Mon Châtellerault des connétables…

Aux temps d’avant Abelin ! 

Certains esprits diront qu’avant Abelin, c’était encore un Abelin ; mais non bon sens ! d’après les bons livres d’histoire …

Je vous parle d’un temps que ni les vieux ni les jeunes d’aujourd’hui n’ont connu … Ah bon !

Un ancien <Post> repris par le lanceur d’alertes locales Scoop.it, dans sa page Châtellerault ! Une reprise pour un sujet sympathique d’un autre Sire du Pays Châtelleraudais, le connétable du Pays des quatre rivières du nord; oui cela a bien existé malgré les prouesses des brillants auteurs littéraires locaux …

Abelin, Jean-Pierre, ou bien, dans l’argot local des rues JP, est notre bourgmestre et, en outre,  Super-Mario des 47 communes du « Grand Châtellerault », qui a remplacé l’ancienne CAPC, acronyme barbare et indéchiffrable qui aurait été mode – tellement il était affreux – du temps des vrais barbares, les tribus primitives des anciens temps perdus dans les brumes de l’histoire, entourant les eaux de la Vienne, un mois de novembre froid et le brouillard épais posé sur les épaules, en bonus.

Une Image qu’Araldus n’aura pas vu de ses yeux…

Notre agglo existe depuis des lustres, des siècles, et des siècles …

Ils n’ont rien inventé nos politiques de la territoriale.

Déjà aux temps anciens du Moyen-Âge, le concept d’agglomération existait sans avoir attendu les inventions du XXème siècle, reconfirmées au cours du XXIème, par l’avant dernier roi des Gaules, François dit le Roi Normal ! Qui a légué son trône et 9 milliards d’écus, à son fils putatif chéri, Emmanuel, dit «le Jupitérien ».

En feuilletant, un livre – très châtelleraudais – roman, mais aussi épopée savoureuse et croustillante, avec une lecture décalée si possible, de l’histoire locale, je me laisse surprendre, au détour d’une des premières pages, avec les dires solennels du  comte du Poitou, maître de l’Aquitaine, de l’Aunis, Auvergne et Limousin, lors d’une réunion, puisqu’il évoque : «Voilà notre sire des quatre rivières du nord !»

Fichtre, mais qui est-ce ce personnage qui semble représenter cette contrée du nord du Poitou ? Abelin ? Non !

Cette partie septentrionale du Poitou à la limite du Pays des Turons, n’est autre que le Pays Châtelleraudais …

Il est indéniable que les hommes se sont regroupés autour de l’eau, les eaux des quatre rivières, source de vie, pour vivre ensemble ! 

L’agglomération naissait alors… 

Belle expression que ce «Pays des quatre rivières du nord», ce qui me conduit à rechercher, au regard de mon ignorance flagrante de la géographie locale, quelles étaient ces quatre rivières, comme un « poker » des eaux de Châtellerault : La Vienne, Le Clain, l’Ozon ou l’autre version orthographique, l’Auzon, puis l’Envigne, cachée derrière la Manu…territoire sous la poigne féroce d’Araldus, premier connétable de Châtellerault, qui partage avec notre JP local, la première lettre de l’alphabet AZERTY, et la fonction de Boss local…

Belle expression rapportée par le récit  d’Araldus, la mascotte de David Pascaud !

Au Pays des quatre rivières :

Cliquer sur les images pour découvrir, en grand format, les quatre rivières du pays …

Le site de l’auteur 

Lettre personnelle à Araldus

Une correspondance très personnelle …qui ne lui parviendra jamais !

En fouillant dans les réseaux sociaux, vous étiez tombé, cher David Pascaud, sur une de mes photos autour de ce qui fut la première église châtelleraudaise, St Romain, un lieu certainement proche du castrum – le fortin du Sire des quatre rivières du nord – de votre Araldus…Ce fut le début de notre croisement ! et vous aviez imaginé Araldus prostré dans cette chapelle … 

Autour de St Romain à Châtellerault – Cliquer pour agrandir

Puis, vous avez eu la gentillesse d’écrire la saga du Facteur de Colombiers, rien que pour moi, ou plutôt pour mon modeste blog ; et je l’ai lue avec curiosité, au départ, et sans aucune idée préconçue,  pour finalement découvrir un texte plein d’émotions, et de nobles sentiments venant du fond du cœur – un vrai devoir de mémoire – comme une révolte face à une « petite histoire oubliée » du Châtelleraudais ! Et tout ceci dans un rythme très soutenu, c’est cela que j’aime dans les livres ; comme un thriller, mais à la différence, que c’était un assassinat doublé d’un vol crapuleux, d’un être tout à fait ordinaire, quelques jours avant la libération de Châtellerault, qui a eu le malheur, et le tort, de se trouver à passer par là…. Un certain succès d’audience pour le blog…Merci encore !

A présent, j’ai lu Araldus qui était encore il n’y a pas très longtemps à la page 259, celle où il n’y a pas le mot FIN, pour être précis… 

J’ai laissé tout laissé tomber complètement cette semaine – y compris mes amours – pour prendre entre mes quatre yeux votre Araldus

David Pascaud, vous avez réalisé un très bel ouvrage !

Je ne suis pas un homme de lettres mais des chiffres de l’analyse financière, donc je saurai mal traduire mes sentiments de lecteur avec des belles phrases – y compris en tenant compte de votre postulat, que l’œuvre littéraire  demeure une complicité auteur-lecteur – mais le livre  a plus que de consistance qu’imaginé, et ne dépareille pas au milieu de mes lectures du moment JMG Le Clezio, Modiano et Jardin, qui ont été mes dernières consommations littéraires…de ce début estival. 

Simplement plus que Bravo, en reprenant un mot italien que j’adore, Meraviglioso

Ce n’est pas tellement le fil conducteur de ce romanesque roman de l’histoire moyenâgeuse châtelleraudaise autour du castrum du Sire des quatre rivières du nord, précurseur de la cité  des bords de la Vienne, qui m’a séduit, mais vos mots, tellement bien articulés et cadencés dans un tempo merveilleux, une sonate avec ses allegro, adagio, rondo, andante, allegretto, presto, des mots tressés…pour entendre parfois les clapotis des eaux des quatre rivières, ou bien les sabots de votre cheval dans les forêts, et les gémissements amoureux de votre Gersinde lorsque vous la preniez dans vos bras vigoureux … avec des phrases très bien agencées, tantôt courtes, voire très courtes alternant avec les autres, plus allongées – comme un café corsé à aromatiser par excellence, qui doit se déguster paisiblement avec le bouquin entre les mains – et finalement,  tous ces petits mots, à moi, ceux-là, pour vous dire que vous avez conçu un récital musical des mots parfaitement tricotés pour tisser un bel ouvrage littéraire.

Si les châtelleraudais ne le lisent pas, ce serait à désespérer de leur patriotisme local !

 

 

 

 

 

Araldus : leçon de géographie châtelleraudaise

Le dernier jour de mars, Araldus galope jusqu’à la confluence de l’Envigne et de la Vienne…La tour de Colombiers dont il a confié la garde depuis tant d’années à son fidèle Savari…Ils ont longé la Vienne jusqu’à la confluence de l’Ozon…Ils atteignent l’autre rive de la Vienne par le gué de Cenon…La présence entre Clain et Vienne de Gébert et sa horde de pillards…Le jeune Chef a mis Montgamé sous surveillance…Le petit village d’Ingrandes n’est plus qu’un amas de ruines encore fumantes…Il aurait pu s’endormir sur une bonne couche de paille chez sa tante à Oyré…Voilà notre sire des quatre rivières du nord…La Vienne, l’Auzon, l’Envigne et le Clain… A l’ombre des grands arbres et bordé d’herbe tendre, l’Ozon, présente ses courbes gracieuses…

 Des extraits  par-ci par-là, à travers Araldus


Autour de St Romain à Châtellerault – Cliquer pour agrandir

Comme si c’était une leçon de géographie, de géographie locale …leçon de géographie de l’agglomération et  géographie de la défunte CAPC,  qui fut la génitrice de la nouvelle agglomération « Grand Châtellerault » des temps de maintenant !

Or, le seigneur Araldus vivait du temps des temps du Haut Moyen-Âge châtelleraudais !

Vous pouvez imaginer ?

Un fortin, installé autour de l’actuel emplacement de …la place Dupleix …et de St Romain à Châtellerault !

Oui, leçon de géographie donnée par le « Maître enchaîné », Araldus ; dans sa vie de tous les jours à travers les différents chapitres de l’œuvre…

Normal, que ce soit une leçon de géographie puisque c’est l’auteur d’Araldus, David Pascaud qui la pratique au quotidien, en « maître pédagogue », et littéraire, dans ses écrits, et je ne m’en plains pas ; c’était une matière où j’ai toujours excellé et il me fallait bien cela parce qu’il le fallait bien pour me guider, dans ma soif de voyage…et j’ai voyagé allègrement dans la géographie châtelleraudaise en lisant Araldus, après le Roman des Jardin, autre voyage littéraire parmi des êtres fantasmagoriques,  d’un autre Alexandre Jardin, et en attendant Szpilman pour une tragique leçon de piano dans les plaines de la Pologne en guerre…par Le Pianiste, virtuose.

Ce coquin d’Araldus, avait une préférence pour les recoins ombrageux que lui offrait l’Auzon, près de son fortin châtelleraudais, ne manquant jamais, autour de  ses méandres, de faire sa toilette printanière, détrousser les belles donzelles à la corvée du linge, comme si les courbes gracieuses de la rivière le rapprochaient d’autres courbes charnelles appétissantes, ou bien méditer aux difficultés qu’il devait affronter autour de son castrum châtelleraudais …en président de la « micro-République » de Châtellerault.

Seigneur oui ! Maître incontesté des lieux et des personnes, plus que certain ! mais homme avant tout avec les mêmes forces et les mêmes faiblesses, que les autres !

« Maître enchaîné » ou tout simplement « Homme enchaîné » ?

Vous pouvez vous le procurer – un vrai livre en papier –  à l’Office du Tourisme du Châtelleraudais…pour la modique somme de 14 deniers, et pour une fois, j’ai fait l’effort de délier les cordons de ma maigrelette bourse !

 

Mon Châtellerault: Bien avant Abelin !

Aux temps d’avant Abelin ! 

Certains esprits diront qu’avant Abelin, c’était encore un Abelin ; mais non bon sens ! d’après les bons livres d’histoire …

Je vous parle d’un temps que ni les vieux ni les jeunes d’aujourd’hui n’ont connu … Ah bon !

Abelin, Jean-Pierre, ou bien, dans l’argot local des rues JP, est notre bourgmestre et, en outre,  Super-Mario des 47 communes du « Grand Châtellerault », qui a remplacé l’ancienne CAPC, acronyme barbare et indéchiffrable qui aurait été mode – tellement il était affreux – du temps des vrais barbares, les tribus primitives des anciens temps perdus dans les brumes de l’histoire, entourant les eaux de la Vienne, un mois de novembre froid et le brouillard épais posé sur les épaules, en bonus.

Une Image qu’Araldus n’aura pas vu de ses yeux…

Notre agglo existe depuis des lustres, des siècles, et des siècles …

Ils n’ont rien inventé nos politiques de la territoriale.

Déjà aux temps anciens du Moyen-Âge, le concept d’agglomération existait sans avoir attendu les inventions du XXème siècle, reconfirmées au cours du XXIème, par l’avant dernier roi des Gaules, François dit le Roi Normal ! Qui a légué son trône et 9 milliards d’écus, à son fils putatif chéri, Emmanuel, dit «le Jupitérien ».

En feuilletant, un livre – très châtelleraudais – roman, mais aussi épopée savoureuse et croustillante, avec une lecture décalée si possible, de l’histoire locale, je me laisse surprendre, au détour d’une des premières pages, avec les dires solennels du  comte du Poitou, maître de l’Aquitaine, de l’Aunis, Auvergne et Limousin, lors d’une réunion, puisqu’il évoque : «Voilà notre sire des quatre rivières du nord !»

Fichtre, mais qui est-ce ce personnage qui semble représenter cette contrée du nord du Poitou ? Abelin ? Non !

Cette partie septentrionale du Poitou à la limite du Pays des Turons, n’est autre que le Pays Châtelleraudais …

Il est indéniable que les hommes se sont regroupés autour de l’eau, les eaux des quatre rivières, source de vie, pour vivre ensemble ! 

L’agglomération naissait alors… 

Belle expression que ce «Pays des quatre rivières du nord», ce qui me conduit à rechercher, au regard de mon ignorance flagrante de la géographie locale, quelles étaient ces quatre rivières, comme un « poker » des eaux de Châtellerault : La Vienne, Le Clain, l’Ozon ou l’autre version orthographique, l’Auzon, puis l’Envigne, cachée derrière la Manu…territoire sous la poigne féroce d’Araldus, premier connétable de Châtellerault, qui partage avec notre JP local, la première lettre de l’alphabet AZERTY, et la fonction de Boss local…

Belle expression rapportée par le récit  d’Araldus, la mascotte de David Pascaud !

Au Pays des quatre rivières :

Cliquer sur les images pour découvrir, en grand format, les quatre rivières du pays …

Le site de l’auteur 

Les brigands de Montgamé …

Juin  de l’an 931le long de la Vienne entre Châtellerault, et Montgamé …

Les Images et les Regards d’Araldus, le premier connétable châtelleraudais !

Quittant la colline de Châtellerault, comme s’ils avaient emprunté le GR 655 des pèlerins de St Jacques, sans pouvoir détourner leur regards pour admirer  le pont Henri IV ; il n’est pas encore là !

« Au trot, ils ont longé la Vienne jusqu’à la confluence avec l’Ozon, modeste ruisseau… »

Araldus a regardé ce paysage entre Vienne et Ozon !

Ils ne sont point perturbés par le bruit des boggies des trains reliant la capitale au passage du camping du Chillou; les congés payés ne sont pas encore là !

« Un peu plus tard, ils atteignent l’autre rive de la Vienne par le Gué de Cenon… »

Ils empruntent une route stratégique pour mater les brigands qui occupent les terres autour de Montgamé, entre Clain et Vienne, un secteur qui n’est encore le fief des manufactures du Clain !

« La troupe d’Araldus s’est renforcée de cinq combattants venus d’Availles … »

Availles, qui n’est pas encore Availles en Châtellerault, un village guère perturbé par les décollages et l’atterrissages des aéronefs !

Autour de Châtellerault, comme d’autres Images mais le regard du plumier d’Araldus, sieur David Pascaud

Dans un style très rythmé, qui vous accroche dès les premières lignes du livre, une histoire châtelleraudaise démarrant en avril 929…Un texte tricoté – l’auteur adore tricoter les mots, sans qu’il nous ait dit avec quelles aiguilles il le fait – avec élégance et ses mots simples, sans être ni simplistes ni ordinaires, réalisent un beau tissage des aventures qu’Araldus va nous faire découvrir !

Et cette histoire du Moyen Age, souvent réputée ombrageuse et compliquée, nous est présentée avec toutes ses lumières et tout nous ramène à aujourd’hui parce derrière les faits et gestes d’Araldus on a l’impression qu’il est guidé par les principes de Machiavel, qui n’est pas encore là non plus, « mais l’acteur principal de cette histoire sait déjà que le pouvoir des puissants de ce monde, s’use, se consume, s’estompe, se vole … »

Quel rapport avec 2017 ?

Et je compte, plus que trotter les pages pour les prendre à l’assaut à la manière dont Araldus s’attaquait aux brigands de Montgamé !

Comment faire une histoire plus châtelleraudaise que celle-là ?

39 boulevard Blossac

Un lustre législatif se termine, un autre commence 

Un numéro comme un autre, une artère pas comme les autres ; le must commercial de la cité de Châtellerault.

Elle fut un commerce puis une permanence politique.

L’Avant-hier, et l’hier sont effacés dans la rue, et maintenant plus rien ou bien seulement des souvenirs ?

Dans cette période de grands chambardements politiques, je me suis dit : graver les Images, des Regards du moment pour une postérité ; on ne sait jamais…

Avant c’était le dialogue, à présent le silence.

Silence de la page Facebook, voix presque éteinte, et le Web aussi, quelques images dans la galerie comme des photos nostalgiques d’une longue période médiatique.

Grand chambardement !

Avant c’était everyday.

Une présence sur tous les réseaux, sur tous les médias, presse, radio, et TV, sur tous les sujets, presque une certaine omniprésence puis le silence assourdissant par le contraste …

Et la première, à remarquer ce chambardement doit être l’intéressée elle-même, qui doit devenir, à présent, simple citoyenne à part entière …comme moi…comme le commun des mortels. Un choc compréhensible !

Souvenir des ces mots privatifs que j’ai entendu de sa bouche ; « ah si vous saviez combien les avantages  de la fonction – sont importants que cela attire les candidats » !

A présent dans cette période transitoire, il y règne le silence du nouveau député …

Si Véronique, l’une, est partie, une autre demeure toute même toujours dans l’ombre, comme une remplaçante, très présente, plus qu’un douzième homme du foot, plus qu’utile et nécessaire, une ombre omniprésente dans le silence actuel du député, qui doit chercher son chemin, dans un environnement, dont il dit, qu’il n’est pas le sien…

Après les lumières de la communication les silences de la non-communication, ce qui me désespère de ne pouvoir croquer avec acidité le commentaire … 

Le Clain : Avant les vacances !

Drôle de lumière !

Une fin de printemps et un début d’été franchement moches pour mon Reflex

Soit des très très hautes lumières avec des ombres très très difficiles à concilier avec tout le reste ou bien, une lumière d’un blanc laiteux peu translucide et très pâlichonne.

Ma machine grogne d’impatience …

Il faut faire avec mais il faut s’en accommoder sinon rien ne serait possible…

Mais un air de vacances, avant l’heure des vraies vacances.

Au coin du Clain parce qu’il est réputé d’être particulièrement câlin.

Plus que les pieds dans l’eau, une baignade presque !

Mon smartphone dans la poche arrière commence à crier gare à la noyade …de sa carte SIM.

Moment de détente, rien ne s’agite autour de moi, une sérénité presque complète, à peine troublée par le tic-tac saccadé lointain des boggies des trains qui passent et repassent au loin, portés par le faible vent d’ouest qui nous apporte les premiers nuages annonciateurs d’un changement  prochain des conditions météo, et le roulement des pneus au-dessus du pont de Domine tout proche.

Je suis seul, et réellement très seul dans un endroit comme sauvage et si près de nous …

Les pieds dans l’eau, et plus, rafraîchissement assuré à l’ombre des arbres, au pied de la cascade bien affaiblie par l’affaissement conséquent du niveau d’eau de la rivière, et malgré les manquements, un « voile de mariée » paraît se dessiner à la chure… ; un coin que seuls les pêcheurs apprécient sauf lorsqu’un hurluberlu Reflex à la main, ose s’aventurer dans des sentiers peu balisés et où les vipères sont seulement troublées au bruit sourd du bâton de marche…qui dérange leur moment bronzette ou solarium des rampants.

Seul avec mon Reflex !

Des «Tops» et des «Couleurs»

Images & Regards, Autour de Châtellerault a changé sa maquette depuis début juin 2017…

Les Images sont toujours là, les mêmes ou presque…

Le Regard, toujours le même et un tantinet sarcastique ou impertinent, pour caresser avec humour – pour que la vie sur Internet ne soit pas triste – dans le sens du poil…

Trois Posts qui ont secoué l’audimat de Google sur la Toile du Web :

Autour de St Romain – Cliquer pour agrandir
Autour du bd Blossac – Cliquer pour agrandir

A lire ou découvrir avant qu’ils dépérissent dans les eaux de la Vienne

Sérieux s'abstenir vraiment à Châtellerault: Un député sans cravate !

« Je me suis demandé si j’avais ma place ici. » !

C’est notre député tout juste élu, qui le dit, et le journaliste le rapporte …

Grandeur de la vie politique ; une expression qui ne manquera pas d’interpeller, ceux qui pensent quelque peu !

Un démarrage médiatique qui laisse augurer d’autres à venir …

Et le journaliste « habille » l’expression du « politique novice », en députation, et le reprend dans le corps du texte de l’article comme s’il voulait redoubler le son de l’impact à travers les médias ; « Oui, c’est vrai que je me suis demandé si j’avais vraiment ma place ici », explique le nouveau député de la 4e circonscription de la Vienne. ; Et je me demande, ce que peuvent penser ses électeurs ! dont je n’en fais pas partie heureusement, de cette brillante tirade, « les trois coups » de la députation châtelleraudaise.

Une élection un peu Loto, et le papier nous dit tout, et plus que tout, sur le chemin parcouru avant d’arriver là. Il sait d’ailleurs ce qu’il doit « à la fois au MoDem et aux électeurs d’Emmanuel Macron », sans qui n’aurait pas quitté sa ferme et sa mairie d’Ouzilly-Vignolles…Mais d’autres petites perles apparaissent dans cet article, court mais très enrichissant !

….« une forme d’artificialité » ah ! comme quoi au Modem, c’est moins artificiel  avec les attachés… « Gêné par les tarifs du Mercure Montparnasse où l’Assemblée avait réservé une chambre pour sa première nuit parisienne » et pourquoi pas un Formule 1…Puis, l’affaire des cravates de monsieur le député « Sans cravate »

 « Je ne suis pas très cravate mais il y a un ‘dress code’ à l’Assemblée…Encore plus fort : « Il faudra de toute façon que je renouvelle mon stock parce que ma colistière trouve les miennes insupportables ! ». Iront-ils faire les achats ensemble ?

A lire et relire : Tout un art la science de la communication…

Agglomération «Grand Châtellerault»: Les photographes font la photo !

Concours photo agglomération Grand Châtellerault

Photo La Nouvelle République – Cliquer pour agrandir

Vernissage de l’exposition en présence de la vice-présidente de l’agglomération…Maryse Lavrard

Le bourgmestre n’est pas là, pris dans ses réunions…

Virginie Tostain est présente près de sa « patronne » …

Derrière quatre photographes…

Quatre grognards châtelleraudais de la photo !

Quatre Regards différents …

Quatre tenues vestimentaires différentes …

Quatre couleurs, le vert, le bleu, le rose et le variolé…

Pendant que le maître de cérémonie parle, ils écoutent puis ils applaudissent tous les quatre poliment …

Ils se tiennent différemment …

Les bras croisés, les mains croisées, les mains dans les poches, un peu désinvolte, celui-là, et bras ballants …

Systèmes capillaires finissants…et en raréfaction manifeste …

C’est cela aussi la photo, pour les vieux grognards de la photo…

Une fois l’an, et pas davantage !