de prime abord, et elle garda un intérêt certain pour moi.

En ce mois de décembre 2012, rien ne laissait présager que je deviendrais châtelleraudais trois années plus tard pour des raisons plus qu’ indépendantes de ma volonté parce que je n’avais jamais osé croire ou imaginer que je quitterais mon « petit port de pêche » en Bretagne et ses binious et le drapeau aux hermines, le chouchen, les bagads, la fleur de sel de  Guérande, et les galettes de Tante Germaine, qui sert ses clients en tenue bretonne, avec qui j’aimais bien taquiner les hommes de la politique, etc…Et surtout perdre mes regards sur les  rives de l’Atlantique et ses tempêtes, qui me reliaient quand même à mon Atlantide perdue du côté du tropique de Cancer …Le bons géographes sauront comprendre. Et trouver…

Et ma nouvelle vie châtelleraudaise faite d’autres bonheurs et plaisirs – il faut bien que la roue de la vie continue – m’a conduit pour couvrir mes tchatches quotidiennes – qui n’intéressent presque personne – du blog à choisir une image bannière ou porte drapeau …Et il en fallait bien une, et ce fut dans les toutes premières images …que j’ai fait mon choix !

 

Un des plus fidèles followers la trouve belle ; alors vous comprendrez aisément que ces quelques motos n’auraient jamais quitté mes souvenirs intimes sans lui. Il saura se reconnaître puisqu’il m’a promis d’attendre de connaître l’histoire de cette photo ; une petite « histoire » de FOTO mais une «grande histoire» pour moi, résumée chichement en quelques mots.

 

 

 

En attendant l’Automne !

Un retour en arrière de notre dernier « Automne », histoire de nous préparer à bien le recevoir tout prochainement ce qui nous changera des chaleurs qui nous accablent cet été caniculaire par excellence…

Un automne qui est déjà plus que bien passé  et a pris la suite de son frérot habituel « l’été indien » qui nous charme de toutes ses couleurs !

Automne au Lac

La fraîcheur aussi est apparue avec lui…pour laisser bientôt la place bientôt aux premiers signes de froid…et le port obligatoire de la « pelure » d’hiver, de celui qui nous accompagne en début d’année…

Les teintes d’automne sont toujours très particulières !

J’ai été heureux en me promenant dans la forêt domaniale de Châtellerault, en voyant les arbres se parer des feuilles couleurs d’automne ; c’est réussi… au Golf du Haut-Poitou et autour du  Lac du Parc de St Cyr, également, saison qui  apporte par ses teintes froides en bleu, pour compléter, une belle palette de couleurs…

Selon le calendrier, l’automne  arrivera maintenant dans deux mois puisque l’été a déjà parcouru le tiers de son temps, c’est l’automne astronomique, mais espérons que le l’automne de la nature…a été plus parcimonieux à nous offrir toutes ses beautés.

Si les noisettes, les châtaignes et les noix ont été cueillies…mais la lumière d’automne  est toujours là …pour accompagner l’environnement.

Bien que les teintes jaunâtres et marrons prévalent,les couleurs de l’automne ne s’y limitent pas, comme nous allons le voir.

Des couleurs d’automne, comme une chanson reggae, avec du vert, du jaune et du rouge aux tons très divers ! avec la variante que  sont les sons africains chatoyants de la tenace chanteuse irlandaise Enya qui les accompagnent !

 

 

Les pieds dans l’eau !

Une matinée estivale paisible – elles le sont toujours ainsi à Châtell’ – mais quelque peu perturbée !

La chaleur qui s’annonçait plus que sérieuse,  m’a conduit à l’ombre des arbres près d’un des bras de la Vienne, à côté de l’île Cognet, l’une des îles de la cité de Châtellerault

Eh bien oui, il y en a …des îles dans le Poitou, et à Châtellerault, bien sûr, mais pas forcement avec des palmiers comme vous les verriez en période estivale, pour allonger votre serviette, planter le parasol et vous enduire de protection solaire…

Le cadre me paraissait apaisant pour poursuivre la lecture d’un Modiano, à la plume cadencée et parfois un peu ténébreuse parce que les phrases semblent en permanence, nous préparer à lire  quelque chose qui se dessine de plus mystérieux.

Il n’y a point de montgolfières ce matin pour attirer mon attention …

Un moment approprié en ce lieu puisque présentement déserté par pêcheurs et randonneurs pris, le repas dominical et combien c’est louable !

Les premiers à me perturber ce furent les canards, trois mâles en rut poursuivant une belle canette, en tentant de lui mordiller le cou – oh les coquins – comme une danse nuptiale mais c’était trois garçons qui se disputaient à l’avance un couffin ou nid, si affinités éprouvés…Mais quel barouf avant l’heure…De quoi vous réveiller – malgré la chaleur – des instincts sensuels…et vous distraire des belles œuvres littéraires…

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Châtellerault : «Les Bords de Vienne», vous dites !

Ego photographique !

Narcissime personnel ?

Oui un peu quand même d’autant que l’affichage sera sur la place publique de Châtellerault

Une photo datant d’il y a maintenant plus de cinq ans, image d’un hiver glacial, le long de la Vienne, du côté de Cenon sur Vienne – ce qui nous change bigrement – fait le placard « publicitaire » du site de notre grande rivière, sous l’angle environnemental dans le cadre des aménagements des « Bords de Vienne », le grand projet municipal, en cours de réalisation.

Petit narcissisme personnel puisque l’une des photos qui accompagne cette nouvelle signalétique, installée à proximité de l’île Cognet, est la mienne, et à défaut des cimaises châtelleraudaises réservées aux grands de l’image, je suis particulièrement heureux de contribuer ainsi aux embellissements de notre cité d’autant que c’est un endroit que j’aime beaucoup et qui m’inspire énormément, où il est apaisant d’entendre le bruissement des eaux fluviales…au pied des tourelles majestueuses du pont Henri IV.

Coup de chapeau – mille grazzie – à la responsable des services communicants de la Mairie qui fut la première à me solliciter – il y a longtemps – pour une photographie locale, moi le migrant égaré aux abords du Poitou, inconnu et tout juste débarqué sur ces terres,  me faisant par son initiative un somptueux cadeau de bienvenue.

Est-ce cela que l’on appelle la cité du bon accueil ?

Ce sera pour moi, comme une exposition permanente et durable « Non Stop » alors que les expositions des photographes durent chichement l’espace d’un long instant très éphémère !

Châtellerault : Les «Bords de Vienne» !

Je suis convaincu que lorsque ma « Petite Claire »  la remarquera, lorsqu’elle passera par là – pour donner  du pain aux canards – ne manquera point de reconnaître un certain «air de famille» dans les photos de la rivière de Châtell’ comme elle la surnomme…  

Presque une photo de famille puisque Pénélope ne manqua pas de me signaler dans d’autres circonstances, que les teintes des arbres avaient un quelque chose de particulier…Le souvenir d’un accompagnement fidèle d’un après-midi glacial le long des rives de la Vienne, et peu plus loin, du côté de Cenon…Mais les années depuis février 2013, ont passé tout doucettement près des « Bords de Vienne » …Comme le temps passe … Même sur les photographies …

 

Photographiez mais quand même !

Photographes s’abstenir de photographier ?

Non vive la photographie mais, mais …

Je vous invite à photographier ce bel immeuble du Patrimoine châtelleraudais, l’Hôtel de Ville, notre maison, celle des châtelleraudais, ce serait en plus, rendre hommage, au bâtiment comme je l’ai fait, mais aussi valoriser notre patrimoine local !

Et Dieu sait s’il est riche …même si beaucoup ne sont pas de cet avis.

Photographie enregistrée pour tenter d’effacer un échec antérieur personnel ; cela arrive très souvent …plus que l’on imagine.

Il y en a beaucoup de « moches » aussi …

Puis je vous dirai tout, sur cette photographie, mercredi 31 juillet 2018, il était 22.06 de la nuit, vitesse d’obturation 1/4 de seconde, diaphragme 22 mm, ISO 4500, sans balance des blancs…Sur trépied bien sûr …Et moi derrière tout émotionné les yeux dans le viseur …Une sorte de communion avec le sujet tricolorisé…Une expression de mes émotions.

Pas de retouches ni autre masquages ou artifices avec Photoshop …dans la mienne ; qu’on se le dise.

Brut de pomme à l’exposition ! Tout simplement.

  • Plus qu’une photographie alors ?
  • Non une simple photographie !

Oui, un instant de vie …d’une soirée qui va se terminer bientôt, et pour paraphraser un grand de la photographie – modeste par dessus tout – qui notait dans ses souvenirs : « Mes photographies, des éclairs d’émotions dans la vie de tous les jours, pour des gens tout à fait ordinaires » !

Partager l’émotion portée par la photographie avec vous, et rien d’autre ! Pas pour les porter – en grand format –  sur les cimaises …

Un soir ordinaire dans les rues de Châtellerault, une sortie pour briser ma quiétude estivale dans la cité pour ceux qui y sont restés …moi par exemple.

La photo oui en effet, mais il y a à mon sentiment et bien d’autres choses à remarquer même en dehors du bâtiment qui fait sa fête avec ses couleurs. Il joue sa musique colorisée sur les murs…mais quelqu’un est autour de lui…pour lui tenir compagnie.

Pourquoi rentrer dans de telles considérations pour une simple photographie ?

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Châtellerault : La moule pas la frite !

Ma soirée républicaine !

Bleu, Blanc, Rouge et des frites …

Ils se sont alpagués à la Chambre des députés …durant toute la journée …

Ma soirée, au contraire, fut paisible comme un doux rêve estival.

Puisque le maire du patelin avait décidé de sortir sa boîte de crayons de couleur …

On ne rate pas une telle occasion…

Il fait des folies celui-là, que des dépenses …

J’avais la contrainte d’effacer un cuisant échec photographique antérieur, d’il y a seulement trois jours. Une série de photographies complétement ratées ! Incroyable, tout faux …Je me suis mêlé les pinceaux avec mes pixels, la température couleur choisie erronée, la graduation des ISO (ex-ASA) ubuesque, et bien d’autres incongruités dans les réglages…Lamentable …Trop pressé, trop vite de vouloir y arriver …Et des affreux clichés en fin de course de cette soirée « Moules frites » mais manifestement la frite n’y était pas du tout… La moule pas la frite…Une épine dans mon boîtier Reflex…que je ne digère pas …Certainement des frites trop huileuses…

Je recommencerai…

Sans les moules mais avec la frite (photographique) si possible …

A présent, je laisse mes conversations Messenger particulièrement intéressantes ce soir, et abandonner la dame à ses ouvrages d’art, pour une chevauchée photographique revancharde…et fantastique…à travers les travers de la nuit châtelleraudaise…

Revenir aux principes de la photographie ; pas de fantaisies, rien que du concret tout en application…

Un peu de sérieux dans cette soirée enfin !

Pas perdu mon temps …Seulement 15 clichés …Modeste moisson alors que la nuit était devant moi, pour moi tout seul sans lune mais avec beaucoup de couleurs …Une moisson de beautés qui me reconcilient avec mes échecs …

La nuit est belle, la nuit de toutes ses surprises …

La nuit de tous mes fantasmes 

   

Crispation photographique

Faute de lumière dans les espaces publics !

Tu m’énerves monsieur le bourgmestre JPA que les éclairages publics ne soient pas encore en route à 22h03 ; cela m’a agacé et contrarié mes projets photographiques de cette sortie…

Une photo sans watts

Permission exceptionnelle de sortie jusqu’à minuit; que Pénélope soit remerciée, de sa tolérance ancestrale et mythologique, au profit de ma photographie mais, mais …Le photographe Ulysse vécut ce soir d’autres chants des sirènes

Je m’étais fait pas avance ma feuille de route photographique.

Autour du JET d’EAU, avec l’aide des éclairages publics, la déesse Mélusine et autres effets colorés de lumière aux tons rouges et jaunes, en mouvement, dans la nuit châtelleraudaise !

By night Châtellerault

Rien du tout, un projet escamoté et tombé à l’eau sans pour autant plonger la tête dans le célèbre bassin châtelleraudais pour contrarier éventuellement les canards puisqu’ils adorent certains soirs faire la toilette quotidienne ou bien la baignade estivale salutaire et rafraîchissante aux pieds de Mélusine.

Une ambiance tristounette, des tons sombres, point de lumières autres que la multitude des fines gouttelettes blanches, personne ou presque dans les rues, rares véhicules à contourner le rond-point, et bien loin des foules en liesse de dimanche dernier. Le bâtiment Art Déco des ex PTT, apporte les seules touches de lumière qui rendent le cadre presque sinistre d’un soir d’été sombre parce que de plus les gros nuages d’orage noircissent encore plus le panorama !

Quelques lumières lointaines des premiers éclairs de la soirée, l’orge commence ses grondements d’une menace qui se précise et se rapproche de plus de plus en plus, les grosses gouttes de pluie font leur apparition, il faut protéger mon outil photographique pour éviter les traces disgracieuses sur les clichés qu’il sera difficile de masquer …

Précipitamment, je dois dégarnir les lieux, le mobilphone sonne comme un avertissement de prudence ou de rappel à l’ordre malgré le visa nocturne …Bon un petit dernier cliché pour la route, comme un bon verre de fin de soirée à savourer sur le chemin de retour !

A présent, l’horloge de programmation municipale a dicté l’heure d’arrivée de la fée électricité dans les boulevards de la ville …mais je dois partir !

Si vous ne croyez ces propos certainement que les caméras de vidéosurveillance pourront témoigner de mes allées et venues masquant mon impatience pour capter des images espérées ; contre l’impossible …et il faudra se contenter d’une maigre récolte…

Je recommencerai certainement

 

 

Émotion des photographies

Si j’ose qualifier cette photo banale, je risque devoir affronter de torrents de remarques, sur les réseaux sociaux, certainement peu amènes pour ne pas dire autre chose de plus dur à lire ou entendre, du fait d’accoler cet adjectif à la photographie portant les couleurs du drapeau national, de plus en période de gloire au football, au-dessus des arcades du pont Henri IV, le chef d’œuvre châtelleraudais du patrimoine.

Si la photo me séduit elle ne m’emporte pas dans le bonheur rare de mes bons souvenirs photographiques, j’ai connu plus captivant d’autant qu’elle fut à cet instant-là presque une formalité, comme un jeu de déclencheur photographique.

C’est ainsi parfois avec la photographie.

Je me suis laissé bien souvent laissé porter par la narration entourant la genèse de célèbres photographies qui ont fait le tour du monde, pas les miennes bien sûr, et cela même si j’ai l’occasion de parcourir plus que des continents, et constater que toutes ces photos culte ont été des « heureux » concours de circonstance.

Cela prouve que la modestie doit présider la création.

Une photo qui n’a pas connu des heures numériques sous la pression des retouches Adobe Photoshop ni Lightroom ni encore moins GIMP, et autres composants dont certains usent et abusent à des exercices photographiques qui me révulsent puisque je ne suis pas encore passé au tiroir-caisse des commandes en mode achat ou abonnement mensuel.

La photo je la veux nue et naturelle…Avec le souci qu’elle soit bien graduée à la prise de vue avec mon cœur derrière le viseur …

Ou mieux fixer une vision venue de l’inspiration ou l’expression de l’émotion.

J’attendais, comme bien de châtelleraudais, le début de la féerie sur les rives de la Vienne, et le temps se faisait long à mon impatience chronique, que le responsable des effets lumière ou éclairagiste principal de la soirée se donnait aux essayages comme une costumière préparant les tenues de la vedette principale, le pont Henri IV. Un coup de violet par-ci, un coup de rayon laser bleu, puis blanc, etc, … et moi, de mon côté, je préparais mes réglages quand cette vision est tombée sur un déclencheur en activité réflexe pour se faire la main avant le concours général…

Une vision qui ne se reproduisit plus durant la soirée mais qui restât dans ma mémoire c’est pour cela que je peux le raconter, et dans la carte mémoire aussi, c’est pour cela qu’elle refait surface au-dessus des eaux de la Vienne.