« Coming out » photographique

Le photographe shoote vite, trop vite !

Un photographe un genre 4X4, du tout terrain photographique, et tous scénarios confondus, œuvrant à Châtellerault – cité & agglomération.

Comme un duel amical Nikon vs Canon 

Le « Photographe »

Un Lucky Luke tirant rapidement entre les pixels pour son commanditaire, puisqu’il est libre de ses photos, et il tourne souvent autour de Châtellerault, et ce sont ses « Images » et ses « Regards » que vous voyez très souvent par-ci par-là …dans les magazines officiels et autres revues. sans compter, qu’il contribue gratuitement avec ses photos à la réalisation du présent Post dans le blog…

Même pas cinq minutes, temps de stationnement compris, qu’il a pris, pour vous faire faire un portrait en format paysage, et en l’occurrence c’était le mien. Certains n’auraient pas manqué d’utiliser l’expression usité : cinq minutes douche comprise !!!

Deux poses, sans aucune pause, un enfer pour le « modèle », interdit de bouger, en cadence infernale, un rythme qui n’était pas le mien, parce que mon tempo photographique est différent, mais lui travaille, pendant tout ce temps, tout en aimant passionnément son métier, même s’il a ramé dur pour se faire un carnet adresses, et moi, je m’occupe pour meubler le temps libre, une autre passion également, pour un inactif affirmé.

Le pont Henri IV, comme décor de théâtre à la photographie, puisque c’est moi qui l’est choisi. Je l’aime tant ce Henri, porte de Châtell’ !

Et devoir quitter l’arrière de la focale, pour occuper la place que le viseur cadre en priorité ; et la modestie vous abandonne pour un rôle plus narcissique, puisque le miroir de l’objectif s’incline devant vous, pour chaque déclenchement de l’obturateur.

Nicolas Mahu : le photographe

Deux RDV ratés, pour cause d’enneigement, pour un « portrait sur commande », dans la mesure où il fallait du soleil et du ciel bleu, sans flocons de neige pour ne pas « glacer » le modèle, et le troisième fut le bon; Châtellerault est plus joli, sous le soleil avec du bleu et du blanc, dans le ciel, comme pour m’habiller d’un costard de marin,  me rappelant mes îles, ou bien cette Bretagne maritime, faite de soleil et de la mer.

Fernand Hernandez : anti-modèle photographique

Il fallait une photo, et c’est Nicolas, qui s’en chargea, puisque Julie a écrit le texte : « Trublion 2.0 ! Fernand Hernandez, alias « Autres Regards » de Autres Regards de FH, croque des pépites d’instants de vie châtelleraudaise avec son appareil photo. Ses œillades, agrémentées de savoureuses légendes, il les partage sur son blog qui fait le buzz : Images et Regards »… chacun ses qualités; elle enchaîne les mots adroitement et lui a le doigté expert posé sur la gâchette photographique.

Une « première » photo narcissique publié sur le Web !

Même Facebook n’avait pas eu la primeur … C’est dire  !

Puis, je découvre l’article dans la revue municipale : Le Châtelleraudais !

Je ne sais pas tout ce que cela va donner d’autant que j’au du mal à comprendre l’intérêt que cela peut représenter de se balader un Nikon en bandoulière dans les rues de la ville ou bien dans les chemins embourbés des environs, en encombrant les fragiles cartes mémoire qui ne résistent guère aux intempéries de la photographie.

Rien que pour les Femmes !

Cela devrait la St Valentin tous les jours, et en particulier pour les femmes…

A l’occasion de la St Valentin, j’ai ressorti un vieux Post de ce blog, pour marquer cette date, qui n’est pas trop la mienne, parce aimer, implique que l’amour donné soit le même durant les 365 jours de l’année et même un de plus, pour les années bissextiles …En faisant référence à ma lecture de la vie « amoureuse » du sieur Araldus, version romanesque du « premier » vicomte de la cité de Châtellerault, un ouvrage de David Pascaud, châtelleraudais qui a grandi, du côté de l’école Jean Zay

Cela devrait la St Valentin toutes les semaines, et en particulier pour les femmes…

Il faut, pour nous les hommes, avoir le courage de le dire, parce que ces derniers temps, les « faits divers » ont mis les hommes en fâcheuse posture devant tant de comportements inappropriés, envers celles qui peuvent donner la vie !

L’auteur de cet ouvrage, David Pascaud, a eu la délicatesse, et c’est plus qu’un cadeau, en réponse libre apportée dans la rubrique des commentaires du blog,  en me communiquant ses notes personnelles  sur le « chapitre » Gersinde, la compagne, épouse et mère de enfants d’Araldus, presque notre premier bourgmestre, comme s’il m’avait confié un secret intimiste d’écrivain …

Quoi de plus précieux, pour un lecteur de rentrer vraiment dans les entrailles de l’oeuvre littéraire.

Cela devrait la St Valentin toute l’année, et en particulier pour les femmes…

Mais en les lisant, je n’ai m’empêcher de vous les faire partager, quitte à le décevoir, de cette brutale transparence, parce qu’elles portent un témoignage sublime du rôle de la femme dans la vie, que nous avons avons bien souvent, nous les hommes, propension à négliger, oublier, ou ne pas prendre en considération.  

Quelle femme ne serait pas heureuse de lire ces mots !

(Suite… Cliquer pour continuer la lecture)

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Les dessous de Blossac

Ah ! n’imaginez pas ce qu’il n’y a pas lieu de penser et de manière erronée, en plus !

Cela se passe malgré tout boulevard Blossac, l’artère phare de la cité de Châtellerault, qui a pris bien de couleurs depuis quelque temps …question chiffre d’affaires de l’industrie commerciale locale…

Il ne s’agit point d’une histoire, portant sur les dossiers noirs de la famille Blossac, ni encore moins des dessous des affaires commerciales ni de scruter les caves des établissements bancaires longeant l’avenue, en vue d’un spectaculaire casse, ni d’autres potins courant le long du boulevard Blossac, des chuchotements, avec ou sans bashing, des châtelleraudais… 

Le follower assidu et interrogatif s’est demandé le pourquoi de cette photo !

Voilà la raison de ce Post qui lui est consacré !

Rien de plus simple pourtant mais rien ne le laissait présager. Un dimanche matin. La tonalité est à la pluie. La cité peine à se réveiller et ses habitants quitter le lit, après les épisodes neigeux de la semaine. Je marche le long des trottoirs du boulevard Blossac, du côté le plus commercial, disons là où se trouve mon coiffeur préféré. Les trottoirs sont humides et glissants mais la lumière dessine à mon regard des choses intéressantes, mais pas autant que j’aurai voulu. Une ambiance tristounette et froide sans brocanteurs; dommage !

Je rentre, les prises de vues rares et pas enthousiasmantes. Le chemin du retour est différent. Je rencontre des flaques d’eau par-ci par-là. Elles attirent mon attention à défaut de regarder les passants et les passantes; certains dirons encore une flaque d’eau ! Et là, je vois un réverbère qui occupe largement la grande flaque d’eau – bien sûr – tout près du trottoir, en bordure  de rue et juste devant un des bistrots le plus fréquentés du boulevard Blossac, où les gens coupent leurs soifs du matin du midi et du soir. Une série de quelques clichés à des réglages différents, puis l’affaire était emballée…

C’était tout simplement ainsi mon cher André M….

Il fallait pas grand chose pour faire une photographie en N&B !

 

Des photos quand même !

Il fait de la photographie, quand il peut !

Il travaille quand les autres se reposent ou bien festoient dur …

J’ai lu sur les réseaux sociaux sa confession intimiste …

Mais il lui arrive quand même de prendre l’air et de shooter quelques images…

Je l’ai croisé à l’entrée du pont Henri IV, côté rive droite, il neigeait abondement, et les photographes amateurs étaient de sortie, pour immortaliser sur la carte mémoire les flocons de neige que la cité n’avait pas enregistré depuis bien longtemps …  

Nous sommes le 9 février 2018 : il est 23h30, il fait nuit et froid dehors, il neige et je rentre de ma ronde – une de plus – pendant laquelle j’ai vérifié que personne ne s’est introduit dans les bâtiments de l’usine pour que demain tu puisses venir retrouver ton ordinateur sur ton bureau et que tu puisses travailler…

Photo Kevin Maillet

Nous sommes en pleine été: il fait presque 40C° dehors et je suis debout dehors habillé en noir devant ton usine à vérifier que les camions qui rentrent n’introduisent rien de dangereux…

Nous sommes le 14 juillet 2017: le feu d’artifice que tu regardes je ne le vois pas (mais je l’entends) car le danger peut survenir derrière toi, à tout moment…

Nous sommes un vendredi ou bien un samedi soir : pendant que tu danses et bois je regarde que tout se passe bien …

Photo Kevin Maillet

Nous sommes le 25 décembre2016 : je ne serais pas avec mon enfants, pour ouvrir ses cadeaux car les gens malveillants agissent plus souvent quand les honnêtes gens sont occupé ou distraits pendant les festivités…

Nous sommes le 31 décembre 2016 : je fête la Nouvelle Année seul avec mon chien pour compagnon sur le parking à surveiller  ta voiture pour que tu puisses commencer la nouvelle année sans encombre dans la joie et insouciance…

C’est lui qui le dit …

Une expression du cœur, reprise avec plaisir ici, parce fondamentalement sincère… 

Kevin Maillet selon FH

 

Châtell': La St Valentin au Moyen-Âge ?

Je me suis posé la question : serait-il un macho celui-là ?

Oui, je parle d’Araldus, dont ses relations avec les dames mérite que l’on s’attarde, parce que des fois, pendant les ripailles – tout en buvant avec excès et en rotant sans retenue –  dans son Castrum châtelleraudais, il avait de ses pulsions – souvent revenues –  mais son cœur de «Roméo»  version ancienne de la St Valentin – du Haut-moyen Âge à Châtellerault mérite que l’on s’attarde pour cinq minutes de bonheur littéraire !

La vie amoureuse d’Araldus m’a passionné …moi qui n’aime pas du tout les romances et les récits à l’eau de rose, même le jour de la St Valentin !

Araldus aimant tendre et réfléchi ou cosaque dévastateur de cœurs ?

Autour de St Romain à Châtellerault – Lumières du matin …

Au départ il ne manque pas de nous montrer son côté amoureux ! qui plairait tant à ces dames de Châtellerault ! et des environs aussi, en Pays châtelleraudais.

Accrochez vos cœurs …

Il aime cette nuit douce, si douce, aussi douce que les cuisses de sa Gersinde. Allongé sur le dos, il contemple le ciel, et au milieu de cette constellation  d’étoile, il imagine le visage de sa Jeune femme. Une pensée terrible et furtive interrompt sa rêverie. L’inquiétude a brutalement assailli son esprit.

Comme dirait l’autre, l’amour dans les étoiles comme s’il approchait les étoiles du firmament du septième ciel au-dessus de la Vienne ! Cela promet pour les prochains épisodes …

Mais Gersinde tombe dans les bras d’un Araldus personnage truculent… Un Araldus qui ne manque jamais de cran pour dégainer son épée du fourreau, et prend Gersinde comme s’il était en guerre… et finalement  la plume de David Pascaud, peint – avec des mots –  un Araldus sensuel ! et le texte est prenant …

La souffrance se mue en plaisir ; les vagissements saccadés deviennent des cris prolongés. Dans un tonnerre de froissements de paille, de soupirs rauques, d’éclats de voix, Araldus inonde le ventre. Il se redresse sur ses avant-bras. Sous lui, les cris exaltés de Gersinde sont redevenus des petits gémissements plaintifs et étouffés.

Une musique littéraire est à savourer entre, et parmi les mots de cet Araldus jouisseur ! Une poésie amoureuse qui ne peut que sublimer …

Mais finalement cet Araldus n’est qu’un homme ordinaire, bien qu’il soit le maître de ce Châtellerault, un temps où ni les hommes ni encore moins les femmes accédaient aux urnes,  à peine sorti des terres du Poitou, en bordure de Vienne …qui a droit de vie et de mort sur ces hommes et femmes autour de son Castrum …

Et là, ma lecture, page 162, je retrouve une des plus belles phrases de son opus Araldus

Un Araldus, soucieux du rôle des femmes et de leurs souffrances, parle merveilleusement bien de la maternité des femmes, dans un langage cru mais tellement beau et vrai …

Araldus a pris place entre ses deux compagnons. Seul le feu parle, et chacun se laisse bercer par son chant mystérieux. Le chef du castrum ne détache pas son regard du ventre arrondi de sa femme. Quel monde étrange se cache donc là, sous cette chair déformé et odorante. Est-ce force divine ou bien diabolique que faire enfler un corps de femelle, même le plus frêle, d’y faire surgir un être sanguinolent, parfois mou et sans vie. Parfois  hurlant à en déchirer le ciel ? Et ce corps suant qui fut l’objet d’amour, éreinté et pris de tremblements, qui se fige soudain dans la posture hideuse de la mort… Araldus a déjà vu cela, chez des paysannes dont les hurlements lui ont semblé être ceux de damnées. Il songe avec angoisse que la nuit du dehors habite aussi ces entrailles maudites.

Araldus, voit les ans et les lustres de la vie passer et après ses attitudes parfois brutales pour ne pas dires bestiales il  s’assagit au fil de la vie pour arriver à dominer ses pulsions amoureuses ! 

Mais le maître du castrum ne se contente pas du simple choix d’une journée ultérieure à celle de la messe ; pendant les jours qui précèdent le rendez vous, il s’efforce de montrer une attitude pieuse au Ciel ainsi qu’à son entourage : il ne s’enivre plus de vin, ne culbute pas la première servante venue qui l’émoustille, contient ses furies colériques, prie tant que ses mains jointes le permettent… Il réprime ses pulsions les plus enfouies, ses désirs les plus prompts.

Une leçon de vie ? Ou reflet de la vie …

Des «Valentins» dans Châtellerault

C’est bien un sujet de la St Valentin !

Notre maire déteste que nous fassions du « bashing » surtout parce qu’il voudrait être beaucoup plus aimé de ses concitoyens, ce qui l’encouragerait à remettre cela en 2020, parce que je suis convaincu qu’il sera là pour un troisième bâton de premier édile.

« Giulietta »

 

Moi, je voudrais tant être aimé par « Ma Giulietta », ma muse et inspiratrice de mes bafouilles et autres digressions bloguesques mais elle est inaccessible se terrant quelque part dans les différents sites de la Manu comme une dame qui protégerait sa vertu …

Un amour impossible !

 

A la manière des notes de musique du célèbre Georges B, nos animaux les Cats se retrouvent amoureusement auprès des bancs que notre JPA a aménagé dans les lieux publics à proximité des lieux historiques, pour des rencontres nocturnes sans témoins autres que celle d’un objectif voyeur et indiscret.

Ah ! nos amis les bêtes …également aiment leur ville.

Mais le plus célèbre des monuments châtelleraudais, celui du bon Roy, se prête également aux rencontres cachées des amoureux qui se bécotent non pas sur les bancs publics mais sous les ponts du Roy, pour donner plus de magnificence à leur rencontre amoureuse.

Si je comprends bien Châtellerault est toujours dans la St Valentin…

Ceci me tracasse puisque cette débauche d’amourettes risque de contrecarrer les « bashings châtelleraudais » en termes d’image pour la transformer en Vérone des eaux de la Vienne !

Ainsi tout le monde sera content et ils eurent beaucoup d’enfants pour contrecarrer aussi la morne démographie locale !

Tout un programme pour aimer davantage Châtell’ …

 

  

La méthode du samedi matin !

Certains sont allés ce samedi matin, comme bien souvent le samedi, au ravitaillement en fruits et légumes de saison au Marché des Halles ou bien rive gauche, à Chateauneuf, mais je n’ai fait ni l’un ni l’autre …

Parti faire un peu de philosophie, pour contrarier mon « déterminisme » habituel … 

La méthode PHILOSOPHIQUE du samedi matin !

Une approche comme une autre, pour découvrir sa maison…La maison du philosophe…Un Châtelleraudais parmi d’autres, mais celui-ci, fit plus que la lumière des pensées…

Il m’avait contrarié face aux efforts à accomplir pour découvrir sa philosophie et ses principes de la méthode, qui firent le bonheur de la reine du pays des vikings ; et j’ai fini par connaître sa maison, la Maison Descartes à Châtellerault, bien qu’il ne soit guère châtelleraudais, seulement de passage éclair pour marquer l’histoire de la cité des bords de la Vienne !

C’est grâce à mon « passeport » d’Ambassadeur, de l’Office de Tourisme, que je découvris son Home, où sa Mamie le recueilli, une condition qui ouvre des « avantages » comme ceux qui disposent du passeport de couleur rouge, la plupart du temps…et des avantages fiscaux dans les boutiques « free tax »

Oui, le samedi matin, avec les « ambassadeurs » guère nombreux, les autres ont dû rester au lit pour la plupart devant ce froid nordique, pour une découverte tant attendue – pour moi –  de l’Arthothèque ou Maison Descartes !

Belle bâtisse, belle restauration architecturale …

Où bientôt, on pourra sélectionner par « emprunts » des œuvres d’art (et plastiques) comme on réserve un ouvrage dans sa médiathèque préférée via les réseaux du Web ; un projet magnifique ! pour un monument superbe du patrimoine local enrichi des œuvres plastiques de son école voisine , rien que cela pour un tandem artistique de premier choix.

Là-bas, presque perdue, au-delà, de la rue Bourbon, comme égarée dans des terres « incognita » où les gens ne s’aventurent guère à défaut d’enseignes commerciales et de néons multicolores aguichants, surtout les jours de grisaille hivernale, la Maison Descartes.

Tant pis pour eux !

Avez-vous dit «Neige» ?

Il a «neigé» à Châtellerault !

Une lapalissade que de le dire puisque tout le monde a pu voir les flocons de neige tomber autour du pont Henri Vi, ce qui donna lieu à un torrent de photos sur les réseaux sociaux ; pas un jardin ou presque sans un selfie pour montrer aux amis et aux amies …

Et dire, que je n’avais pas vu la neige depuis pas mal de temps !

Absence comblée d’autant qu’il m’a fallu beaucoup de temps, depuis la mort de Gandhi, pour voir la neige en vrai. A l’inverse de ceux qui devinrent attendre des nombreuses années avant de découvrir la mer …

Neige, évoque un beau roman ! Celui d’Orham Pamuk, qui fut pour lui la cerise littéraire pour se voir attribuer le prix Nobel de littérature 2006. Et qui construit son roman autour de Khars, un village turc, avec le personnage mythique de monsieur Ka… Une intrigue sociale et politique… La prose poétique enrobant les flocons et la neige…Que je n’ai pas manqué de me remémorer, en marchant dans la neige…

Une promenade en images autour des flocons de neige mais au lieu de l’Anatolie, là tout près de nous, autour du Pont Henri IV, et le Lac de la forêt de Châtellerault

 

Châtellerault: Souvenir musical !

Châtellerault en 1985 : Le festival Clément Janequin

 Jeune luthiste, je vivais à l’époque à Angers. Comme d’autres adorent Jimi Hendrix ou Bob Marley, mon idole à moi, c’était Paul O’Dette (ça l’est toujours d’ailleurs !). Or j’apprends que ce grand musicien, un des plus grands spécialistes du luth, reconnu au niveau international, est programmé, ainsi que d’autres musiciens prestigieux, dans le cadre du festival Clément Janequin. Ces festivités sont organisées par la ville de Châtellerault pour fêter les 500 ans de la naissance du compositeur, enfant du pays.

Je ne pouvais pas rater ça. Imaginez, mon Woodstok à moi à 130 km de mon domicile ! Quelle aubaine. De plus « il » (Paul O’Dette) allait donner des cours. C’est comme si Clapton venait faire un stage dans la ville voisine !

Je montais donc dans ma 403 Peugeot (j’avais déjà la passion des voitures de collections tout comme celle des instruments anciens) et me voici donc à la fin du mois d’août dans la ville où se tenait l’évènement. Je découvris pour l’occasion le fameux pont Henri IV et la belle architecture renaissance qui l’entoure. Cette période de l’histoire m’a toujours fasciné, ce qui est un peu normal pour qui joue d’un tel instrument.

Ah ! Oui, le luth, mais si, vous savez, c’est comme une grosse mandoline (ne dites jamais ça à un luthiste, surtout), une caisse en forme de poire coupée en deux, un manche qui se termine en angle droit, comme s’il avait été cassé, une rosace ajourée comme un moucharabieh oriental. C’est un cousin et descendant de l’oud d’ailleurs. L’instrument des troubadours, celui qu’immanquablement on casse sur la tête du barde dans les films pseudo moyenâgeux du cinéma des années 50, au début du technicolor. Là, vous voyez ?

Le stage se déroulait dans l’école de musique et en plus de la vedette américaine (oui Paul O’Dette est américain, mais ses ancêtres étaient originaires du Poitou, le monde est finalement petit), il y avait aussi un autre professeur, Eugène Ferré, que j’ai découvert à cette occasion et fort apprécié.

Tous les soirs nous assistions à un concert de grande qualité, avec Martin Gester et le Parlement de Musique, des ensembles vocaux, et même à la fin, un bal renaissance avec la Compagnie Maître Guillaume et la luthiste Tourangelle Pascale Boquet, qui est depuis devenue une amie. Au son des flûtes, violes, chalemies et cromornes, nous avons dansé des pavanes, des allemandes et bien sûr quelques bransles du Poitou.

 

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Ma plus belle rencontre ?

Avant et après Julie !

C’est elle, Julie, la dernière que j’ai croisé autour de Châtellerault

Puis elle me transmit un mail pour résumer et faire le feedback de notre rencontre : « Trublion 2.0 ! Fernand Hernandez, alias « Autres Regards » de Autres Regards de FH, croque des pépites d’instants de vie châtelleraudaise avec son appareil photo. Ses œillades, agrémentées de savoureuses légendes, il les partage sur son blog qui fait le buzz : Images et Regards »…

La suite dépendra d’elle seule…

Tant qu’elle était, elle aurait dû marquer Trublion 3.0 puisque j’aime beaucoup le côté « geek » de la vie ! Et le temps passe si vite sur mes épaules …

Drôle de constat, puisque lors de cette rencontre (interview), elle n’a pas manqué de me demander : quelle fut votre plus belle rencontre à Châtellerault ? Euh quoi répondre !

Bon on en reparlera plus tard mais en attendant laissons le passage de Julie se décanter comme les tornades qui traversent l’Atlantique au-dessus du courant du Gulf Stream.

Déjà également deux autres photographes sont passés par ici en laissant des belles images. C’était avec Joël Champeaux et Alain Madrochon. C’est appréciable, pour la bonne cause de Châtellerault et le plaisir des goûts communs pour les ISO, sans façons ni chichis !

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