Thanks you monsieur !

Il ne fallait pas que je manque de vous dire merci !

Alors que je commence à demeurer triste avec le déclin de l’automne, et une forte appétence à sommeiller à l’approche de cet hiver précoce, qui commence à bousculer la saison qui le précède, où les arbres perdent leurs feuilles pour se dénuder face à la nouvelle saison ; je me dois de sortir de cette léthargie, pour vous remercier, et je ne dois plus laisser passer le temps, d’autant que j’ai pris beaucoup de retard, pour vous le dire.

Vous avez été un des tout premiers à découvrir ce www.chatellerault-images.fr, cela créée un lien évident de reconnaissance, puis, vous n’avez pas manqué de le faire savoir, autour de vous, que des Images & Regards étaient diffusés autour de Châtellerault, et son Pays, par un nouvel acteur…

Premier également, à prendre un abonnement au Twitter, @chatell_images, et m’accompagner en retwittant mes Images – certains disent RT, un acronyme insipide alors que les tweets gazouillant allègrement – sans compter les sollicitations en « droit d’image » pour promouvoir, avec mes « perceptions artistes », c’est-à-dire, photographies, selon l’expression d’une de mes « followeuses », de la Page Facebook Images & Regards autour de Châtellerault  pour « promouvoir Châtellerault », autre point de rencontre entre nous, ce qui ne peut que me réjouir, dans une cité où le « bashing men » ou la « bashing woman » – expressions exclues du français inclusif – se manifestent abondamment au point de faire réagir le bourgmestre, dans les éditoriaux de son magazine municipal, qui lui ne sollicite pas un « droit d’image », pour le moment.

Oui, en effet, cher monsieur Cyril Cibert Metivier, je dois vous adresser mes remerciements de m’avoir permis de contribuer à la diffusion d’Images châtelleraudaises, parce que vous ne manquez jamais de me dire que pour la photo de Châtellerault  : c’est vous à que je pense !

Drôle de relation, entre nous, puisque, en regardant de près, nous nous connaissons pas du tout, et nous nous sommes seulement serré la « main droite » sur un trottoir du boulevard Blossac, alors que vous, cherchiez un « ravitaillement gourmand » un dimanche après-midi pour accompagner certainement un goûter convivial, et moi, qui cheminait joyeusement – au bras de Pénélope – vers le cinéma pour admirer les danseuses du Bolchoï en live, par le miracle accompli de la fibre optique…pour me réchauffer le cœur…

C’était un dimanche de décembre, il y a déjà de nombreux mois.

Que ces nouvelles « Images » du Châtellerault,  que nous chérissons tous les deux, vous accompagnent avec bonheur et réussite !

 

Châtell' : Nomadisme politique

L’avez-vous remarqué le « côté » nomade de nos hommes (et femmes politiques) ?

Ils courent tous les évènements, histoire de balancer une ou plusieurs photos sur les réseaux sociaux : je suis là, près de vous ! Et une rencontre de foot ou de rugby ou bien une expo de peinture, un ruban à trancher, les voilà…Ils bougent, parfois beaucoup …

Le Google Maps, ou bien la localisation du smartphone, permettent de les suivre presque à la trace.

Un regard attentionné en ville, et vous voyez plein de choses ; l’avez-vous noté ?

Cela démarre dans le centre de la city, boulevard Blossac, pour se terminer place des Halles, mais vous pourrez également faire le parcours en sens inverse puisque la réciproque est également vraie, comme les principes mathémathiques, et se produisit déjà en 2007 ! Comme quoi la vie politique locale, ici ou ailleurs est un éternellement recommencement, à moins que les « marcheurs » aient la formule magique pour transformer l’homo politicus …

Boulevard Blossac la charmante ex-députée, s’affichait de son visage, sur les murs, ce qui me permettait bien souvent de la saluer en passant devant sa vitrine en inclinant ma tête d’homo erectus devant ses couleurs vert et rouge et ce bien que l’ocre d’automne me paraisse plus charmant…que le vert ou le rouge pris séparément.

Un lustre pour un bail locatif de courte durée mais plus long qu’un CDD de travail.

Et voilà que la dame se dédouble en juin 2017, pour émigrer du côté de la zone commerciale piétonne en voie de réhabilitation comme si elle cherchait un sursaut dans ses espoirs (et ambitions) politiques d’un mois de juin 2017 maltraité par les turbulences provoquées par les hordes de marcheurs …en mouvement de marche orchestré.

En attendant …

Elle perdit son challenge mais voilà que son vainqueur récupéra non seulement l’écharpe tricolore mais également sa « permanence de campagne législative » au profit d’un « l’assimilé marcheur » qui débuta dans sa nouvelle fonction sans beaucoup de sérénité, en se surprenant lui-même de cette situation …Pourvu que cela ne dure point …

Peut-être que son nouveau site Web apportera la quiétude dans la Toile médiatique !

Et cette nouvelle enseigne commerciale paraît-il devrait être un CDD de très courte durée en attendant de siéger aux Halles de la cité de Châtellerault en voisin des marchands les plus divers, pour une implantation qui ne manque pas non plus de piment…que l’on trouve également au marché.

Longue histoire que cette ritournelle des migrations politiques châtelleraudaises qui n’a rien à voir avec les changements de couleurs politique de quelques caméléons châtelleraudais …autre race qui n’est pas près de disparaître.

Donc, place aux Halles, pour assurer une clientèle en pic commercial le samedi matin autour du vin et des fromages…et des bistrots pour rendre le quartier convivial.

En campagne …

Et après, et donc, après les travaux d’aménagement annoncés…  La permanence du député deviendra effective, à croire les indications rapportées par la presse, lors d’un remarquable point de presse, et voisinerait de par la gauche, un signe politique clair, les locaux de la permanence de la dernière campagne des législatives 2017 ;  Un autre déménagement en sorte, et  voilà que réapparait le candidat élu et qui se trouvera  se replacer géographiquement en voisin, en bougeant d’un simple numéro dans la place des Halles, et par ricochet également, et de par son côté droitier, juxtaposer un ancien bastion permanencier d’un autre ex(ex)-député qui occupa antérieurement les lieux de l’équipe à Abelin, autre confrérie locale, dont leur « leader »  émigra sur les hauteurs de Châtell’ pour occuper le « castrum » du bourgmestre de la cité…avec une vision plus large autour de  son vicomté du « Great Châtellerault » !

Faute de doc, le récit fantomatique se catonne aux trois dernières législatures…

 

 

 

Châtellerault: Rue des pèlerins !

 

Réédition d’un vieil article du blog !

Peu fréquentée, sans commerces ni vitrines, ni coiffeurs pour dames ou fast-foods ni officine bancaire dans Châtellerault !  Même l’hôtellerie qui abritait les pèlerins a fermé ses portes … encore un commerce qui fout le camp.

Il ne reste que la rue proprement dite, l’église et le palais de l’intendant du roy !

Une rue que j’aime bien emprunter.

Elle est stratégique pour moi, et plus que cela.

Point de passage pour atteindre le pont Henri IV, qui me charmera toujours, puis les bords de la Vienne, tout aussi attrayants où semble-t-il, notre vicomte d’Abelin III –  qui a succédé mille ans après à celui d’Airaud, des initiales prédestinées dans la première lettre de l’alphabet – nous prépare des aménagements au TOP, qui feraient de ce projet, le focus majeur de sa mandature, qui court toujours, et dont je me réjouis par avance de cette heureuse intention municipale, pour enjoliver encore davantage le cadre de la belle rivière royale, qui serpente Châtellerault, du sud au nord, en la coupant en deux sans pour autant la fracturer.

Donc un chemin qui compte dans la vie châtelleraudaise.

Cette belle rue, qui n’est pas du tout commerçante, c’est pour cela que beaucoup de châtelleraudais et châtelleraudaises vont à Poitiers pour le Café ou le Thé ou bien faire des emplettes, ou bien pour un défrisage, abrite deux bijoux du patrimoine, l’église St Jacques, patron des pèlerins, et l’hôtel de Sully, un ministre du roy qui outre ses labeurs de bâtisseur à Châtell’ n’a jamais été inquiété par une mise en examen quelconque…pourtant il détenait les clefs de la cassette.

Je ne vais pas plus loin, faute de compétence dans le domaine de l’histoire patrimoniale de la Renaissance, pour aborder l’autre sujet de préoccupation pour moi, une réserve photographique remarquable, et inépuisable, dans la rue des pèlerins.

Le jour ou la nuit, un gisement de photos est là à portée de la main sans besoin de creuser bien profond, sous les pavés, pour un résultat plus que satisfaisant, que ce soit la nuit ou le jour; et l’absence de structures commerciales joue en ma faveur en excluant du casting photo, des passants et passantes incommodants pour les fixer dans la pellicule d’autant qu’ils ne manqueraient pas de m’attaquer pour atteinte à la vie privée … sachant combien certaines dames châtelleraudaises sont chatouilleuses quand on touche à leur page privée Facebook !

C’est très bien ainsi et je ne vais pas faire du bashing pour l’absence d’enseignes commerciales ou de drugstores quelconques; il n’y a rien à changer au décor !

Une économie patrimoniale particulièrement enrichissante.

 

Bonjour et Kenavo !

À présent et malgré moi, je vais devoir te quitter !

Une vraie séparation après toutes ces années vécues ensemble…

Devrais-je te laisser avec la douleur profonde d’une rupture amoureuse ?

Tu m’as accueilli après toutes ces années à traîner un peu partout, entre deux avions, entre deux destinations, entre deux déménagements, avec deux passeports pour faire encore plus vite, parce qu’il n’y avait pas de temps pour laisser le temps passer à son tempo…

En pays breton, je me suis retrouvé, en presqu’île guérandaise, moi l’îlien du tropique de Cancer, vivre là où il n’y a plus de terres émergées, lorsque l’on regarde vers l’ouest, ce qui me convenait parfaitement d’être entouré d’eau…presque partout, sauf le petit et étriqué bras de terre occupé par les marais salants …

Un dépaysement qui ne l’était pas parce que la musique de la mer je la connaissais fort bien depuis toujours et les lointaines tétées maternelles !

Et la mer est son et lumière permanent, avec ses bruits et des couleurs…

Ses teintes ne sont jamais les mêmes, même entre deux instants très rapprochés l’un de l’autre…

Les marées, les vagues et l’écume ;  le vent, et les coups de tabac, plus beaux avec les marées d’équinoxe, ou bien lorsque l’avis de tempête est annoncé ; l’iode et le sel de la mer, que l’on cueille, sel  de la vie aussi ; les bateaux, et leurs  coups de sirène ; les ramasseurs de coquillages ; les fumées des cheminées des bateaux ; le tintamarre des drisses, et les drapeaux coloriés  flottant au vent, pour habiller les embarcations ; coquillages et crustacés, sable fin et pâtés de seau et pelle ; reflets du soleil, aurores et crépuscules au bord de la mer ; marins et pêcheurs, séparés ou ensemble ; binious, cornemuses et guimbardes  du bagad; couchers de soleil, où le grand cercle rouge, disparaît brutalement derrière la ligne d’horizon, pour un jour de plus ou de moins, selon le comptage que l’on fait ; rochers de la mer, bigorneaux, crabes et moules généreusement offertes à  profusion…et tous ces bonheurs simples que tu m’as donné …

Un passé qui sera bientôt passé de date !

Une vie autour du Traict, mes Regards et toutes les Images qui en résultèrent…

Le chemin de la Côte Sauvage, qui se prolonge sur au moins quatre-vingts hectomètres pour ceinturer la presqu’île, au-delà du sentier côtier, ou chemin des douaniers ou brigands, mais sera peut-être un jour à nouveau une île, c’est-à-dire, un retour de l’histoire …

A présent, un autre chemin, s’ouvre devant moi avec toujours les mêmes Regards mais avec d’autres Images d’un autre terroir davantage terrien et loin des barrières maritimes…et des parfums iodés.

 

Reflets dans les eaux de la Vienne …

Pendant quelques instants mon attention charmée se fixait sur les eaux lustrées de la Vienne portant le pont Henri IV !

Qui pourrait dire qu’il n’est pas photographié sous tous les angles et cadrages, le jour avec le soleil comme compagnon et la nuit sous les étoiles, ce brave pont, « le Pont Henri IV », star incontestée de Châtellerault, qui ne manque pas de relier deux quartiers de la cité, en guise de trait d’union et de convergence unanime,  et se retrouvant à faire la couverture de moult pages Facebook, et…qui demeure, en toutes circonstances, et quelle que soit la météo qui l’entoure, le beau le monsieur de la ville, toujours gaillard et alerte, malgré son âge !

Mais quand la <belle> lumière est là pour rehausser ses lignes…c’est un renversement complet.

Ce matin-là, j’ai l’impression que la tourelle était plongée dans l’eau, alors que la température était particulièrement froide !

Fort surpris en ce dimanche ensoleillé de novembre, un début de matinée où la lumière garde encore une faible inclinaison pour affirmer davantage ses belles formes.

Je ne l’avais jamais vu ainsi !

La lumière était vraiment comme il le fallait et il fut inutile de s’acharner à trouver des bons réglages du diaphragme, vitesse ISO, et autres, pour rehausser les couleurs et les perspectives. Un éclairage tellement comme il faut que la Vienne devînt un miroir d’excellente facture, avec un éclat aussi brillant sur les eaux de la rivière que dans l’air !

 Un régal plus que régalant de plaisir et de bonheur.

Pont Henri IV – cliquer pour agrandir

 

 

La MANU: un «trasantlantique» à quai !

Le paquebot châtelleraudais !

Comme au temps des LINERS qui traversaient l’Atlantique nord en quête du ruban bleu …

Nostalgie d’une marine d’un autre temps …

Bien que nous soyons sur les rives de la Vienne, rivière de France et affluent de la Loire, il y a quelque part, un petit air de ressemblance, avec un brin d’imagination, quand on ne manque pas de rêver débout.

La comparaison n’est ni inconvenante ni encore moins outrancière, puisque Châtellerault fut port fluvial et le demeurera toujours dans les livres d’histoire et bien ancré dans les traditions locales, au point de fêter dans la joie populaire, tous les deux ans, lors de la Fête de la Vienne, en célébrant le souvenir du transport fluvial, et des bateaux qui y participaient au déplacement commercial des marchandises.

Ce soir-là, la nuit venait de s’installer, les gens se pressaient pour le pas rater les trois coups de la séance des musicales des automnales châtelleraudaises, quand je restais planté là devant ce majestueux « paquebot » de la MANU, tous feux allumés durant la nuit, qui me paraissait avoir jeté l’ancre de l’autre côté de la Vienne, au-delà du pont Camille de Hogues.

Peu importaient ses couleurs dans  la nuit parce que par définition, tout le monde – ou presque – les trouve bien belles et pleines de poésie, l’important était là où mes yeux caressaient du regard !

Les éclairages rougeâtres – presque rougissants de bonheur – des cheminées jumelles me rappelaient les autres, celles des  majestueux paquebots qui coursaient dans l’Atlantique, la plupart du temps en rouge et noir, et ces cheminées-là – devant moi – avaient, dans la nuit, un air de déjà vu chez les autres « France », ou bien parmi les « Queens » de la Cunard…et de la royale famille britannique, puis les bâtiments de la MANU, éclairés brillamment, me laissaient croire aux ponts  des transatlantiques, hébergeant des passagers par centaines dans une ambiance délurée des « années folles » …

Un mirage photographique nocturne rêvé, un peu de rêvasserie quelque part devant ce cadre majestueux !

Cliquer pour visualiser les images en grand format

Pays châtelleraudais : photo Urbex !

Vous avez dit Urbex ?

Je ne pratique pas l’Urbex ! préférant les paysages naturels …

Urban Exploration pour les puristes …

Je savais que cela se pratiquait parmi les photographes mais je n’avais jamais mis mon nez dedans ni encore moins l’objectif de mon reflex dans les espaces industriel sinistrés, et pourtant il y en tant ! Puis, il me l’a fait connaître réellement parce qu’il avait souhaité découvrir un lieu insolite pour faire de l’Urbex en Pays Châtelleraudais.

Lui avait pratiqué du côté de la Star …Je l’avais croisé un après-midi autour des flaques d’eau, à la MANU, et quand on s’e st rencontré, on s’est parlé timidement c’était la première fois…Il m’avait dit, par réseaux sociaux interposés, vous passez prendre des photos aux même endroits où je passe, normal du côté de Châtellerault…je l’ai côtoyé en visitant le patrimoine sous la baguette experte d’Irène, jolie la guide-conférencière…. nous avons concouru amicalement avec nos photos respectives pour rehausser le patrimoine châtelleraudais … dans le concours annuel que Pays d’Art et D’histoire du Pays Châtelleraudais organise

C’est où cette photo ? qu’il m’a demandé via les réseau sociaux !

Et, résultat un dimanche nous avons fait Urbex en Pays châtelleraudais, côté sud de la nationale 10…

Mais je ne dirais pas où nous étions !

Inutile d’avouer une infraction à la propriété privée même s’il n’y avait pas d’écriteau pour nous rappeler à l’ordre !

J’ai attendu vainement pensant qu’il me posait un lapin, mais il m’attendait de l’autre côté de la route ; un autre parking.

Il a mitraillé plus que moi, sorti même son trépied, moi j’ai davantage regardé ses péripéties photographiques, c’était cela aussi le spectacle, comme une manière d’un autoportrait se voyant agir en amateur convaincu de l’obturateur.

On recommencera certainement si le site n’est pas d’ici là restauré par les « sauveteurs » du patrimoine industriel du Pays châtelleraudais mais cela ne risque pas vu l’état de nos finances, pas celles des deux photographes, mais celles de la Territoriale avec ou sans Stéphane Berg, qui préfère porter le focus sur les châteaux des princesses.

La MANU: Sons & Lumières ?

Si FH se donne à cœur joie avec les lumières de la MANU, qu’elles soient roses ou orangées, d’autres déplorent le côté SONS de la MANU lors de ses séances en nocturne ! 

Une autre polémique à la MANU …

Je reçois un commentaire d’Hildephonse d’Antrey, qui mérite d’être porté à la connaissance des lecteurs : 

Après le « pavillon aérien de métal et de lumière », voilà le « paquebot châtelleraudais » et ses cheminées jumelles… Tiens, on ne parle plus des Twin Towers?

Certes le bateau brille de mille feux jusque très tard dans la nuit, même s’il ne devrait pas, c’est écrit sur le site. Les cheminées étaient roses, elles sont passées à l’orange…

FH, votre poésie est si émouvante, si spontanée, qu’on en est ému jusqu’à l’os, si si! (Merci de découvrir mon côté poétique); Mais vous oubliez un élément capital dans votre spectacle lumière : le son ! Vous faites fi du joyeux babil hystérique des gamins et autres ados déchaînes, vous n’ouïssez point le murmure subtil des enceintes Bluetooth et des moteurs des deux roues forcenés qui cherchent en vain leur chemin toute une soirée autour du Skatepark, vous êtes sourd (Mes esgourdes sont très paresseuses) aux claquements des skates qui s’entendent de très loin ! 

Bien sûr Hildephonse !

Continuer la lecture de « La MANU: Sons & Lumières ? »

Les « blues » des politiques ?

Ce matin le fil Facebook, sortait de l’ordinaire, et pour une fois, j’ai perdu quelques instants – et pris le temps de disséquer les derniers potins du secteur, parce que les rubriques de la politique affirment que tout va bien, et que tous les problèmes sont derrière nous à force de marcher allégrement …

Cyril Cibert, le conseiller régional, se laisse aller – et ouvre son cœur – comme un homme sincère…Il livre publiquement ses sentiments lors de son 45 ème anniversaire – lui souhaiter qu’il double la mise – et un trait de philosophie « humaniste », qui montre bien que les « politiques » sont aussi des hommes en chair et os, comme ceux à qui, il demande leurs suffrages, lors des consultations, passées ou à venir.

Trait remarquable, qui se doit d’être remarqué d’autant qu’il a fait son crédo de ne pas me traiter de « bourricot », promesse de rentrée politique châtelleraudaise qui m’a beaucoup marqué, bien qu’il me dise – parfois – que je suis féroce dans mes Posts, mais soyez rassuré, ma plume est toujours tendre et amoureuse, bordel !

L’heure des doutes, des questions, des hésitations a sonnée. Un peu comme si on avait foncé tête baissée jusque-là et que, d’un seul coup, on voulait reprendre notre souffle.

Respirer et prendre de la distance. On se retourne sur notre parcours, on se projette aussi dans l’avenir tout en repensant aux rêves de nos 20 ans.

Se poser, pour mieux repartir, telle est notre motivation première. Une fois rassuré dans nos choix, conforté dans l’idée que nous nous épanouissons dans notre vie, on peut alors avancer plus sereinement vers nos belles années à venir.

Une autre dame de la politique locale, Sylvianne Mauxion, pique un coup de « blues » automnal, sous une autre étiquette politique que celui qui le précède dans le commentaire, mais toujours dans le chapitre des « méditations personnelles », et qui s’adonne, en plus, avec une pointe « picturale » nostalgique de notre terroir, sans photos ni peinture à l’appui, pour confirmer ses sentiments nobles !

Je n’aime pas le mois de novembre, c’est même le mois que je déteste le plus… 
Déjà parce que nous avons changé d’heure et les journées se font de plus en plus courtes. 
Ensuite les fêtes du 1er et du 11 novembre qui ne sont pas réjouissantes.
Et enfin le temps qui est souvent gris, maussade, avec du brouillard et les premières gelées nous obligeant à tout protéger. 
Seul réconfort, si quelques journées ensoleillées pointent leur nez, les paysages de campagne où toute une palette d’ocre et de roux résiste encore un peu, avant de nous offrir la vue d’arbres décharnés…

Cela rend la vie des « politiques » et des « électeurs » plus vraie …

De grâce, si les « parisiens » pouvaient lire la presse locale poitevine, ou bien traîner sur les réseaux sociaux du 86, je n’entendrai plus dire dans les médias, que je suis un FAINÉANT ronchon impossible à vivre (doublement vrai), que je ne suis RIEN du tout (parfaitement juste, puisque sans yacht immatriculé à Malte), et que c’est le BORDEL dans mes affaires, puisque je ne range rien du tout, pour le grand malheur de ma Pénélope et ses foucades sur le rangement bien ordré !

           

Romance d’une photographie dominicale

Avec une seule Image mais un Regard qui en dit long !

Dimanche matin un tour de piste en passant au marché des antiquaires, formule rodée du premier dimanche du mois, celui de novembre 2017, pour le plaisir des chineurs et plus que cela, alors que ma balade « shoot » photographique était prévue du côté des bords de Vienne, mais pourquoi pas s’attarder devant cette ritournelle châtelleraudaise…où il y a toujours des bonnes prises…

L’Automne et l’été se tiennent amoureusement la main !

J’ai aperçu ce couple, un couple de jeunes amoureux, qui dépareillait avec l’achalandage habituel du lieu, Papys & Mamies, curieux chineurs ou photographes de passage, d’autant qu’il était à peine dix heures trente du matin, avec l’aggravante d’un changement d’horaire pas encore rentré dans les neurones de nos horloges biologiques   ; deux amoureux tendrement côte à côte, déambulant joyeusement, devant les stands des marchands de la brocante dominicale, et en les croissant, je me suis dit, là c’est bon, pour une belle touche photographique…

Et il a fallu faire vite pour dégainer, et tirer un coup de Reflex discret d’un sniper ayant mis le silencieux pour ne pas troubler les tourtereaux de service photographique.

Elle & Lui au marché des antiquaires !

Et en plus de la tendresse qu’ils se manifestaient l’un et l’autre, leurs tenues contrastées m’interpellaient en cette frisquette matinée d’un mois de novembre qui montre ses premières froideurs ! Ils étaient pour moi, comme une transition vestimentaire amoureuse entre l’été qui s’en est allé depuis que les indiens ont quitté nos terres poitevines pour laisser les arbres changer de teinte et laisser tomber par terre toutes leurs feuilles.

Autre image dans l’image…Une attitude sociologique ou comportementale !

L’été prend garde à son portefeuille, qui protège comme s’il avait mis un hérisson dedans pour éviter tout dérapage pour atteindre hors d’eau la fin du mois de novembre, alors que l’automne voudrait bien arriver à le tenir en main pour dénicher, et faire partir quelques images de monnaie faciale en se faisant plaisir avec  la perle rare trouvée sur les étals tentants du marché mensuel des antiquaires châtelleraudais …

Un marché des antiquaires qui n’attire pas que les Pays & Mamies châtelleraudais, le dimanche matin dès les premières heures du matin ensoleillé de ce dimanche 5 novembre 2017 !

Certainement que Giulietta, la mascotte du Webzine, eût aimé chiner boulevard Blossac …