Châtell’ is back ?

Châtellerault est de retour en 2018 !

Quelque mots de franglais pour faire « IN », un peu de mondialisation aussi, pour annoncer la bonne année municipale (et la nouvelle année), celle de 2018,une de moins ou une de plus, à chacun sa formule de voir ou de réagir.

Bonne année !

Il nous a été dit, que Châtellerault est de retour !

La mairesse de Roma, Virginia Raggi a-t-elle formulé le vœu : Roma is back ? pour la ville éternelle !

Châtellerault est là et bien plantée entre les deux rives de la Vienne, cernée par les rivières de l’Ozon, le Clain et l’Envigne de ce qui fut le pays des quatre rivières du nord, depuis des siècles, et résista aux nombreuses crues qui ne réussirent pas à la rayer de la cartographie de l’ING.

Quelques succès d’estime  dont tout le monde se réjouira – population frétillante en démographie, une plus faible activité de monsieur « PaulEmploi », et une plus grande attractivité – mais les bonnes nouvelles seront toujours accompagnées d’autres moins bonnes, ou de mauvaises news, en sens contraire, parce que la vie, balance dans les flux et les reflux, les peines et les joies, les amours et les séparations, les victoires et les défaites, les débits et les crédits bancaires, les réussites et les échec, etc…

Autour de St Romain à Châtellerault

Châtellerault était là avant nous, et le restera après, mais construisons-le, avec enthousiasme, pour après-demain et encore plus beau si possible !

Plus que des Images : un Regard

C’QUE C’EST BEAU LA PHOTOGRAPHIE !

Ils chantaient ce refrain avec enthousiasme …

Givre du matin – Photo Joël Champeaux

Lui aussi fait ses photographies avec un enthousiasme convaincu et introspectif ! 

Il a mis les images dans la boîte, cette chambre obscure, qui étaient placées devant l’objectif pour en faire une « image numérique », c’est la mode maintenant, mais pas du tout bêtement, puisque l’image n’est pas du tout muette ; bien au contraire…A vous de voir !

Ce « lui », le photographe, en Guest-star du blog pour cette nouvelle année, c’est Joël Champeaux, qui non seulement parcourt avec conviction le pavé châtelleraudais, avec ses images, mais qui ne manque pas de regarder autour de lui avec son regard, le sien…

Et reprendre, quelques-unes de ses vues, qu’il a bien voulu partager  :

Oui, bien sûr, nous savons que les britanniques nous quittent : Brexit

Retiens la vague, pour protéger les iliens de Ré : Brise-lames

La nature dans toute sa belle simplicité : Couple de Gazés

Il fait parfois froid le matin en hiver : Givre matinal

Une composition artistique qu’il fallait dénicher : Les Joncs

Un repère très photogénique : Phare de Berck  

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Sa page Facebook : Joël Champeaux

Le site Web du photographe : https://www.joelchampeaux-photo.fr/

Châtellerault, photographes et photographies

Rien ne laissait présager tout cela !

Photo FH

C’était ma première photographie à Châtellerault, elle date de mai 2012 !

Reprendre avec beaucoup de conviction, et presque acharnement, le reflex pour photographier la ville mais pas toujours en genre « carte postale » bien que parfois c’est aussi utile, et de retrouver par ricochet d’autres photographes, c’est l’essentiel, et aussi d’autres photographies, et c’est heureux.

Un seul regard, une seule image manqueraient d’ouverture et de lucidité.

D’abord le photographe Dronchon, m’a dit, je passe aussi par ces lieux que vous avez photographiés ! Oui, en effet, il y a des lieux incontournables à Châtellerault pour l’imagerie et la rêverie aussi. Et clac ! quelques-unes de ses photographies furent ici même présentées, il y a déjà quelque temps et la démarche fut convaincante, et moi-même, je me suis laissé emporter à les regarder en bon spectateur, pour le plaisir des yeux. Un peu du genre, savoir regarder les autres, pour être regardé !

Et allons pour un autre tour de manivelle photographique avec lui …Remember

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Et clic clac, c’était Dronchon !

Mais « Drochon » peut aussi cacher les images de « Champeaux »

Photo Joël Champeaux

Dans le club de « papy boomers » – moi aussi – de la photographie, sans artifices ni retouches maltraitantes des clichés, il traîne les lieux, que les autres fréquentent photographiquement parlant aussi, et voilà Champeaux aussi en photographe.

 Il ne manque pas lui également de croiser d’autres photographes, en mal de clichés originaux, autour de leur petit terrain géographique de prédilection, de la cité de Châtellerault, délimité par la « Dame » Manufacture, ex-usine d’armes, vieille de deux siècles, et le « Henri », plus ancien encore, et toujours svelte et pétillant et garantissant éternellement des clichés superbes pour les photographes qui l’ont enregistré, ceux d’aujourd’hui, et ceux qui suivront demain et après-demain… Puisqu’il n’a pas manqué de me dire : « vous faites les photos aux mêmes endroits que moi » !

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Elémentaire, mon cher Champeaux …Les belles choses, se laissent bien regarder, et surtout photographier…comme les « belles dames »

« La Bonne Année » à Châtell’ !

Vœux limités à deux mots pour souhaiter la bonne année 2018 : Bonheur et Paix …

Deux mots tout simplement parce je ne pense pas que les nombreuses années que j’ai connu jusqu’à maintenant aient toujours été empreintes de paix et de bonheur pour toutes et tous, alors que j’ai le sentiment que les fractures et les misères persistent à demeurer « permanentes ».

J’avais gardé le souvenir de « La Bonne Année », le film cocasse de l’homme qui créa le « chabada », une parité avant l’heure, que les politiques – très machistes » en général – ont repris, avec un Lino Ventura, voyou charmeur et très charmant ! C’était une manière souriante et cocasse de souhaiter la bonne année…en faisant la « fiesta ». C’était des vieux souvenirs de filmographie.

Le président jupitérien, pris 19 minutes chrono en main d’après la presse, puisque je n’ai pas regardé sa prestation, distrait par les bulles et mises en bouche bien plus drôles,  et combien de mots lâchés dans ses dix-neuf minutes ? mais quelqu’un a dû avoir la patience de faire le savant décompte des bons mots énoncés, au point qu’il eût fallu une version « light » …comme le résumé ou mémo des vœux du cours magistral donné quelques instants auparavant.

La vidéo a été mode aussi cette année à Châtell’ pour « La Nouvelle Année » puisque le conseiller régional, Cibert, de son prénom Cyril, a posté sa vidéo et arrosé les réseaux sociaux, et l’a même postée sur la Page Facebook « Autour de Châtellerault » – Images & Regards – pour souhaiter, une bonne année. Généreux, dans ses propos et également dans ses gestes, le conseiller « référent régional » qui distribue même des cadeaux dans sa vidéo, mais je n’ai pas pu attraper son présent joliment enrubanné, qu’il balance allègrement et que les châtelleraudais ne pourront pas saisir non plus… Cadeau ou promesse électorale ? Mais il fut plus bref que le « président » en ne prenant que 4 minutes et 9 secondes, de son temps des fêtes, pour nous adresser ses vœux politiques, étiquette protocolaire de « conseiller régional », rang inférieur oblige.

Questions vœux, j’ai beaucoup aimé la démarche très intime – et chaleureuse – d’une étoile féminine montante de la politique locale qui utilisa le canal « privé » pour m’envoyer ses voeux ! Sans tapage ni trompettes…à peine l’année nouvelle mise en route.

Je passe sur les mornes déclarations de vœux des autres, parce que dans la banalité, difficile de faire mieux en la matière…Serait-ce que l’imagination ne serait plus au pouvoir ? Ne cherchez pas l’imagination là où elle ne peut pas éclore. 

Par contre, notre bourgmestre fait fort de prendre les châtelleraudais, en nous prenant tous pour des « Talents » pour nous souhaiter la « Bonne Année », une satisfaction pour tous d’être reconnus ainsi, et son pouvoir municipal lui permet de l’étaler sur les murs de la ville et les magazines, ses vœux pour « La Bonne Année », puisque nous sommes tous, les châtelleraudais, talentueux ; chacun sa méthode…

Le principal, c’est, espérer, que la « Nouvelle Année » soit belle !

 

Le dire quand même …

Autour de Châtellerault : Images & Regards
 
La page Facebook, qui accompagne le blog www.chatellerault-images.fr, présente des Images autour de notre cité des bords de la Vienne, et des fois sans respecter les limites géographiques administratives…C’est dans l’ADN de traîner hors sentiers empruntés usuellement.
 
Ce n’est pas une page identitaire ou intimiste, et elle n’est au service de personne – d’ailleurs comme le blog – projet, groupe quelconque, ni servant de sous-main à quiconque, et son intention – et seule – demeure de montrer des images correspondant à une expression photographique, une émotion, un état d’esprit, un regard, un sentiment, etc…et rien d’autre !
 
C’est le plaisir que j’ai de prendre des photographies – sans être photographe – que je partage – pour la plupart – avec vous sans aucune arrière-pensée commerciale ou matérielle non plus, très difficile  – à présent  – de me faire un nouveau « métier ».
 
Il m’est particulièrement désagréable de voir que certains ne manquent pas de l’utiliser pour exprimer publiquement – des fois sous un pseudo peu courageux ou valeureux – des positionnements très personnels « hors sujet », ou bien « citoyens » ou politiques …qui n’ont pas leur place dans les supports Web empruntés !
 
La plupart des gens – hommes et femmes – peuvent disposer d’une page Facebook,  voire un site Web, pour s’exprimer librement.
 
Les problèmes ou difficultés que les gens ont – vous comme moi – doivent être résolus, traités, présentés ou discutés, auprès des structures dont c’est leur compétence, parce que Images & Regards n’a pas vocation à les prendre en charge ; une « expression photographique émotionnelle only ».
 
Je ne souhaite pas enregistrer des doléances « genre mur des Lamentations », jérémiades les plus diverses, ou « cahier de réclamations du municipe », parce la jovialité préside ma démarche, et avec un esprit que certains surnomment « cool cool» et ce n’est pas pour autant que je suis à la « recherche » de vos compliments photographiques, et ce, tous les jours, parce que je les prends avec beaucoup de sereine neutralité même s’ils font plaisir.
 
De plus, le « Châtellerault bashing » n’est pas du tout dans le format choisi par Regards & Images !
 
Merci de suivre fidèlement cette page Facebook ; cela m’encourage à maintenir la ligne de conduite qui perdure depuis février 2016, c’est-à-dire, depuis bientôt deux ans de photographies…et plus de mille six cents images originales, grâce à vous tous ; et si vous souhaitez en prendre connaissance, presque tous les jours, ayez la gentillesse de faire en sorte que nous soyons AMIS, au moins juste retour des efforts mis en œuvre …

C’était en décembre !

C’est toujours en décembre !

L’envie de marcher dans la cité, dans la fraîcheur, peu importe que ce soit du soir ou du matin, en laissant la tête découverte pour affronter les rigueurs de l’hiver qui est déjà là – mon automne coloré des feuilles n’est plus autour du Lac de la forêt parce qu’elles ne sont plus accrochées aux arbres. Pour ne penser à rien en déambulant de manière solitaire, sans même la compagnie de l’ombre portée, dans la cité qui forcément est déserte vu le temps régnant et le créneau horaire choisi bien qu’il ne l’ait pas été ni pour cette déambulation hivernale 2017 ni encore moins pour celle qui fut de l’année antérieure.

Traîner dans les rues de la cité de Châtellerault, autour du pont Henri IV ou du square Gambetta, deux lieux superbes et carrefours des circulations urbaines pédestres ou motorisées…

C’était en décembre 2016

Enjamber la Vienne – c’était en décembre 2016, un souvenir presque oublié mais revenu en surface brutalement par les photographies – en empruntant le pont Henri IV, l’icône par excellence de la ville. Décoré de lumières pour rappeler que ce sont les fêtes, même si ces lumières – de décoration –paraissent avoir un goût de déjà vu mais elles prennent une luminosité que la légère brume ou brouillard en fin de soirée rendent superbes. Ainsi de même pour les reflets d’autres lumières – éclairages publics des rues adjacentes – de l’autre côté de la rivière, et portées avec délicatesse par ses eaux sombres, et quelque peu ténébreuses ; un ensemble qui montre toute sa splendeur et tristesse par le silence de la nuit bientôt envahissante.

Les mois passent et font tourner les pages du calendrier grégorien …

C’était aussi en décembre 2017

Square Gambetta à Châtellerault

Toujours ce brouillard matinal de décembre 2017, qui rend la cité imperceptible, et le square Gambetta insaisissable, mais il faut surmonter la crainte naturelle innée de ce décor pour traverser cet arc de pierre posé au milieu du parc comme un défi à affronter les ténèbres de la ville ! Seuls, les lumières des éclairages publics, permettent de guider le promeneur matinal parmi ces ombres de la ville. Le cadre est seulement altéré par les balayages fréquents des faisceaux lumineux des automobiles qui dessinent des arabesques jaunâtres autour du Jet d’Eau qui n’a plus matière à se faire remarquer de crainte que ses particules d’eau demeurent pétrifiées en l’air …Simple supputation inutile …

 

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Aller vers 2018 !

Le début de l’année nouvelle s’annonce passionné à l’image de la féerie de Carmen…La première tempête de l’année est bien nommée …

Je vous attends avec impatience puisque je suis toujours pressé de ne pas attendre !

Soyez la bienvenue, dame 2018, et j’espère que vous serez encore plus belle que votre consœur, celle qui portait le numéro 2017…que j’ai pourtant bien aimé – mais paraît-il l’amour n’a pas de limites à la raison – et plus charmante encore, et n’hésitez pas à me séduire ; je ne serai point farouche…

Celle d’avant m’a donné amour, amitiés et fait tourner la tête avec ses nombreux AR entre Le Croisic, cette Bretagne, aux couleurs iodées, Châtellerault, terroir et patrimoine authentiques, et le Quercy, et ses causses, comme si c’était devenu mon « Triangle des Bermudes », où l’on s’égarerait facilement en perdant la boussole et les repères,  que j’ai parfois perdus en 2017, lorsque le bonheur vous accompagne ou bien lorsque le tourbillon de la vie vous emmène d’errements en errements, ce qui ne manque pas de charme non plus,  sans que vous maîtrisiez vos désirs et volontés.  

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le châtelleraudais de l’année 2017 !

Humain, simplement humain, Loser magnifique, Pionnier fédérateur, Self-made-man, Carriériste, Métaphysique, Lucide, Un mec touchant, finalement, Homme de terroir, Introspectif, Dépressif et déprimant, Phallocrate, Infréquentable, Intemporel, etc …

Quand vous êtes châtelleraudais et que l’on dit de vous ce qui précède ! vous êtes forcément l’homme de l’année 2017 …

Ma nuit à la MANU

Araldus a vécu il y a mille ans ; il y a deux ans, il ressuscitait.

En septembre 2015, le roman Araldus était publié pour la première fois aux Éditions numériques Jerkbook. Un an plus tard, une version brochée sortait des presses d’imprimerie : Le Maître enchaîné. À la lecture des articles et chroniques consacrés au “roman médiéval et moderne”, il semblerait que son héros éponyme ne laisse pas indifférent. Il intrigue. Comment les lecteurs perçoivent-ils cet Araldus ?

Humain, simplement humain : « Découverte du quotidien de ce chef de contrée, rude, grand par l’esprit, de celui de son épouse, des amis et subordonnés. La vie en ces terres de l’ouest de la France, mais ce pourrait être ailleurs. » | Jean-François Pissard, éditeur Jerkbook

Loser magnifique : « David Pascaud a eu la grande intelligence de tracer la trajectoire d’Araldus comme s’il s’agissait d’un héros “névrosé” de notre temps. On le comprend, on le “saisit”, on l’accompagne jusqu’à la fin, on se l’approprie, parce que du fin fond de ses mille ans et de son domaine “disparu” des ”Quatre rivières du nord”, il nous renvoie l’image d’un homme terriblement contemporain, embourbé dans des luttes trop dures pour lui et dans la déchéance des illusions perdues. Il rejoint ainsi la grande tradition (très riche dans la littérature française) des héros fracassés, ou des antihéros, ou de ce que l’on pourrait appeler des infra-héros, Emma Bovary, le Des Esseintes de Huysmans dans À Rebours, le Bardamu de Céline, le Meursault de Camus, le Roquentin de Sartre, autant d’enchaînés qui, comme Araldus, n’arrivent jamais à faire de leur vie un destin. » | Thierry Bellaiche, blog Impromptus

Pionnier fédérateur : « Et si c’était lui le héros mythique qui manque à Châtellerault ? […] Au-delà, David Pascaud s’est attaché à décrire un homme qui va forger son propre destin et celui, futur, d’une ville . […] Ce bouquin passionnant a une dernière dimension tout à fait d’actualité qui renvoie à notre identité à tous. » | Franck Bastard, La Nouvelle République, article “Araldus, nous sommes tous Châtelleraudais”

Self-made-man : « Le parcours d’un homme qui veut s’affirmer individuellement dans une société en pleine mutation économique, territoriale et politique, avec la désagrégation du pouvoir public carolingien et les débuts de la féodalité. » | Le Petit Économiste

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Square Gambetta : 2 photos pour une pose !

Deux photos pour une seule pose sans qu’il y ait de pause photographique ; manière de dire qu’il n’y a eu qu’un seul déclic d’obturateur, pour rassurer ceux ou celles pour qui la pause, pose réellement problème sémantique, faute d’attention, ou d’orthographe.

Deux photos au tirage pour une instantanée, mais ce n’est pas pour autant que la photo aurait été grattée comme pour faire comme les jeux de hasard mais finalement de fil en aiguille photographique, ce sont deux images au final !

Mais …quoi ? Propos confus peu clairs ? Non, un tricotage photographique sans les aiguilles de ma chère – et économe – Pénélope !

Hésitation, attitude ambiguë, faible caractère, poltron photographique, etc…Incapable de faire un choix pour de bon ?

Une photo que le lourd et épais brouillard matinal de décembre rendait bien différente des autres cadrages qui en résultent d’ordinaire dans ce beau jardin municipal, le square Gambetta, où la Maison du Jardinier règne en maître des lieux, et lieu superbe dans cette cite de Châtellerault ; un cadre à photographier sans aucune retenue, de manière toujours différente tant le décor varie avec les lumières du jour et de la nuit, et comme bien d’autres en général.

Cette photo me donnait l’impression d’avoir deux photos dans la même image et je n’étais pour rien puisqu’elle avait été shootée suite à un coup d’œil qui ne se prépare pas et qui ne peut pas s’inventer, comme un coup de cœur ou une action réflexe presque pavlovien !

Clic clac photographique…

En la découvrant, noté qu’il y avait deux photos dans une ou bien pour être plus précis deux Regards différents dans la photo pour deux Images distinctes !

Le cadre latéral, et presque premier plan, avec ses vieilles pierres, une image en gris presque en noir et blanc comme du temps où les images étaient portées par le papier Ilford en N&B, puis en perspective lointaine, à travers, l’arc architectural, gris presque noir, l’espace vert du jardin, en arrière-plan, noyé et presque perdu dans le brouillard réfrigérant de décembre et mis en relief par les pâles éclairages publics à peine émergents …

Oui deux photos !

Elles devinrent deux, dans un premier temps, parce, en la transformant en N&B, et la superposant à l’image originale, il en résultait une mixée qui faisait ressortir davantage et les parties N&B et les parties couleurs …

Comme un mirage dans le square Gambetta un froid matin de décembre avant de me décider à mettre mes pantoufles au pied du sapin enguirlandé – et parfaitement colorisé – comme il se doit ! 

Une Fête qui déambulerait …dans le temps ?

Que la fête continue !

Tous les ans, un dimanche de l’Avent, c’est la fête dans les rues pour tous à Châtellerault.

Les grands, les plus grands et surtout les plus petits fêtent dans les rues autour du boulevard Blossac, un moment d’allégresse, chargé de musique, couleurs et lumières porté par des saltimbanques d’un soir, avec un spectacle déambulatoire qui ravit tout le monde.

Un moment de joie simple sans chichis ni protocole ni officiels pour couper le ruban et se faire faire le portrait pour les photos à diffuser sur les réseaux sociaux, un peu du genre, j’étais là et c’est grâce à moi ! La vedette revient tout simplement aux acteurs, grimés et déguisés comme des clowns, chargés de faire le spectacle, et aux spectateurs-citoyens enchantés par un divertissement fait pour rêver comme un conte de Noël, puisque le traditionnel spectacle châtelleraudais nous sert d’amuse-bouche ou d’amuse-gueule, à chacun selon sa convenance littéraire ou sémantique, pour les fêtes de Noël et de la Nouvelle Année !

C’est peut-être une forme de message pour nous souhaiter : Bonnes Fêtes aux uns et aux autres, avec beaucoup de simplicité et d’humilité, bien loin des manières empesées de convenance sociétale.

Un moment agréable dont nous jouissons alors que le cadre budgétaire des finances locales est tristement en berne mais avec l’espoir que cette traditionnelle fête déambulatoire et divertissante dans les rues de la cité perdure comme un véritable cadeau de Noël.

Que les Fêtes vous soient bonnes et intimistes de bonheur et de paix !