Addiction photographique ?

Non pas de dépendance caractérisée ! 

Au moins pour moi et capable de faire autrement sans la photographie.

Dame Anna Dupont, supportrice inconditionnelle depuis le débutse préoccupait de ne plus recevoir, en tant qu’abonnée du blog www.chatellerault-images.fr, les notifications quant à la parution des Posts du blogspot. En effet, il  y a de la part du webmaster  – en ce moment – une certaine négligence voire distrait par d’autres activités par ailleurs. Elle regrettait le silence éditorial qui l’empêchait la lecture matinale au saut du lit et se balader en passant dans la cité de Châtellerault avec des images issues d’un autre regard.

C’est le printemps, le temps de regarder les belles fleurs qui s’offrent devant moi.

Dépendance madame ? Ni lecture ni visionnage des images…

Il ne faut pas en rêver la nuit !

Il faut que ça craque Madame – comme un pétard dans ma tête – pour faire l’image …

Le journaliste du quotidien local croisé dans les Halles du Marché, un samedi de courses, n’a pas manqué de m’apostropher – après les salutations d’usage – d’un a propos bien significatif : « Vous n’avez pas d’appareil photographique avec vous ! ». Comme si l’étiquette de la photographie collait à ma peau, comme un tatouage généralisé de tout mon corps. Puis, pour aller encore plus loin, « Vous  avez trouvé l’inspiration pour le concours photo municipal que son quotidien accompagne ? » . Non pas du tout d’autant que pour une fois, je me suis mis à l’écart; éloigné des standards retenus pour cette édition 2018. 

Je sens que ma côte photographique est en sérieuse chute …Et il faudra se ressaisir sérieusement.

Photographe et rien d’autre ?

Puis, comme on ne fait jamais deux sans trois selon le dicton fort approprié et de circonstance…La dame followeuse de la Page Facebook, s’étonnait de me voir au pied d’un bel édifice de la Renaissance, les mains dans les poches d’un air détendu et épanoui, sans autre souci que de regarder les belles pierres au-dessus de ma tête ! « Je suis contente de vous voir, mais surprise que vous ne faites pas de la photo devant ce monument du patrimoine local ! ». Oui, en effet, je ne fais plus rien depuis quelques jours et je vis grassement de mes rentes, non pas de celles des dividendes de mon portefeuille boursier – maigrelet et anémique soldé depuis belle lurette –  mais des archives photographiques emmagasinées dans les disques durs , Box Internet et autres Clouds par ailleurs. « Oui, j’ai noté que des fois vous ressortiez parfois des vieilles photos… ! »

La photographie comme les vieilles pierres ? Plus belles avec la patine du temps !

Je ne suis pas resté insensible aux dires des uns et des autres parce que non seulement seulement je reprends une plume légère et insouciante après deux semaines de repos dans l’encrier de service et la semaine écoulée, sous le ciel d’orages en carrousel, fut particulièrement propice à chahuter les cartes mémoires du Reflex…

A défaut de la reconnaissance de la personne, au moins celle du photographe que je ne suis pas !

Dame Anna Dupont, avez-vous bien démarré la journée ?

 

 

Printemps : Les «Roses» et les «Coquelicots» ?

«Au Château» avec les roses ou bien les coquelicots …

Le 1 juin 2017… et le 1 juin 2018…

J’étais là-bas pour admirer cet endroit magnifique bien souvent désert puisque ce jardin municipal à l’ombre du château de la maison Harcourt, permet de dominer d’un seul coup d’œil grandiose, la Vienne majestueuse, le pont Henri IV et ses tourelles rive gauche puis dressées comme des i majuscules à l’horizon les cheminées de l’ancienne manufacture de Châtellerault, et avec plus de six siècles de l’histoire locale, autour.

J’ai admiré les roses du printemps 2017…

Je m’en souviens encore comme si c’était hier !

Et parmi les roses, une autre rose châtelleraudaise traînant par là au hasard de ses hésitation ou méditations personnelles dans un cadre fort propice au recueillement intérieur et au silence !

J’étais là aussi par hasard au fil des photographies …

J’ai voulu admirer tout dernièrement les roses du printemps 2018…

Puisqu’il est là depuis un petit moment !

Une année après les autres roses de l’année précédente…

Et parmi les roses, d’autres fleurs champêtres en ville traînaient par là au hasard au gré des massifs agrémentés par les jardiniers municipaux dans un cadre presque intimiste parce qu’il vous donne le sentiment quand vous y êtes, que vous êtes seul au monde et qu’il vous appartient à vous tout seul !

Seul avec mes photographies, seul avec mes pensées intimistes d’un jour de printemps ensoleillé …

 

Puisque «Julie» le dit !

« Mais justement, c’est votre regard de photographe qui nous permet de voir des choses que nous, non photographes (…), ne remarquons pas toujours. Une autre vision de la nature, des choses de la vie, pour notre plus grand plaisir ».

C’est votre propos…

Celui de Julie Linol, followeuse fidèle de ma page Facebook, « Autres Regards de FH » ; elle ne pouvait pas mieux dire : « C’est votre Regard » !

Oui tout est là …

 

En effet, c’est mon regard, c’est incontestable mais ce « …de photographe » me sied bien mal !

Eux oui, bien sûr ce sont des photographes mais pas moi …Ni chasseur d’images comme le bouquin des photographes pro, les vrais ; ni ceux qui font la photo de reportage et qui perdent parfois leur vie, pour témoigner ; encore moins les heureux preneurs d’images avec les belles cuisses des Nanas en avant pour imprimer sur papier glacé et vendre de la poudre de perlimpinpin, pour être encore plus belle et surtout plus jeune ; non tout autrement.

Mais néanmoins votre remarque est plus que juste et touche la vérité de mon « moi photographique », et je le reconnais, votre propos est dans le vrai.

Une autre vision…Oui tout à fait proche de ce que je ressens derrière l’objectif.

Une communion, qui se termine après le coup du déclencheur. Tout le plaisir est là. Un éclair …

Après ce n’est plus moi. Sans Photoshop ni shop commercial de la photographie puisque je me suis toujours interdit de les commercialiser, les donner oui, avec plaisir mais sans contrepartie. Il suffit de me le demander, comme certains et certaines l’ont fait avec gentillesse, puisque je ne sais jamais dire non. 

Oui communion, entre le sujet et mon moi profond durant une toute petite fraction de seconde !

Oui c’est cela mon bonheur d’être – malgré tout et malgré Julie – photographe.

Continuer la lecture de « Puisque «Julie» le dit ! »

Le réveil du «Printemps»

Le printemps !

Les poètes, les écrivains, les peintres, les photographes, etc… sans oublier les jardiniers, qui à leur manière aussi, ont longuement et joliment évoqué  et façonné cette belle saison qui fait la jointure entre les froidures de l’hiver et la chaleur lumineuse de l’été …Un trait d’union entre l’équinoxe de printemps et le solstice d’été selon les géographes…la saison qui voit l’adoucissement – tant attendu – des températures… Au printemps naissent les roses et les amours aussi … comme une renaissance des plaisirs…Herbe tendre et belle fraîcheur du matin…Serait aussi un conflit – « dominant » contre « dominé » – entre l’hiver et le printemps …Un printemps de plus pour la jeunesse mais un printemps de moins pour les adultes…Malgré les hirondelles qui ne le font pas toujours la saison mais une hirondelle ne fait pas manquer la saison…Ou bien tout simplement, le premier temps de l’année …

En définitive, une page «printanière» qui est née au printemps 2018 avec des Images des printemps antérieurs… puisque l’actuel est en pleine éclosion dans toutes ses couleurs !

En définitive, une page «printanière» qui est née au printemps 2018 avec des Images des printemps antérieurs… puisque l’actuel est en pleine éclosion dans toutes ses couleurs !

 

Mon Hôpital : allo Maman bobo !

Stop ou Encore ?

Un signe des temps ou une malédiction du vendredi 13 ?

Un malheur qui nous tombe encore dessus ?

La toute petite agglomération est devenue très très grande à 47 communes… Les treize communes ont accueilli un paquet de nouvelles autres communes … Mais comment est ressentie cette nouvelle et grande structure politique locale par les politiques et les citoyens ?

La région a disparu dans le souci de performance et de rentabilité pour réduire les coûts mais cet objectif a-t-il été atteint ? A-t-il été mesuré réellement ? Personne n’en parle ! Une histoire qui ne fait plus le buzz…

Mais que deviennent les identités communales, les identités de Pays et les identités régionales dans une démarche d’enfouissement du passé par la contrainte budgétaire imposée presque au forceps ?

Aujourd’hui l’hôpital nord fait querelle pour les mêmes raisons budgétaires…

Peu importe de savoir quel type de santé avons-nous besoin, l’important reste l’équilibre budgétaire borné et aveugle sans tenir compte des attentes de la population.

Aujourd’hui, le député et le président de l’agglomération, et maire de la ville de Châtellerault, se querellent par presse locale interposée au sujet du devenir du cadre hospitalier du nord du département, du Pays châtelleraudais et de la ville de Châtellerault, alors que le sujet méritait une union sacrée de toutes et de tous …

Peine perdue !

Même pas une entente cordiale de convenance !

Des petits égoïsmes au raz des pâquerettes de ce printemps !

D’un côté, la logique stricte de la calculette budgétaire dictée par la « norme gouvernementale » actuelle à laquelle se plie le député, les yeux fermés ce qui ne l’empêche pas de manifester – sans cravate cela fait cool cool – en Pays Châtelleraudais (Moi je …défends la ruralité poitevine…) contre des mesures qu’il approuve en silence obéissant depuis son siège au palais Bourbon, très loin de son patelin de Moncontour, et de l’autre côté, une logique plus humaniste, mais tout aussi illusoire, puisque le président du Conseil de Surveillance, n’est là que pour compter les assiettes cassées des politiques de santé parce que les décisions sont prises ailleurs et par d’autres …qui ne se donnent même pas la peine d’intervenir dans les débats…préférant distribuer les bons mots aux médias ou les faire connaître  par communiqués de presse édulcorés.

Cause toujours, tu m’intéresses !

Une bataille de pansements, bistouris ou scalpels ?

Bientôt, la sous-préfecture de Châtellerault devrait (aussi ? pourquoi pas) être supprimée pour des rasions de contrainte budgétaire puisque la préfecture de la Vienne, n’est qu’à trente minutes de voiture et d’un clic de souris électronique des services performants de l’administration, et ainsi de suite pour toutes les structures de l’Etat dans le cadre de ce que l’on appelle savamment  la rationalisation des choix budgétaires …Et dans le futur pourquoi , en poussant la logique de la performance au bout, ne pas fusionner les CHU de Poitiers et de Limoges avec celui de Bordeaux, en raison des nouveaux déficits à venir dans un proche avenir pour obtenir la meilleure performance possible et inimaginable ?

A coups de hache intempestifs !  

Why not baby !!!

Pour contempler l’établissement hospitalier «Camille Guérin» en passe de devenir une méga EHPAD …pour accueillir en fin de vie des châtelleraudais nostalgiques d’un passé qui fut un « Grand Châtellerault » (…) !

Vellèches: un dimanche à la campagne !

Mon archiviste des photos me rappelle avec force gentillesse qu’il y a une année, un dimanche, le 14 mai 2017, je traînais du côté de Vellèches !

Mais pourquoi étais-je là-bas, un dimanche après-midi, sans risque de me tromper puisque les photographies portent également trace de l’heure ; impossible discrétion …comme un révélateur du passé … 

Là-haut, au nord du département et aux limites territoriales du Poitou, proche de la frontière avec la Touraine, puisque durant ma balade dans les bois, je n’ai pas manqué de noter que le GPS, me signalait d’y être entré dans un autre département, hors 86 et hors Nouvelle Aquitaine !

Mais quel hasard m’a conduit là-bas, dans ce village rural lors d’un dimanche ensoleillé de printemps ?

Continuer la lecture de « Vellèches: un dimanche à la campagne ! »

Des Images dans la Toile !

Deux expressions

La sienne et la mienne

Elle et lui

Peinture et Photographie

 

Si près l’un de l’autre et si loin de par les sensibilités colorimétriques et l’approche des formes

Si loin l’un de l’autre, puisqu’une cloison sépare le chevalet du computer

Comme un « Mur de Berlin » entre les acteurs de la comedia dell’arte qui se joue au quotidien sur deux supports différents 


Une Image photographique et une Image picturale

Deux Regards différents d’un même endroit

Le point de rencontre, le Parc de St Cyr autour du Lac

Une Regard presque froid pour moi, une Rêverie douceâtre pour elle

Une réalité masculine face à une sensibilité féminine

Esquisses d’une toile en devenir.

Une instantanée photographique du moment présent, pour lui.

Un clic de photographie, geste du moment, le photographe ou ce qui est réellment.

Une maturation picturale d’un moment passé travaillée en permanence dan sa tête – le ciel, les lignes, les arbres, le lac, les piquets –  avant de coucher les formes et mettre les couleurs de la main du peintre, le tricotage minutieux d’une toile de peinture.. Une Image enfantée avec tendresse.

 

 

Châtell’Auto, Châtell’Photo

Des Autos et des Photos !

 

A Châtellerault !

J’ai eu l’impression ce dernier dimanche que le Musée de la MANUfactureAUTO, MOTO, VELO – avait débordé de partout puisque les vieux tacots occupaient tout l’espace de partout …autour de la MANU; et même ont eu une ANNEXE au boulevard de Blossac.

J’ai eu l’impression ce dernier dimanche qu’autour de la MANUfacture, il n’y avait que des photographes.

Je suis resté très discret, l’appareil au silence dans mon sac à dos.

Autour de moi, ceux qui portaient un Reflex – bien en évidence, comme un signe extérieur de photographie virile – soit au liséré rouge des Canon’s boys ou bien au liséré jaune, dont j’en fait partie, pour les « bad boys » de Nikon, mais d’autres enseignes cliquetaient également sous les nuages gris menaçants avec une lumière affreusement mauvaise… A ferait rentrer à la maison tout photographe.

Beaucoup de bagnoles devant mes yeux, pour de centaines de flash-backs puisqu’ils me ramenaient aux allègres sixties de bonheur où on rigolait bien avec les Nanas dans les 2CV, 4CV puis 4L, bien loin des rutilantes BMW et autres Jaguars inaccessibles aux portefeuilles des jeunes  désargentés d’un Mai 68, sans soucis en toute liberté de tout et sans tabous !

Beaucoup de photographes …

Beaucoup de bagnoles…

Beaucoup de souvenirs…

Mais depuis la disparition de l’argentique et l’invasion des Mobilphones, tout le monde est devenu photographe…Et les photographes ont presque tous disparu des étals des rues. Et ainsi, dimanche dernier, il n’y avait que des photographes – les classiques et les autres, avec leurs smartphone – mitraillant des souvenirs, pour certains, des découvertes pour d’autres.

 

Finalement, je n’ai fait prendre l’air à mon Reflex que pour une toute petite rafale de photos pour  illustrer une belle Image de ce couple de tractions, et rendre indirectement hommage à Stendhal, en rouge et en noir comme il se devait !

C’était histoire de me convaincre que je faisais de la photographie …

Pénélope, puisque tu prends la « noire », je me rabats sur la « rouge » !!!

 

 

Chemin châtelleraudais de la nuit …

Une balade de nuit depuis le pont Henri IV…

Remonter lentement sans empressement aucun les rues pour atteindre le boulevard de Blossac …comme si les aiguilles de la montre s’étaient arrêtées …

Châtellerault, la nuit, tu me parais inaccessible

Ténébreuse sans pour autant m’inquiéter, bien loin de là !

Mais, bien plus belle que le jour parce que j’ai l’impression que tu es entièrement à moi, rien qu’à moi pour te garder égoïstement dans ma mémoire …

Et personne d’autre pour troubler notre rencontre de la nuit …

Et regarder autour de toi, tes couleurs de la nuit, tes ombres, tes lumières, plus ou moins brillantes…

Il n’y a personne qui n’ait été frappé par la beauté de la nuit…

 

La brocante ALL BLACK

Il pleure dans mon cœur comme il pleut sur la ville !

Une expression magnifique et très belle – et plus que poétique – de Verlaine,  emplie de sentiments, comme un torrent de douceurs, tout autrement que les populaires dires de la bergère, de la grenouilles et bien loin du scatologique des vaches qui…

Il pleut ce dimanche à Châtellerault. Un dimanche où il ne fallait qu’il pleuve et que le temps soit tristounet en ternissant les cœurs pour profiter de la traditionnelle brocante – du quartier des 3 Pigeons,  toujours arrosée – et des belles autos puisque le musée a débordé sur la rive droite et le boulevard Blossac sans retenue. 

 

Pour une fois je fais la brocante.

Mon Reflex, est sous le vêtement de pluie d’abord pour le protéger mais surtout pour le rendre imperceptible, une couverture supplémentaire très noire, rendant encore le tout peau de caméléon photographique. 

A peine entré de pied ferme chez les marchands de la brocante, un autre photographe m’avoue sa déception de manquer de lumière et des ISO appropriés; tant pis on fera avec malgré tout, même si cela doit ternir les rares couleurs et donner plus de bruit aux images avec le granulé apparent !

Je suis là pour capter des images, des impressions de rue un jour de brocante; d’ailleurs mon portefeuille, ce matin manque nettement d’épaisseur et de consistance pour affronter les marchands de la brocante, et succomber à mes coups de coeur, bien qu’il soit asséché par l’usure du temps.

Il faut se rendre à l’évidence, ce parapluie me tente; et hop au bout de ma main le parapluie pour me protéger – moi – de la pluie ; pas que Nikon qui compte ! Et encore un ustensile de couleur noire pour devenir davantage ALL BLACK !

Qu’est-ce que trois unités d’un euro pour se protéger d’autant que l’on nous ressasse tout le temps de sortir couvert… 

Je regarde par-ci par-là, parmi les gens …

Un Regard qui ne pense qu’Image…

Des Regards sans limitation…

Une attitude prégnante …

Peu importe !

Même si je suis ailleurs dans mes pensées puisque je reste bien loin des marchands du temple de la brocante …