Les marcheurs dans Châtellerault !

Une fièvre s’est emparée de la France en mai 2017, et à Châtell’ aussi …

Une foule de marcheurs s’est répandue partout, et leur guide, et banquier, pris l’Elysée et les autres instances du pouvoir, parfois avec maladresse dans la chambre basse du parlement, et dans la Vienne leurs candidats – mâles délaissant la gent féminine – ont accaparé tous les postes offerts à la députation. Même à Châtellerault leur « marcheuse » a dû s’effacer – avec le sourire et un fair-play politique de gentlemen – devant les diktats du duc du Béarn et de sa copine Murielle, encombrée avec ses assistants, qu’elle a bien encaissé sur ordre de l’échelon supérieur du maréchal-ferrant; mais d’autres horizons paraissent s’ouvrir dans la territoriale !

Et si les marcheurs bousculaient également le donjon municipal ?

Un nouveau Châtellerault devant nous ?

La presse locale nous annonce que les marcheurs se sont mis en ordre de marche municipale !

Ils seraient deux (…) pour « piloter » la manœuvre mais tout laisse penser que Véronique(Lecordier) voudra prendre la place de leader du Team des marcheurs châtelleraudais, hors clubs de randonneurs locaux bien assis…et lassés de marcher.

Ce serait rester dans une tradition (ou image locale), dans une série Véronique Abelin, une tradition familiale ; Véronique Massonneau, une écologie colorée, et Véronique Lecordier, basketteuse, décidée certainement à marquer du haut de sa taille, un panier à trois points, un tir réussi à longue distance, hors limites…de la zone municipale, contrainte alors de quitter la rive gauche du boulevard pour traverser l’artère principale et s’asseoir, rive droite, de l’autre côté du boulevard…en Mairesse de tous les châtelleraudais.

Ah ! ce serait drôle un tel assaut du « castrum châtelleraudais » pour reprendre les exploits du Haut Moyen Age aux côtés de La Vienne avec Araldus !

N’allez pas imaginer que je sois devenu marcheur depuis mai 2017, et par ricochet fan de « Véro Elle », vous êtes dans l’erreur complètement puisque c’est « Véro Elle » qui est plutôt fan de ma page Facebook autour des photos de Châtellerault ; ce qu’elle confirme de temps à autre, sur le network social préféré des châtelleraudais…avec des clics de souris entre deux paniers basket ou deux trottines avec les copines, selon le calendrier de la semaine, sur une photo « Autour de Châtellerault ».

Mais quel bonheur de voir les habitudes – et les usages – être bousculées autour de la mare municipale (Esplanade François Mitterrand) devant le palais municipal du bourgmestre Abelin, puisque c’est le « nouvel péril » qui s’annonce dans une atmosphère politique où les principales composantes ont pris du plomb dans l’aile…

Cela nous sortira des ronronnements habituels !

Nouveau Projet pour Châtellerault !

L’écrivain châtelleraudais, David Pascaud, qui a fait roman de l’ancienne histoire du Haut Moyen Age à Châtellerault, m’adressait cet encouragement, après l’annonce de la reprise des Post ici en écrivant – ce qu’il fait très bien ; compliment apprécié – « Je souhaite une très belle saison 2 à ce webzine devenu indispensable par les angles de vue et de point de vue qu’il offre sur Châtellerault et son pays ». Qu’il se rassure, puisque question angles ce serait plutôt droit et images pour les points de vue mais sans m’assimiler à Images & Points de Vues plus proche des princesses que moi…

Je suis entêté pour ne pas manquer de courage pour affronter la saison 2 du webzine qui fait sa passion Autour de Châtellerault, avec ses Images, et parfois quelques mots décalés. Oui le courage est là, d’autant que pour cette rentrée 2017, j’ai des raisons objectives d’être mesurément optimiste tout en gardant mes pieds sur terre !

Je pense avec conviction que des nouveaux éléments sont là pour faire de notre Châtellerault, pour ceux qui le détestent ou le dénigrent sur les réseaux sociaux, comme pour ceux qui le défendent mordicus, et moi je me suis rangé clairement dans la seconde catégorie, parce que les derniers seront toujours les premiers …


Autour de St Romain à Châtellerault

Notre Patrimoine châtelleraudais sera sauvé !

Eh bien oui, qu’on se le dise le long des rives de la Vienne mais également autour du Pays des quatre rivières (La Vienne, l’Ozon, le Clain et l’Envigne) mais aussi près des autres nouvelles rivières qui se déversent par décret gouvernemental traitant des réformes de la territoriale (Creuse & Gartempe) qui sont venues agrandir le Pays pour en faire un Grand Châtellerault ! Waouh …

Un patrimoine abandonné !

Et il faudra dire maintenant le « Pays des SIX rivières » comme le Tournoi de rugby ou un SET pour ceux qui aiment la raquette…

Parce, dorénavant, notre Patrimoine architectural sera sauvegardé et protégé comme il se doit !

Celui qui sait parler aux princesses – et à leurs patrimoines – et qui connaît parfaitement tous les villages de France et de Navarre, sieur Berg, connaisseur certainement de notre belle cité patrimoniale des bords de la Vienne Royale, pourra enfin non seulement prendre soin de nos richesses patrimoniales et autres et j’espère qu’il prendra en considération les autres petits patrimoines en péril comme l’artère Bourbon pour lui rendre un nouvel éclat princier …commercial et prospère.

De grâce, si vous permettez, mon Cher Stéphane, puisque vous êtes devenu « ambassadeur plénipotentiaire», sans portefeuille ni rémunération bassement mercantile, faîtes-moi plaisir ! Et je formule le vœu que vous mettiez tout en oeuvre en œuvre, et vos compétences et la qualité de relations dont vous jouissez avec le Prince (et la princesse Birgit du Touquet), pour entamer et finaliser la restauration de notre plus belle église châtelleraudaise, celle de St Romain !

Les châtelleraudais – et moi aussi même si je ne le suis pas – sauront reconnaître votre réussite ce qui les confirmera citoyens d’une cité plus que millénaire !

Si Paris valait bien une messe, pour Henri IV, les châtelleraudais aimeraient bien retrouver leur première église …

 

 

 

 

Démarrage : Saison 2

A l’image des séries TV, le webzine « Châtellerault-Images » Images & Regards autour de Châtellerault, démarre sa seconde saison !

Pont Henri IV – Châtellerault

Un silence de presque deux mois est rompu, pour une nouvelle étape …

Un silence sans aucune raison autre que celle de pouvoir dire : Débranche ou bien rompre les chaînes des habitudes pour que les usages ne deviennent des routines insipides et contraignantes ; une autre manière de revitaliser le webzine – ni site ni blog !

La première saison fut marquée par deux faits majeurs.

La Nouvelle République, mit à l’honneur les publications avec une sollicitation inattendue  – majeure – avec un bel article couvrant la totalité de la page Châtellerault du journal local, et par ricochet un pic d’audience monumental pour ce webzine, mais sans pouvoir mesurer si les ventes du caneton local aient connu un accroissement de leurs abonnements ; seul le journaliste, Anthony Floch, auteur de l’article, détient la réponse …avec humour.

Starlette éphémère d’un jour banal…

Puis, un hasard du Web, fit entrer, un écrivain châtelleraudais dans ces pages avec une belle écriture autour du fait historique du « Facteur de Colombiers », avec sa plume – pleine de sentiments dans un cri de révolte devant une injustice de la petite histoire, mais grande en réalité – de David Pascaud, qui a remis les pendules à l’heure – dans l’histoire de Châtellerault – avec son opus « Araldus », premier potentat châtelleraudais du Haut Moyen Age. Une saga qui fit bousculer l’audimètre de ce webzine.  Et aujourd’hui encore, nombreux sont ceux qui aspirent à prendre le pouvoir autour du Pays des Quatre rivières …Pardon ! mais « Le Grand Châtellerault »

Stèle du souvenir « Le Facteur de Colombiers »

Deux expressions différentes mais en réalité deux formes de partage des sentiments et des idées pour notre belle cité de Châtellerault, qui se fait traiter parfois bien mal injustement !

Mais la saison 2 du Webzine va démarrer avec une autre forme de partage.

Le site qui n’est pas un site ni tout à fait un blog, ouvre ses portes à un photographe. Et par conséquent, une autre forme de partage avec la photographie …Manière de dire clairement qu’il reste – et moi aussi – ouvert à toutes et à tous avec la photo ou les mots pour mettre en avant notre cité …

Et pour tout dire, le webzine « Châtellerault-Images » Images & Regards autour de Châtellerault, démarre la seconde saison dimanche 24 septembre 2017, avec une autre photographe qui nous montrera – vous montrera ses photos – parce qu’il est très heureux derrière son Reflex, et nous allons partager – nous tous – ensemble un petit échantillon de ses réalisations, ce plaisir autour de Châtellerault puisque nous y sommes !

Et sans originalité affirmer « JE SUIS CHÂTELLERAULT », et ce n’est pas déclarer une maladie honteuse !

Giuletta : la mascotte du webzine

 

L’eau à Châtellerault !

David Pascaud, a bien voulu confier ces quelques lignes, avec un copier-coller autorisé, ce qui m’aura permis de relever une fois de plus avec cet extrait, de son ouvrage Araldus, le rôle primordial, de l’eau dans l’histoire du développement de la vie et de l’humanité …Et aussi celle de Châtellerault !

L’Ozon se jette dans la Vienne

L’auteur châtelleraudais a choisi cette photo parmi les images du blog pour illustrer son texte. Une photo que j’affectionne beaucoup, simple et sans chichis, empreinte de douceur et de tendresse…Elle a été prise à l’automne 2016, à proximité du Chillou, là où le petit Ozon se fait avaler par la grande Vienne.

L’eau, source de vie ! 

Avec l’eau à portée de la main tout devint possible pour l’homme !

« L’eau purifie tout. Son corps comme son âme. À une centaine de mètres en aval, le haut du donjon perce le voile formé par la cime des arbres et se profile dans l’azur du ciel. Mais Araldus oublie toutes ses références terrestres, il ne fait qu’un avec la rivière. Le printemps arrive comme une fête pour des organismes fatigués, recroquevillés trop longtemps sous les astreintes hivernales. Les corps dénudés peuvent s’ébattre librement dans l’ondée claire, d’une fraîcheur enfin tonifiante.

Araldus frotte la paume de sa main contre toutes les parties de son corps nu, jubilant tel un enfant heureux, seul au monde, à l’abri du regard des humains et des dieux punisseurs. Seuls quelques esprits sylvestres et bienveillants errent sur la berge. De l’autre main, à l’aide d’un racloir en bois, il chasse les mauvaises sudations, les puces et les peaux mortes accumulées en plusieurs mois de froidures et d’obscurité. Puis, se bouchant chaque narine l’une après l’autre, il expurge encore de la vieille salissure. Il songe avec délectation à ces crasses emportées par le courant purificateur. Ses anciennes douleurs ne sont plus, il ressent d’exquises sensations effleurer son épiderme puis pénétrer tout son être. Il lui semble, à chaque inspiration, qu’il peut gonfler ses poumons de tout l’air de la Création. Le corps respire par tous les pores, tous les orifices, et la pensée s’allège, le sentiment de bien-être s’harmonise avec celui de la puissance. »

Dans le roman, Araldus est le « sire des quatre rivières du nord ». Sur moins de 5 kilomètres, trois cours d’eau – le Clain, l’Ozon, l’Envigne – sont les affluents de la rivière Vienne qui, elle, se jette dans la Loire beaucoup plus au nord. Le territoire qui s’organise autour de ‘castrum Araldi’ se révèle donc être un bassin hydrographique non négligeable où une population s’était installée bien avant le Xe s. Le sire Araldus n’agit pas dans un no man’s land mais sur des terres d’occupation ancienne quoique dispersée comme le prouvent la toponymie gallo-romaine de nombreux lieux actuels (en -é et -ay) et la présence de Vetus Pictavis (Vieux-Poitiers), déjà en ruine à l’époque d’Araldus.

Un petit bouquet d’images autour de ces trois points d’eau, vus par le blogueur !

 

Interlude estival

Mes 12 coups de cœur !

Il s’agit de partager douze coups de cœur photographiques ensemble…

Il ne faut pas que ces photos demeurent esseulées dans les archives du Cloud égoïstement…

Des Images mais surtout des Regards du photographe …

Un brin de nostalgie dans la nature et les espaces autour de Châtellerault

Des couleurs aussi …

Beaucoup de bleu et accessoirement  du vert – mes couleurs, les miennes. Le bleu qui a inondé mes yeux depuis la lointaine enfance et, puis le vert, qui m’a tant fait défaut à regarder tous les jours…

Des Images et un Regard, un moment de détente en toute tranquillité pour cette période estivale !

Bonnes vacances …

 

 

 

Camille Pagé : oublié !

Camille Pagé mourait il y a cent ans : c’était le 22 juillet 1917 

Ah bon !

Un silence de coutellerie, qui demeure un patrimoine local au regard de l’histoire du Pays Châtelleraudais, des hommes et des femmes des manufactures du Clain…

Aujourd’hui un anniversaire – un centenaire oublié –  mais avant tout plus qu’une référence historique …Une date anniversaire qui aurait mérité le Souvenir adéquat …

Mais qui est passé sous silence à Naintré, dont il fut maire, à Châtellerault et dans le Pays Châtelleraudais !

Des rues, une salle portent son nom !

Un oubli incompréhensible pour une disparition centenaire …

Aucune commémoration, festivité, conférence, exposition, etc…

Rien absolument un silence de coutellerie !

Et sans crainte aucune dire : que dalle !

Que les élus, politiques, acteurs du tourisme ou du patrimoine ont passé sous silence…reste incompréhensible.

L’opportunité de reprendre quelques lignes d’un texte que Bernard Rimbeau, ancien maire de Naintré, m’avait prêté aux fins de promouvoir l’histoire de la coutellerie.

Avec les maîtres de la coutellerie qui étaient 120 en 1738, puis 202 en 1772, et 300 au moment de la Révolution !

C’était l’origine de cette épopée de la coutellerie …avant la période des « Pagé »

Qui descendaient d’une lignée de couteliers, Louis Huau, garde du métier en 1726…et Pagé ‘Gallois’ fabriquait autour des années 1800 des couteaux fermants de manière artisanale.

L’industrialisation vint avec la force motrice du Clain.

Les Pagé s’installèrent tout d’abord au moulin de Mollé dans la commune de Naintré, près de Cenon sur Vienne, mais la force motrice étant trop faible, ils préférèrent en 1865, le site de  Domine, après avoir acheté le moulin et l’écluse …et la période Pagé démarra !

Les Frères Pagé,  Georges, Gaston, et Jules créèrent de toutes pièces la marque « Pagé Frères », sans oublier Camille Pagé (1844-1917), le plus célèbre…Les affaires progressèrent allègrement !

L’usine de Domine, couvrait 3.000 m² comprenait 3 roues hydrauliques pour assurer la force motrice des marteaux pilons pour forger les lames des couteaux et rasoirs et des nombreuses autres machines qui y avaient été installées.

Au cours de la période 1865-1931, deux cents ouvriers, contremaîtres, apprentis et dirigeants fabriquaient les pièces de la coutellerie de cuisine, pour la table, des bouchers et les pièces de luxe !

« Premier employeur » de la ville comme on dirait maintenant !

Chaque jour, la coutellerie « Pagé Frères » produisait 220 douzaines de couteaux de table et de cuisine ainsi que 12 douzaines de rasoirs !

Faites les comptes…pendant toutes ces années d’activité …

Après l’ascension, la chute et la disparition !

Les « nouveaux matériaux » de malheur bakélite, galalithe et surtout la découverte en 1913 de l’acier inoxydable, vont accélérer le déclin de la coutellerie « Pagé Frères ». La coutellerie de luxe à base de nacre, d’ivoire de bois précieux n’avait plus la clientèle riche et nombreuse, de plus les lames en acier trempé qui se couvrent de rouille au contact de l’eau ne vont plus se vendre, et par conséquent, la coutellerie fermera en 1931 après avoir été au premier rang pendant un siècle.

Moulin de Domine

 

Jeudi d'août: Jour de la presse !

 Les bacheliers potassent dur pour passer les épreuves…

J’ai tiré mes épreuves, le travail de toute une année de labeur photographique, pour ce rendez-vous annuel, que les dames (Virginie Tostain & Isabelle Laissy) du Patrimoine Châtelleraudais – Pays d’Art et d’Histoire du Pays Châtelleraudais – préparent avec amour et tendresse pour vanter les atouts du Pays, et ce tous les ans ; la ritournelle photographique de l’agglomération !

Heureux de voir, qu’une poignée de photos imaginées par des photographes sans prétention qui montrent leurs photos, sans vainqueur désigné, pour meubler les murs de ce beau bâtiment de l’Hôtel Alaman, qui abrite dans ses murs les officiants aux activités touristiques, encadrées et montrées – les clichés sélectionnés – au public pour nous rafraîchir les mois de l’été Châtelleraudais mais, qui voit ses habitants émigrer vers les plages de rêve…

Et en plus, vous pourrez admirer gratuitement 32 photographies de qualité reflétant notre Patrimoine – pas besoin de prendre un ticket d’entrée –  puisque les droits d’auteur des acteurs ne sont pas pris en charge, en raison des restrictions budgétaires…Et pourtant, la qualité se paie très cher aujourd’hui !

N’hésitez point à venir les découvrir !

En attendant, pour d’autres, parmi eux, de se voir lus, et vus dans la presse locale, avec leur mention « meilleurs clichés », parce qu’elles rempliront les pages du journal, dans une période où l’actualité reste moins chaude ! 

l’actualité reste beaucoup plus assouplie par le thermomètre et ses Celsius généreux…  Autre prix au concours général photographique  de l’agglomération.

Le devoir  annuel terminé, et les examens passés, je peux enfin, prendre mes vacances, ou bien les poursuivre, encore et encore, puisque le Reflex n’a pas droit au repos, et pourtant, il le mériterait bien mais cet âne de travail, ne dit rien …Ce que je trouve parfaitement bien ; rien ne vaut le silence, et attendant de vous voir passer devant les cimaises …

Paysage &Patrimoine – Naintré – Photo FH – Cliquer pour agrandir 

Mais la presse prend le relais !

Une reprise de la Nouvelle République, à lire au complet ici 

Cinquante participants ont produit 147 photos parfois de grande qualité. Au final 32 photos ont été primées et sont exposées actuellement à l’hôtel Alaman

Chaque vendredi de l’été, retrouvez aussi dans nos colonnes les meilleures photos, agrémentées d’un commentaire de Virginie Tostain du service patrimoine de l’agglo. Aujourd’hui : « Nature et patrimoine à Naintré » par Fernand Hernandez
« Ces murs arasés, sur lesquels la nature a repris ses droits, sont parmi les vestiges antiques les plus connus du Châtelleraudais : ici, se dressait autrefois le théâtre du Vieux Poitiers. Cet édifice, qui pouvait accueillir 10.000 spectateurs, était, au Ier siècle de notre ère, l’un des plus vastes de la Gaule romaine, son diamètre dépassant celui d’Orange ! La forme de ses gradins est encore bien visible même si peu d’élévations subsistent, si ce n’est cette «  tour  » qui est en réalité un pan de la structure extérieure du théâtre. Derrière lui, passait autrefois la voie gallo-romaine venant de Poitiers, se dirigeant vers Tours (ou l’inverse !). Elle traversait la cité antique de Briva, qui s’étendait autour du théâtre sur plus de 70 hectares et formait une agglomération secondaire de 4.000 habitants, à une époque où Châtellerault n’existait pas encore. Des prospections et des fouilles ont révélé l’emplacement d’anciens édifices publics, d’anciens quartiers artisans et également la présence probable d’un port antique sur le Clain, non loin de là. Le théâtre est ouvert à la visite tout l’été ! »

Châtellerault avec des Images et un autre …

Forever Châtellerault !

Un autre Regard(s) mais au pluriel …

Pont Henri IV

Le blog a connu une semaine et un mois trépidants !

La meilleure audience hebdomadaire depuis le lancement …

La meilleure audience mensuelle depuis la création…

Un TOP des TOPS

Esplanade F. Mitterrand

Même les audiences qui ont suivi la promotion donnée à travers  l’article de La Nouvelle République ainsi que les audiences de la saga du Facteur de Colombiers avec le bel article de David Pascaud, ont été dépassées cette semaine qui vient de se terminer, la vingt-neuvième week de l’année 2017 !

Des images du Pays Châtelleraudais, un peu en décalage des autres et plein de regards, parfois taquins de notre vie locale …

Les topettes ne seront pas là toutes les semaines, ni tous les jours non plus !

Comme les cours de la bourse et du CAC 40, avec des hauts et des bas …Comme notre humeur, nos joies et nos peines…Ah ! il y a eu quelques turbulences avec le changement de maquette mais à présent tout est rentré dans les habitudes des internautes …comme les citoyens réticents aux changements de partition, puisque nous aimons entendre les mêmes rengaines musicales … 

Et pour une fois montrer, les deux images que les supports ont véhiculées avec le plus d’estime, deux beaux icônes de la cité de Châtellerault ! Le pont Henri IV et le boulevard de Blossac !

Mais en définitive c’est Giuletta, la mascotte, qui est la plus heureuse …de tout ce tintamarre médiatique.

Avant d’oublier, bien «mille mercis» à vous toutes et tous, qui perdez votre temps à passer par là !

Châtellerault: Happy news !

Bonne nouvelle !

Une bonne nouvelle qui se cachait derrière le magma peu accessible des chiffres municipaux de Châtellerault dans les compteurs et indicateurs de  l’Insee !

Que personne regarde ou presque …Certain que les gens ont raison de délaisser parce que ce n’est pas une lecture aguichante.

Le commerce châtelleraudais, un sujet qui fait polémique et ravive les passions et fait parler dans les chaumières du bord de Vienne et sur les réseaux sociaux…

Regardons les vitrines de la rue des Mignons …

La « nouvelle rue Bourbon » ? de Châtell’ 

Cliquer pour agrandir les images 

Un reportage sur les JT des grands médias, peu objectif, un commentaire sur les vitrines inoccupées de la rue Bourbon, et voilà le déluge des propos des optimistes, tout va bien, et des pessimistes, c’est une catastrophe économique ! Et ma tête tourne comme si je regardait depuis les tribunes un match de tennis …

Oui, c’est certain, Châtellerault, et bien de cités de France et de Navarre, ont encaissé le choc brutal de la crise des subprimes, merveilleux cadeau des banquiers, avec ses effets indirects dans un monde en changement, et plus particulièrement dans le secteur commercial où les « boutiques à papa », n’ont plus la côte ! et pourtant « la barbe à papa », rasé de près ou pas, a autant de succès parmi les confiseries des marchands de foire…

A Châtellerault, cette année, un bon nombre de commerces ouvrent leurs portes, en remplacement d’autres désuets; seraient-ils les expressions d’une nouvelle approche commerciale ? Ainsi, rue des Mignons trois nouveaux magasins, un autre mode opératoire se mettrait en route, avec des enseignes au profil nettement différencié de celles du passé ! Les commerçants autour du marché s’organisent, les fromages accompagnent un coup à boire au Marché des Halles …et « le fromager » fait du bruit pour attirer le client !

Un vent nouveau commercial ?

Mais pour lui donner une contenance sérieuse au propos, il y a un graphe de l’Insee qui a retenu plus que mon attention : L’évolution des créations d’entreprises à Châtellerault intra muros …dans la ville seulement. Une expression qui a plus de poids que tous les discours et commentaires des politiques dans la presse et dans les réseaux sociaux.

Après le tourbillon de la crise 2009, la création d’établissement – toutes activités confondues –  depuis la période 2014-2015, connaît une phase ascendante !

Rien de plus simple qu’une information graphique de l’Insee pour le prouver et donner un coup de fraîcheur dans la tête aux châtelleraudais …en période estivale où l’astre roi cogne très dur …

 

Evolution des créations d’entreprises 2009-2015 – Châtellerault – Insee

«L’entreprise individuelle» connaît un regain de croissance; hirondelle printanière ?

Pourvu que cela dure !!!

Châtellerault: Une autre promenade…

Vraiment une nouvelle promenade le long de la Vienne ?

Non, mais elle a drôlement changée …cette promenade.

Tout change, tout se transforme, un mouvement inéluctable également sur les bords de la Vienne du côté de Châtellerault, mais rive droite …Notre maire a mis en œuvre ses projets au profit de l’embellissement des bords de la rivière qui la traverse.

Oui, une promenade très agréable qui est là depuis toujours mais elle bien changée ces derniers temps ! Entre les travaux municipaux réalisés, et je me demande où notre bourgmestre trouve les ressources nécessaires pour les accomplir avec tous les coups de rabots encaissés puisqu’il s’en plaint très souvent, et les travaux bucoliques des riverains pour agrémenter leurs parterres privatifs, ont fait, une belle et agréable promenade qui s’offre à nous, à Châtell’ sur Vienne, sans taxes ou contributions de circulation ou péages quelconques pour tous âges confondus …d’autant que vous pouvez vous lâcher sans retenue en l’absence de radars surveillant vos dépassements de vitesse ! Et portant certains profils inciteraient à appuyer sur le champignon…comme dans circuit automobile spécialement aménagé pour le bolides …Sacré JP, qu’est-ce qu’il ne ferait pas pour ses administrés…

La promenade reste encore nostalgique en regardant encore derrière un passé encore trop récent mais au-delà du chemin, à fur et à mesure de votre avancement, les changements sont bien présents …à vos yeux.

Puis en fin de parcours, vous ne pourrez que retrouver une vieille carte postale nostalgique autour du pont ferroviaire sud de Châtellerault, où il est à présent inutile de tendre votre oreille puisque les TVG ne sifflent plus du tout pour le grand bonheur des riverains…

Comme quoi tout change !