Photographiez mais quand même !

Photographes s’abstenir de photographier ?

Non vive la photographie mais, mais …

Je vous invite à photographier ce bel immeuble du Patrimoine châtelleraudais, l’Hôtel de Ville, notre maison, celle des châtelleraudais, ce serait en plus, rendre hommage, au bâtiment comme je l’ai fait, mais aussi valoriser notre patrimoine local !

Et Dieu sait s’il est riche …même si beaucoup ne sont pas de cet avis.

Photographie enregistrée pour tenter d’effacer un échec antérieur personnel ; cela arrive très souvent …plus que l’on imagine.

Il y en a beaucoup de « moches » aussi …

Puis je vous dirai tout, sur cette photographie, mercredi 31 juillet 2018, il était 22.06 de la nuit, vitesse d’obturation 1/4 de seconde, diaphragme 22 mm, ISO 4500, sans balance des blancs…Sur trépied bien sûr …Et moi derrière tout émotionné les yeux dans le viseur …Une sorte de communion avec le sujet tricolorisé…Une expression de mes émotions.

Pas de retouches ni autre masquages ou artifices avec Photoshop …dans la mienne ; qu’on se le dise.

Brut de pomme à l’exposition ! Tout simplement.

  • Plus qu’une photographie alors ?
  • Non une simple photographie !

Oui, un instant de vie …d’une soirée qui va se terminer bientôt, et pour paraphraser un grand de la photographie – modeste par dessus tout – qui notait dans ses souvenirs : « Mes photographies, des éclairs d’émotions dans la vie de tous les jours, pour des gens tout à fait ordinaires » !

Partager l’émotion portée par la photographie avec vous, et rien d’autre ! Pas pour les porter – en grand format –  sur les cimaises …

Un soir ordinaire dans les rues de Châtellerault, une sortie pour briser ma quiétude estivale dans la cité pour ceux qui y sont restés …moi par exemple.

La photo oui en effet, mais il y a à mon sentiment et bien d’autres choses à remarquer même en dehors du bâtiment qui fait sa fête avec ses couleurs. Il joue sa musique colorisée sur les murs…mais quelqu’un est autour de lui…pour lui tenir compagnie.

Pourquoi rentrer dans de telles considérations pour une simple photographie ?

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Le réveil du «Printemps»

Le printemps !

Les poètes, les écrivains, les peintres, les photographes, etc… sans oublier les jardiniers, qui à leur manière aussi, ont longuement et joliment évoqué  et façonné cette belle saison qui fait la jointure entre les froidures de l’hiver et la chaleur lumineuse de l’été …Un trait d’union entre l’équinoxe de printemps et le solstice d’été selon les géographes…la saison qui voit l’adoucissement – tant attendu – des températures… Au printemps naissent les roses et les amours aussi … comme une renaissance des plaisirs…Herbe tendre et belle fraîcheur du matin…Serait aussi un conflit – « dominant » contre « dominé » – entre l’hiver et le printemps …Un printemps de plus pour la jeunesse mais un printemps de moins pour les adultes…Malgré les hirondelles qui ne le font pas toujours la saison mais une hirondelle ne fait pas manquer la saison…Ou bien tout simplement, le premier temps de l’année …

En définitive, une page «printanière» qui est née au printemps 2018 avec des Images des printemps antérieurs… puisque l’actuel est en pleine éclosion dans toutes ses couleurs !

En définitive, une page «printanière» qui est née au printemps 2018 avec des Images des printemps antérieurs… puisque l’actuel est en pleine éclosion dans toutes ses couleurs !

 

Regarder SA photo …

Imaginez une autre Image !

Un Regard sur une autre Image qui n’est pas la mienne…

Le choc de la photo et la parole du député !

Il faut bien regarder la photo …A droite, à gauche, au centre, etc…

D’abord, que le député du coin châtelleraudais m’autorise un droit d’image sur son compte Twitter (@TurquoisNicolas) sans frais pour mon portefeuille puisqu’il a vaillamment – et avec sa  double conviction moderniste et macroniste – abusé de ma CSG : un prêté pour un rendu monétaire en images…

Reconnaître que ce n’est pas beau de prendre les photos des autres, mais pour une fois… Je me suis fais voler tant de photos que … faute avouée moitié pardonnée !

Il nous montre fièrement le travail de son JOB,  de cinq années durant, dans son monde parlementaire.

Transparence et communication obligent !

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Chuchotements printaniers !

Il paraît que la nature s’éveille avec le printemps…

Froissements imperceptibles, à peine entendus dans la bouche de ceux qui les ont transcrits, dans la rubrique des commentaires du blog !  

D’abord, la lettrée des collèges, anciennement maîtresse de classe à Châtellerault, qui après avoir exercé du côté de la plaine d’Ozon dans un établissement local très connu, émigrée dans les terres fouettées par le Mistral, fait remarquer : « Est-ce un effet du printemps ou d’un intérêt plus joyeux pour ce qui passe devant votre objectif, je trouve vos photos plus toniques ! » Déjà de son temps elle regardait les couleurs de ce « saule-pleureur » pour guetter, à ses teintes, la venue du printemps tant désiré après les grisailles de son hiver scolaire …

Bigre de commentaire ! Le printemps aurait également secoué ma fibre photographique… Il faut le respecter ce propos puisque les autres sont plus à même de voir plus clairement dans vous.

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Géographie fracturée ?

Géographie fracturée ou fractures géographiques pour ne pas dire communales, et accessoirement politiques…celles des hommes politiques.

Bel affichage de la ruralité locale …

J’avais besoin d’une telle carte géographique du « Grand Châtellerault » pour poursuivre la découverte de cette agglomération aux 47 communes, que je ne connais pas bien du tout; un assemblage qui paraît hétéroclite  – à mon entendement – pour donner suite à une décision administrative de carte électorale à plusieurs étages, dont les élus châtelleraudais se sont demandé, tout dernièrement :  « Mais quelle est son identité ? », et cela après deux années de vie commune en grande agglomération de Châtellerault, depuis sa création.

Resté quoi devant cette devanture comme une grande carte murale géographique accrochée,aux murs de ma classe de CP, et en admiration béate, à prendre connaissance de cette longue litanie de noms des communes la composant ! Tout en négligeant les photographies en format géant du député et de la charmante dame suppléante, toujours à l’aise dans ses baskets.

« Permanence » parlementaire oblige – avez-vous dit ? –  mais point constamment présent le député – pris ailleurs avec le vote des lois –  en opposition avec la sémantique, à défaut, «d’être constamment présent»,  pour répondre à mes interrogations rurales devant tous ces « patelins » dont j’ignorais l’existence de quelques-uns ; mauvais élève en géographie, une fois les années passées…le poids des cheveux blancs et des neurones disparues. Et ce matin, samedi, la porte était close !

« Sossais », « Vezais », « Morton », etc… en tout petits caractères alors que Loudun et Châtellerault, toisent les autres, et portent une grande casse colorisée, encore un sujet polémique à Châtell’,  comme une ségrégation communale ! 

Il me fallait bien cela pour apprendre au moins quelque chose …Moi, qui avait un faible marqué pour cette matière – géographie & histoire – en portant des culottes courtes et toujours très partant pour la mention du jury scolaire et cela m’a bigrement aidé pour parcourir plein de contrées dans le monde sans jamais m’égarer géographiquement parlant.

Puis, devant cette vitrine commerciale de la ruralité dont le député semble s’approprier la défense, louable démarche, et les résultats à venir à mesurer m’interpelleront,  je me demande, à l’allure où vont les choses, d’après ce que je vois, ici et ailleurs, où il y a les classes qui ferment; les postes d’enseignants et auxiliaires qui disparaissent, en ville et dans les toutes petites communes; les petites lignes ferroviaires à l’abandon; les hôpitaux fermant à profusion leurs lits et éloignant toujours davantage les services d’urgence ; les maires ne sachant plus comment faire face aux problèmes de la ruralité et de leurs budgets rabotés de manière récurrente,  petites communes ou villes moyennes …et autres tristesses communales, etc… d’ici et d’ailleurs, dans un environnement régit par la calculette budgétaire et l’obsessionnel 3% du « Boss », comme une « idée fixe de « cost killer » d’entreprise…

Mais le plus pénible demeure cependant de constater que face aux problématiques de la ruralité, le président de l’agglomération – et maire de la cité de Châtellerault – renvoie les problèmes hospitaliers à celui qui vote les lois et le président du département de la Vienne, refuse de débattre avec le député de la circonscription devant les caméras régionales, en termes de ruralité …en présence d’autres experts. 

C’est bien, géographiquement,  que cette superposition des territoires, et des leurs problèmes, ainsi, il devrait être plus facile d’y remédier aux difficultés… grâce à l’entente des hauts responsables de proximité.

N’allez surtout imaginer que je déteste les petits villages du châtelleraudais !

Bien au contraire …

 

« Un Marronnier », comme tous les ans…

Oui, mais avec un grand plaisir !

C’est le « marronnier »  de la photographie, à quelques jours près…du mois de mai, le joli mois des fleurs… la ritournelle photographique reprend ses « habitudes » à Châtellerault et dans la grande agglomération. 

« Le feu au Lac » – Forêt domaniale de Châtellerault

Mais pas celui des journalistes  pour meubler les pages de la Nouvelle République en période creuse, en reprenant, et ce sera néanmoins le cas pour les meilleurs clichés, accompagnés de cultes commentaire de la prêtresse – Virginie Tostain – du concours  photographique annuel  du Grand Châtellerault, au lieu et place des soldes de la Rue Bourbon, du marché de l’immobilier, des départs en vacances, des interviewes de la rentrée des hommes et femmes politiques de notre cité, les résultats hebdomadaires du SOC, la météo ou encore les tragiques accidents de la route.

Montage photographique – juin 2016

Ils se retrouveront – les clichés sélectionnés – à l’Hôtel Alaman, avec Pays d’Art et d’Histoire du Pays Châtelleraudais, pour la présentation des images du concours photo, pour mettre en avant le Patrimoine du Pays !

Revenir en arrière dans les années passées, en images; les miennes :

La version 2017, ce fut un « très beau concours, une très belle vitrine pour notre agglomération du Grand Châtellerault »… pour reprendre les termes de quelqu’un qui m’a adressé cette remarque sur les réseaux sociaux, datée d’il y a douze mois déjà. et c’est toujours une très belle exposition de photographies de notre Pays, pour un long séjour sur les cimaises de cette belle bâtisse patrimoniale qui fait honneur au Châtelleraudais ! Plusieurs mois d’affilée…

Avec les deux photos qui ont été sélectionnées pour l’année 2017…

Cliquer pour agrandir les images 

Ma ritournelle de la photographie également !

Le rideau sera levé dans quelques semaines, et nous découvrirons ces clichés, comme un nouvel bol d’air frais du Pays …

A présent, il faudra laisser la place à la version 2018 de cette heureuse initiative du Pays d’Art et d’Histoire du Grand Châtelleraudais.

Et moi, je me suis précipité rue de Sully, que j’aime bien, pour rechercher le détail photographique – version – du patrimoine local pour concourir !

 

 

Châtellerault: Avec la fée clochette !

Qui n’a pas rêvé avec la Fée Clochette ! Ce personnage magique associé à Peter Pan …

Pourquoi en parler ?

Mais si, un sujet d’actualité avec la veillée pascale même si selon la légende toutes les cloches sont parties à Rome …

Châtellerault et le Grand Châtellerault font sonner les cloches, et des cloches et des clochettes partout.

J’ai commencé enfant en découvrant la magie de la Fée Clochette et ma fille et mes petites filles l’ont aussi beaucoup aimé !

J’ai poursuivi la découverte des cloches avec les carillons de l’église St Jacques à Châtellerault, et le vertige des hauteurs patrimoniales, d’autant que ces dames du Patrimoine local Virginie Tostain et Marie-Julie Meyssan, (Pays d’Art et d’Histoire du Grand Châtellerault)  ont rédigé un document sur les cloches – fort documenté et chiadé – du Grand Châtellerault, qu’elles nous aident à découvrir, et entendons sonner les cloches, les clochettes et carillons avec ou sans « handbells », visites, expositions, conférences, et autres activités culturelles, et autres sons et tintements !

C’est Pâques, et cette année l’éphéméride tombe le 1 avril, donc une double coïncidence avec les vraies ou fausses cloches …

Même le superbe bâtiment de la Marie s’offre un clocheton et une cloche « Pauline » !

Restons-en là sinon le dérapage est certainement garanti …

Toujours dans les cloches …

Vendredi saint, veille de Pâques, j’assiste à la visite de l’exposition, dans le superbe Hôtel Alaman,  avec le Patrimoine Campanaire du Grand Châtellerault ; et la guide conférencière de service,  Marie-Julie Meyssan, que je retrouve bien souvent à plaisir, grâce à son sourire,  nous parle de clochettes devant un public plus britannique que châtelleraudais de part la présence d’un groupe de « handbells » british, curieux de patrimoine local, et plus intéressés que les châtelleraudais par les cloches et clochettes, et tout le monde reste subjugué par la prestation de la « Fée Clochette »  conférencière, qui nous permis d’entendre les explications en français de la « (Fée) Clochette » de service et du « traducteur » se faisant écho de ses dires patrimoniaux ce qui nous valu des belles perles linguistiques …à l’approche d’un Brexit qui ne paraît du tout culturel, même si la dame, me dit : vous savez les cloches en Angleterre sont à l’envers !

Marie-Julie Meyssan, guide-conférencière

Je me suis demandé si les châtelleraudais aiment les cloches puisqu’ils n’étaient guère présents comme étrangers aux clochettes !

le châtelleraudais de l’année 2017 !

Humain, simplement humain, Loser magnifique, Pionnier fédérateur, Self-made-man, Carriériste, Métaphysique, Lucide, Un mec touchant, finalement, Homme de terroir, Introspectif, Dépressif et déprimant, Phallocrate, Infréquentable, Intemporel, etc …

Quand vous êtes châtelleraudais et que l’on dit de vous ce qui précède ! vous êtes forcément l’homme de l’année 2017 …

Ma nuit à la MANU

Araldus a vécu il y a mille ans ; il y a deux ans, il ressuscitait.

En septembre 2015, le roman Araldus était publié pour la première fois aux Éditions numériques Jerkbook. Un an plus tard, une version brochée sortait des presses d’imprimerie : Le Maître enchaîné. À la lecture des articles et chroniques consacrés au “roman médiéval et moderne”, il semblerait que son héros éponyme ne laisse pas indifférent. Il intrigue. Comment les lecteurs perçoivent-ils cet Araldus ?

Humain, simplement humain : « Découverte du quotidien de ce chef de contrée, rude, grand par l’esprit, de celui de son épouse, des amis et subordonnés. La vie en ces terres de l’ouest de la France, mais ce pourrait être ailleurs. » | Jean-François Pissard, éditeur Jerkbook

Loser magnifique : « David Pascaud a eu la grande intelligence de tracer la trajectoire d’Araldus comme s’il s’agissait d’un héros “névrosé” de notre temps. On le comprend, on le “saisit”, on l’accompagne jusqu’à la fin, on se l’approprie, parce que du fin fond de ses mille ans et de son domaine “disparu” des ”Quatre rivières du nord”, il nous renvoie l’image d’un homme terriblement contemporain, embourbé dans des luttes trop dures pour lui et dans la déchéance des illusions perdues. Il rejoint ainsi la grande tradition (très riche dans la littérature française) des héros fracassés, ou des antihéros, ou de ce que l’on pourrait appeler des infra-héros, Emma Bovary, le Des Esseintes de Huysmans dans À Rebours, le Bardamu de Céline, le Meursault de Camus, le Roquentin de Sartre, autant d’enchaînés qui, comme Araldus, n’arrivent jamais à faire de leur vie un destin. » | Thierry Bellaiche, blog Impromptus

Pionnier fédérateur : « Et si c’était lui le héros mythique qui manque à Châtellerault ? […] Au-delà, David Pascaud s’est attaché à décrire un homme qui va forger son propre destin et celui, futur, d’une ville . […] Ce bouquin passionnant a une dernière dimension tout à fait d’actualité qui renvoie à notre identité à tous. » | Franck Bastard, La Nouvelle République, article “Araldus, nous sommes tous Châtelleraudais”

Self-made-man : « Le parcours d’un homme qui veut s’affirmer individuellement dans une société en pleine mutation économique, territoriale et politique, avec la désagrégation du pouvoir public carolingien et les débuts de la féodalité. » | Le Petit Économiste

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Châtell' : Nomadisme politique

L’avez-vous remarqué le « côté » nomade de nos hommes (et femmes politiques) ?

Ils courent tous les évènements, histoire de balancer une ou plusieurs photos sur les réseaux sociaux : je suis là, près de vous ! Et une rencontre de foot ou de rugby ou bien une expo de peinture, un ruban à trancher, les voilà…Ils bougent, parfois beaucoup …

Le Google Maps, ou bien la localisation du smartphone, permettent de les suivre presque à la trace.

Un regard attentionné en ville, et vous voyez plein de choses ; l’avez-vous noté ?

Cela démarre dans le centre de la city, boulevard Blossac, pour se terminer place des Halles, mais vous pourrez également faire le parcours en sens inverse puisque la réciproque est également vraie, comme les principes mathémathiques, et se produisit déjà en 2007 ! Comme quoi la vie politique locale, ici ou ailleurs est un éternellement recommencement, à moins que les « marcheurs » aient la formule magique pour transformer l’homo politicus …

Boulevard Blossac la charmante ex-députée, s’affichait de son visage, sur les murs, ce qui me permettait bien souvent de la saluer en passant devant sa vitrine en inclinant ma tête d’homo erectus devant ses couleurs vert et rouge et ce bien que l’ocre d’automne me paraisse plus charmant…que le vert ou le rouge pris séparément.

Un lustre pour un bail locatif de courte durée mais plus long qu’un CDD de travail.

Et voilà que la dame se dédouble en juin 2017, pour émigrer du côté de la zone commerciale piétonne en voie de réhabilitation comme si elle cherchait un sursaut dans ses espoirs (et ambitions) politiques d’un mois de juin 2017 maltraité par les turbulences provoquées par les hordes de marcheurs …en mouvement de marche orchestré.

En attendant …

Elle perdit son challenge mais voilà que son vainqueur récupéra non seulement l’écharpe tricolore mais également sa « permanence de campagne législative » au profit d’un « l’assimilé marcheur » qui débuta dans sa nouvelle fonction sans beaucoup de sérénité, en se surprenant lui-même de cette situation …Pourvu que cela ne dure point …

Peut-être que son nouveau site Web apportera la quiétude dans la Toile médiatique !

Et cette nouvelle enseigne commerciale paraît-il devrait être un CDD de très courte durée en attendant de siéger aux Halles de la cité de Châtellerault en voisin des marchands les plus divers, pour une implantation qui ne manque pas non plus de piment…que l’on trouve également au marché.

Longue histoire que cette ritournelle des migrations politiques châtelleraudaises qui n’a rien à voir avec les changements de couleurs politique de quelques caméléons châtelleraudais …autre race qui n’est pas près de disparaître.

Donc, place aux Halles, pour assurer une clientèle en pic commercial le samedi matin autour du vin et des fromages…et des bistrots pour rendre le quartier convivial.

En campagne …

Et après, et donc, après les travaux d’aménagement annoncés…  La permanence du député deviendra effective, à croire les indications rapportées par la presse, lors d’un remarquable point de presse, et voisinerait de par la gauche, un signe politique clair, les locaux de la permanence de la dernière campagne des législatives 2017 ;  Un autre déménagement en sorte, et  voilà que réapparait le candidat élu et qui se trouvera  se replacer géographiquement en voisin, en bougeant d’un simple numéro dans la place des Halles, et par ricochet également, et de par son côté droitier, juxtaposer un ancien bastion permanencier d’un autre ex(ex)-député qui occupa antérieurement les lieux de l’équipe à Abelin, autre confrérie locale, dont leur « leader »  émigra sur les hauteurs de Châtell’ pour occuper le « castrum » du bourgmestre de la cité…avec une vision plus large autour de  son vicomté du « Great Châtellerault » !

Faute de doc, le récit fantomatique se catonne aux trois dernières législatures…

 

 

 

Pays châtelleraudais : photo Urbex !

Vous avez dit Urbex ?

Je ne pratique pas l’Urbex ! préférant les paysages naturels …

Urban Exploration pour les puristes …

Je savais que cela se pratiquait parmi les photographes mais je n’avais jamais mis mon nez dedans ni encore moins l’objectif de mon reflex dans les espaces industriel sinistrés, et pourtant il y en tant ! Puis, il me l’a fait connaître réellement parce qu’il avait souhaité découvrir un lieu insolite pour faire de l’Urbex en Pays Châtelleraudais.

Lui avait pratiqué du côté de la Star …Je l’avais croisé un après-midi autour des flaques d’eau, à la MANU, et quand on s’e st rencontré, on s’est parlé timidement c’était la première fois…Il m’avait dit, par réseaux sociaux interposés, vous passez prendre des photos aux même endroits où je passe, normal du côté de Châtellerault…je l’ai côtoyé en visitant le patrimoine sous la baguette experte d’Irène, jolie la guide-conférencière…. nous avons concouru amicalement avec nos photos respectives pour rehausser le patrimoine châtelleraudais … dans le concours annuel que Pays d’Art et D’histoire du Pays Châtelleraudais organise

C’est où cette photo ? qu’il m’a demandé via les réseau sociaux !

Et, résultat un dimanche nous avons fait Urbex en Pays châtelleraudais, côté sud de la nationale 10…

Mais je ne dirais pas où nous étions !

Inutile d’avouer une infraction à la propriété privée même s’il n’y avait pas d’écriteau pour nous rappeler à l’ordre !

J’ai attendu vainement pensant qu’il me posait un lapin, mais il m’attendait de l’autre côté de la route ; un autre parking.

Il a mitraillé plus que moi, sorti même son trépied, moi j’ai davantage regardé ses péripéties photographiques, c’était cela aussi le spectacle, comme une manière d’un autoportrait se voyant agir en amateur convaincu de l’obturateur.

On recommencera certainement si le site n’est pas d’ici là restauré par les « sauveteurs » du patrimoine industriel du Pays châtelleraudais mais cela ne risque pas vu l’état de nos finances, pas celles des deux photographes, mais celles de la Territoriale avec ou sans Stéphane Berg, qui préfère porter le focus sur les châteaux des princesses.