Le 14 Juillet avec Mélusine …

A l’aube, le jour de la Fête nationale …
 
Ce matin-là de jour de fête nationale, j’attendais un ciel matinal peint comme celui de la veille – un vendredi 13, pour être exhaustif – afin de graver une prise de vue que j’avais remarqué remarquable, sous un ciel d’été teinté de rose achalé dès le matin de bonne heure …mais l’heure avait fait date.
 
Hélas, le décor n’était plus là ! Le rosé du ciel n’était plus à ce rendez-vous photographique.
 
J’ai du constater alors – sans thème photographique à travailler – que je me suis retrouvé tout seul avec la déesse Mélusine qui était depuis un bon moment sortie des eaux du JET d’EAU châtelleraudais, et à cette heure-ci, nous nous sommes trouvés tous les deux en tête-à-tête; elle, Mélusine, toute à moi, pour mes images, malgré une très faible lumière mais il y a toujours un stratagème pour se sortir d’affaire face aux contraintes d’un soleil qui traînait sa fainéantise à quitter les doux rêves d’été.
 
Mélusine est à l’honneur en bordure de ce beau JET d’EAU en cette année jardinière 2018 à Châtellerault !
 
Elle fut un modèle pour mes photographies, en ce 14 juillet. Élégante, je la savais et de plus patiente devant mes caprices pour le cadrage original. C’était le moins à attendre d’une “déesse de lumière” qui ne manqua pas de se transformer en “dragon” pour se cacher à la sortie du bain des yeux indiscrets !
 
Mais je suis arrivé trop tard pour le constater puisque son bain était bien fini depuis longtemps quand je me suis approché de la mythique Mélusine qui se fit châtelleraudaise en 2018… après avoir accompagné d’autres romances mythologiques. Pourtant, il était très tôt dans mon horloge biologique sans avoir pris le temps de caler mes tartines bien beurrées et dégoulinantes de confiture avec le breuvage de circonstance …
 
Une Mélusine châtelleraudaise quelque peu déjantée !
 
Moi aussi …
 

Facebook : Clap de fin !

Images & Regards autour du Pays châtelleraudais 

Ce fut une petite aventure entre mars 2016 et juin 2018 ! 

“Des Images et des Regards” du Pays Châtelleraudais, pour mettre en exergue le patrimoine local ! Ou bien Autour de Châtellerault : Regards & Images …

Reflets de La MANUfacture

Cette page Facebook, avait présenté des Images autour de notre cité des bords de la Vienne, et des fois sans respecter les limites géographiques administratives…Un autre Regard en Pays Châtelleraudais. Mais l’heure du clap de fin a sonné depuis dimanche dernier !

Une réaction de colère avouée et une manifestation devant des plagiats sans vergogne …

C’était pour montrer un état d’esprit – mon ressenti – du Pays Châtelleraudais par l’image photographique, et mettre en exergue le cadre patrimonial et environnemental du nord châtelleraudais, puisqu’il faisait l’objet de tant de sarcasmes injustifiées … C’était le Châtellerault bashing !

A présent cette période se termine et vous êtes déjà 900 à la suivre ! 

Ce qui montre que même si ces « Amis » ne me connaissaient pas personnellement, ils trouvaient un intérêt à suivre la Page Facebook Autour de Châtellerault : Regards & Images …

C’est le plaisir que j’ai de prendre des photographies que je partage – pour la plupart – avec vous sans aucune arrière-pensée commerciale ou matérielle non plus, très difficile à présent de me faire un nouveau « métier ».

A présent, place à « Mes Regards photographiques »…qui prend la suite, comme une « nouvelle saison » de mon feuilleton photographique, pour faire comme dans les séries télévisuelles à succès.

Merci de suivre fidèlement cette page ; cela m’encourage à maintenir la ligne de conduite qui perdure depuis février 2016, c’est-à-dire, depuis bientôt trois ans de photographies…et presque deux mille images originales, grâce à votre fidélité à vous tous.

Une expression photographique sans prétention ni bombant le torse d’un narcissisme puéril et sans consistance, mais avec un ton parfois persifleur même dans l’image. 



 

Châtell’ is back ?

Châtellerault est de retour en 2018 !

Quelque mots de franglais pour faire « IN », un peu de mondialisation aussi, pour annoncer la bonne année municipale (et la nouvelle année), celle de 2018,une de moins ou une de plus, à chacun sa formule de voir ou de réagir.

Bonne année !

Il nous a été dit, que Châtellerault est de retour !

La mairesse de Roma, Virginia Raggi a-t-elle formulé le vœu : Roma is back ? pour la ville éternelle !

Châtellerault est là et bien plantée entre les deux rives de la Vienne, cernée par les rivières de l’Ozon, le Clain et l’Envigne de ce qui fut le pays des quatre rivières du nord, depuis des siècles, et résista aux nombreuses crues qui ne réussirent pas à la rayer de la cartographie de l’ING.

Quelques succès d’estime  dont tout le monde se réjouira – population frétillante en démographie, une plus faible activité de monsieur « PaulEmploi », et une plus grande attractivité – mais les bonnes nouvelles seront toujours accompagnées d’autres moins bonnes, ou de mauvaises news, en sens contraire, parce que la vie, balance dans les flux et les reflux, les peines et les joies, les amours et les séparations, les victoires et les défaites, les débits et les crédits bancaires, les réussites et les échec, etc…

Autour de St Romain à Châtellerault

Châtellerault était là avant nous, et le restera après, mais construisons-le, avec enthousiasme, pour après-demain et encore plus beau si possible !

Bonjour et Kenavo !

À présent et malgré moi, je vais devoir te quitter !

Une vraie séparation après toutes ces années vécues ensemble…

Devrais-je te laisser avec la douleur profonde d’une rupture amoureuse ?

Tu m’as accueilli après toutes ces années à traîner un peu partout, entre deux avions, entre deux destinations, entre deux déménagements, avec deux passeports pour faire encore plus vite, parce qu’il n’y avait pas de temps pour laisser le temps passer à son tempo…

En pays breton, je me suis retrouvé, en presqu’île guérandaise, moi l’îlien du tropique de Cancer, vivre là où il n’y a plus de terres émergées, lorsque l’on regarde vers l’ouest, ce qui me convenait parfaitement d’être entouré d’eau…presque partout, sauf le petit et étriqué bras de terre occupé par les marais salants …

Un dépaysement qui ne l’était pas parce que la musique de la mer je la connaissais fort bien depuis toujours et les lointaines tétées maternelles !

Et la mer est son et lumière permanent, avec ses bruits et des couleurs…

Ses teintes ne sont jamais les mêmes, même entre deux instants très rapprochés l’un de l’autre…

Les marées, les vagues et l’écume ;  le vent, et les coups de tabac, plus beaux avec les marées d’équinoxe, ou bien lorsque l’avis de tempête est annoncé ; l’iode et le sel de la mer, que l’on cueille, sel  de la vie aussi ; les bateaux, et leurs  coups de sirène ; les ramasseurs de coquillages ; les fumées des cheminées des bateaux ; le tintamarre des drisses, et les drapeaux coloriés  flottant au vent, pour habiller les embarcations ; coquillages et crustacés, sable fin et pâtés de seau et pelle ; reflets du soleil, aurores et crépuscules au bord de la mer ; marins et pêcheurs, séparés ou ensemble ; binious, cornemuses et guimbardes  du bagad; couchers de soleil, où le grand cercle rouge, disparaît brutalement derrière la ligne d’horizon, pour un jour de plus ou de moins, selon le comptage que l’on fait ; rochers de la mer, bigorneaux, crabes et moules généreusement offertes à  profusion…et tous ces bonheurs simples que tu m’as donné …

Un passé qui sera bientôt passé de date !

Une vie autour du Traict, mes Regards et toutes les Images qui en résultèrent…

Le chemin de la Côte Sauvage, qui se prolonge sur au moins quatre-vingts hectomètres pour ceinturer la presqu’île, au-delà du sentier côtier, ou chemin des douaniers ou brigands, mais sera peut-être un jour à nouveau une île, c’est-à-dire, un retour de l’histoire …

A présent, un autre chemin, s’ouvre devant moi avec toujours les mêmes Regards mais avec d’autres Images d’un autre terroir davantage terrien et loin des barrières maritimes…et des parfums iodés.

 

Une «photo» très perso !

Une photo, ou bien  histoire d’une «photo»

Esplanade F. Mitterrand – Châtellerault (86100)

Une photo qui semble se faire sa propre histoire au fil du temps !

Une photo qui était partie pour être une banale photo de Châtellerault, genre carte postale lors d’un court passage dans la cité des bords de la Vienne dans le département 86 de la Vienne, que l’on adresse aux copines et aux copains par la Toile, pour dire « je suis là mais j’arrive bientôt vous retrouver le long de la Côte Sauvage ».

Une photo qui a très bien vieilli puisque davantage le temps passe, ses couleurs prennent de la vigueur et sont loin de se faner ; bien au contraire ! Au vu des commentaires que je reçois par-ci par-là sur les réseaux.

Une photo enregistrée sur un appareil ordinaire qu’une bonne copine m’avait prêté ; un appareil genre « automatique » pour « nuls de la photo » sans avoir à se poser des questions quant aux réglages, ISO ou ASA, tu cliques et puis c’est tout, sans beaucoup de chances de faire des ratés tant que l’on reste dans les conditions optimales de prise de vue.

Il faisait beau ce dimanche de 2012 à Châtellerault, après l’élection présidentielle.

Personne dans les rues ce dimanche à sept heures du matin …Et beaucoup de gens, en la voyant commentent : mais il n’y a personnes dans les rues en plein centre-ville ! Drôle de commentaire pour – certainement – des personnes qui auront du mal à décoller si de bonne heure pour aller chercher le pain et les viennoiseries du dimanche, chez leur boulangère préférée.

Oui, j’ai osé les rues de Châtell’ – à une époque où j’étais loin de savoir que cette expression était d’usage dans cette cité – en abandonnant les douceurs charnelles de Pénélope  – qui n’est pas toujours tendre avec moi – pour traîner dans les rues d’une cité que je connaissais mal parce que je ne la connaissais pas du tout à l’époque de la prise de vue.

La lumière était resplendissante, une lumière comme aime le photographie …

Un autre Kiosque à musique …

Moi, la seule chose qui m‘a attiré, c’est le kiosque à musique …Il était seul très seul le matin après une nuit encore plus  que silencieuse …Cela me rappelait un autre kiosque à musique…Un kiosque à musique dans la cité qui m’a vu naître au monde…Où j’avais fait mes premières armes photographiques…Des photographies en noir et blanc avec un 24X36, qui n’était pas le mien – également – puisque je n’étais plus le petit garçon en culottes courtes, à peine ayant allongé les jambes dans mon pantalon…

Et cette photo – celle dont il est question ici –  a servi de support à plusieurs passages – trois pour le moment – sur la page Facebook, et à chaque publication, la fréquence des visiteurs augmente, et utilisée comme support du premier Post dans le webzine  « Images & Regards » Autour de Châtellerault, Un dimanche à Châtell’, publié, cinq ans après la photo ! Pour évoquer le dimanche des châtelleraudais…

Mais à cette occasion, je pouvais parler clairement de Châtell’ par que là, je commençais à la connaître mais je n’ai pas encore fait le tour complet de « Autour de Châtellerault », avec des Images mais surtout avec mon Regard ! ce qui me donne la possibilité d’accroître encore le fonds de commerce de ma photothèque.

Pont Henri IV – Châtellerault (86100)

L’eau à Châtellerault !

David Pascaud, a bien voulu confier ces quelques lignes, avec un copier-coller autorisé, ce qui m’aura permis de relever une fois de plus avec cet extrait, de son ouvrage Araldus, le rôle primordial, de l’eau dans l’histoire du développement de la vie et de l’humanité …Et aussi celle de Châtellerault !

L’Ozon se jette dans la Vienne

L’auteur châtelleraudais a choisi cette photo parmi les images du blog pour illustrer son texte. Une photo que j’affectionne beaucoup, simple et sans chichis, empreinte de douceur et de tendresse…Elle a été prise à l’automne 2016, à proximité du Chillou, là où le petit Ozon se fait avaler par la grande Vienne.

L’eau, source de vie ! 

Avec l’eau à portée de la main tout devint possible pour l’homme !

« L’eau purifie tout. Son corps comme son âme. À une centaine de mètres en aval, le haut du donjon perce le voile formé par la cime des arbres et se profile dans l’azur du ciel. Mais Araldus oublie toutes ses références terrestres, il ne fait qu’un avec la rivière. Le printemps arrive comme une fête pour des organismes fatigués, recroquevillés trop longtemps sous les astreintes hivernales. Les corps dénudés peuvent s’ébattre librement dans l’ondée claire, d’une fraîcheur enfin tonifiante.

Araldus frotte la paume de sa main contre toutes les parties de son corps nu, jubilant tel un enfant heureux, seul au monde, à l’abri du regard des humains et des dieux punisseurs. Seuls quelques esprits sylvestres et bienveillants errent sur la berge. De l’autre main, à l’aide d’un racloir en bois, il chasse les mauvaises sudations, les puces et les peaux mortes accumulées en plusieurs mois de froidures et d’obscurité. Puis, se bouchant chaque narine l’une après l’autre, il expurge encore de la vieille salissure. Il songe avec délectation à ces crasses emportées par le courant purificateur. Ses anciennes douleurs ne sont plus, il ressent d’exquises sensations effleurer son épiderme puis pénétrer tout son être. Il lui semble, à chaque inspiration, qu’il peut gonfler ses poumons de tout l’air de la Création. Le corps respire par tous les pores, tous les orifices, et la pensée s’allège, le sentiment de bien-être s’harmonise avec celui de la puissance. »

Dans le roman, Araldus est le « sire des quatre rivières du nord ». Sur moins de 5 kilomètres, trois cours d’eau – le Clain, l’Ozon, l’Envigne – sont les affluents de la rivière Vienne qui, elle, se jette dans la Loire beaucoup plus au nord. Le territoire qui s’organise autour de ‘castrum Araldi’ se révèle donc être un bassin hydrographique non négligeable où une population s’était installée bien avant le Xe s. Le sire Araldus n’agit pas dans un no man’s land mais sur des terres d’occupation ancienne quoique dispersée comme le prouvent la toponymie gallo-romaine de nombreux lieux actuels (en -é et -ay) et la présence de Vetus Pictavis (Vieux-Poitiers), déjà en ruine à l’époque d’Araldus.

Un petit bouquet d’images autour de ces trois points d’eau, vus par le blogueur !