Rame, rame, rame, etc…

C’était lui dans son embarcation dans les eaux de la Vienne !

 

Comme un galérien des temps modernes, pour le plaisir d’une activité sportive en plein air.

Et l’autre qui chante, en fond sonore, on n’avance à rien, rame et tais-toi !

 

Moi, aussi, je ramais autrement le long des berges de la Vienne, au milieu d’un sentier étroit et glissant, au risque de plonger dans les eaux boueuses, un dimanche matin pour découvrir un recoin des bords de la rivière à la recherche d’angles de prise de vue autres, et parfois devoir enjamber détritus et autres emballages, traces de notre consommation, et des excès ! Un chemin qui n’était pas aux normes à la lisière des propriétés bordant le fleuve ; personne devant moi ni derrière durant un aller et retour matinal. A peine perturbé par les jappements des gardiens quadrupèdes des maisons…

 

Je pouvais rentrer au bercail par ce temps gris, froid et humide sans une once de soleil, avec suffisamment d’images dans la bésace, parce que j’avais remarqué que les ondulations provoquées par les embarcations dans les eaux de la rivière faisaient un décor magique et original bien que la lumière restait malgré tout bien terne et sans relief ni couleurs ; une moisson suffisante…Mais, ce n’était pas encore le dernier chapitre.

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Châtellerault: Une autre promenade…

Vraiment une nouvelle promenade le long de la Vienne ?

Non, mais elle a drôlement changée …cette promenade.

Tout change, tout se transforme, un mouvement inéluctable également sur les bords de la Vienne du côté de Châtellerault, mais rive droite …Notre maire a mis en œuvre ses projets au profit de l’embellissement des bords de la rivière qui la traverse.

Oui, une promenade très agréable qui est là depuis toujours mais elle bien changée ces derniers temps ! Entre les travaux municipaux réalisés, et je me demande où notre bourgmestre trouve les ressources nécessaires pour les accomplir avec tous les coups de rabots encaissés puisqu’il s’en plaint très souvent, et les travaux bucoliques des riverains pour agrémenter leurs parterres privatifs, ont fait, une belle et agréable promenade qui s’offre à nous, à Châtell’ sur Vienne, sans taxes ou contributions de circulation ou péages quelconques pour tous âges confondus …d’autant que vous pouvez vous lâcher sans retenue en l’absence de radars surveillant vos dépassements de vitesse ! Et portant certains profils inciteraient à appuyer sur le champignon…comme dans circuit automobile spécialement aménagé pour le bolides …Sacré JP, qu’est-ce qu’il ne ferait pas pour ses administrés…

La promenade reste encore nostalgique en regardant encore derrière un passé encore trop récent mais au-delà du chemin, à fur et à mesure de votre avancement, les changements sont bien présents …à vos yeux.

Puis en fin de parcours, vous ne pourrez que retrouver une vieille carte postale nostalgique autour du pont ferroviaire sud de Châtellerault, où il est à présent inutile de tendre votre oreille puisque les TVG ne sifflent plus du tout pour le grand bonheur des riverains…

Comme quoi tout change !  

Mon quartier inaccessible …

Un dimanche paisible – ils sont toujours ainsi à Châtell’ – mais quelque peu perturbé !

La chaleur qui s’annonçait sérieuse en ce dimanche,  m’a conduit à l’ombre des arbres près d’un des bras de la Vienne, à côté de l’île Cognet, l’une des îles de la cité de Châtellerault…Eh bien oui, il y en a …

Le cadre me paraissait apaisant pour poursuivre la lecture d’un Modiano, à la plume cadencée et parfois un peu ténébreuse parce que les phrases semblent en permanence, nous préparer à lire  quelque chose qui se dessine de plus mystérieux.

Un moment approprié en ce lieu puisque déserté par pêcheurs et randonneurs pris, à préparer la journée familiale et festoyer leurs mamans chéries, et combien c’est louable ! Point concerné par la festivité, bien qu’elle soit sublime, parce que ce sont elles, qui sont la ressource éternelle de la vie en la donnant avec chaque naissance…

Les premiers à me perturber ce furent les canards, trois mâles en rut poursuivant une belle canette, en tentant de lui mordiller le cou – oh les coquins – comme une danse nuptiale mais c’était trois garçons qui se disputaient à l’avance un couffin ou nid, si affinités éprouvés…Mais quel barouf avant l’heure…De quoi vous réveiller – malgré la chaleur – des instincts sensuels…et vous distraire des belles œuvres littéraires…

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