Démarrage : Saison 2

A l’image des séries TV, le webzine « Châtellerault-Images » Images & Regards autour de Châtellerault, démarre sa seconde saison !

Pont Henri IV – Châtellerault

Un silence de presque deux mois est rompu, pour une nouvelle étape …

Un silence sans aucune raison autre que celle de pouvoir dire : Débranche ou bien rompre les chaînes des habitudes pour que les usages ne deviennent des routines insipides et contraignantes ; une autre manière de revitaliser le webzine – ni site ni blog !

La première saison fut marquée par deux faits majeurs.

La Nouvelle République, mit à l’honneur les publications avec une sollicitation inattendue  – majeure – avec un bel article couvrant la totalité de la page Châtellerault du journal local, et par ricochet un pic d’audience monumental pour ce webzine, mais sans pouvoir mesurer si les ventes du caneton local aient connu un accroissement de leurs abonnements ; seul le journaliste, Anthony Floch, auteur de l’article, détient la réponse …avec humour.

Starlette éphémère d’un jour banal…

Puis, un hasard du Web, fit entrer, un écrivain châtelleraudais dans ces pages avec une belle écriture autour du fait historique du « Facteur de Colombiers », avec sa plume – pleine de sentiments dans un cri de révolte devant une injustice de la petite histoire, mais grande en réalité – de David Pascaud, qui a remis les pendules à l’heure – dans l’histoire de Châtellerault – avec son opus « Araldus », premier potentat châtelleraudais du Haut Moyen Age. Une saga qui fit bousculer l’audimètre de ce webzine.  Et aujourd’hui encore, nombreux sont ceux qui aspirent à prendre le pouvoir autour du Pays des Quatre rivières …Pardon ! mais « Le Grand Châtellerault »

Stèle du souvenir « Le Facteur de Colombiers »

Deux expressions différentes mais en réalité deux formes de partage des sentiments et des idées pour notre belle cité de Châtellerault, qui se fait traiter parfois bien mal injustement !

Mais la saison 2 du Webzine va démarrer avec une autre forme de partage.

Le site qui n’est pas un site ni tout à fait un blog, ouvre ses portes à un photographe. Et par conséquent, une autre forme de partage avec la photographie …Manière de dire clairement qu’il reste – et moi aussi – ouvert à toutes et à tous avec la photo ou les mots pour mettre en avant notre cité …

Et pour tout dire, le webzine « Châtellerault-Images » Images & Regards autour de Châtellerault, démarre la seconde saison dimanche 24 septembre 2017, avec une autre photographe qui nous montrera – vous montrera ses photos – parce qu’il est très heureux derrière son Reflex, et nous allons partager – nous tous – ensemble un petit échantillon de ses réalisations, ce plaisir autour de Châtellerault puisque nous y sommes !

Et sans originalité affirmer « JE SUIS CHÂTELLERAULT », et ce n’est pas déclarer une maladie honteuse !

Giuletta : la mascotte du webzine

 

Interlude estival

Mes 12 coups de cœur !

Il s’agit de partager douze coups de cœur photographiques ensemble…

Il ne faut pas que ces photos demeurent esseulées dans les archives du Cloud égoïstement…

Des Images mais surtout des Regards du photographe …

Un brin de nostalgie dans la nature et les espaces autour de Châtellerault

Des couleurs aussi …

Beaucoup de bleu et accessoirement  du vert – mes couleurs, les miennes. Le bleu qui a inondé mes yeux depuis la lointaine enfance et, puis le vert, qui m’a tant fait défaut à regarder tous les jours…

Des Images et un Regard, un moment de détente en toute tranquillité pour cette période estivale !

Bonnes vacances …

 

 

 

Camille Pagé : oublié !

Camille Pagé mourait il y a cent ans : c’était le 22 juillet 1917 

Ah bon !

Un silence de coutellerie, qui demeure un patrimoine local au regard de l’histoire du Pays Châtelleraudais, des hommes et des femmes des manufactures du Clain…

Aujourd’hui un anniversaire – un centenaire oublié –  mais avant tout plus qu’une référence historique …Une date anniversaire qui aurait mérité le Souvenir adéquat …

Mais qui est passé sous silence à Naintré, dont il fut maire, à Châtellerault et dans le Pays Châtelleraudais !

Des rues, une salle portent son nom !

Un oubli incompréhensible pour une disparition centenaire …

Aucune commémoration, festivité, conférence, exposition, etc…

Rien absolument un silence de coutellerie !

Et sans crainte aucune dire : que dalle !

Que les élus, politiques, acteurs du tourisme ou du patrimoine ont passé sous silence…reste incompréhensible.

L’opportunité de reprendre quelques lignes d’un texte que Bernard Rimbeau, ancien maire de Naintré, m’avait prêté aux fins de promouvoir l’histoire de la coutellerie.

Avec les maîtres de la coutellerie qui étaient 120 en 1738, puis 202 en 1772, et 300 au moment de la Révolution !

C’était l’origine de cette épopée de la coutellerie …avant la période des « Pagé »

Qui descendaient d’une lignée de couteliers, Louis Huau, garde du métier en 1726…et Pagé ‘Gallois’ fabriquait autour des années 1800 des couteaux fermants de manière artisanale.

L’industrialisation vint avec la force motrice du Clain.

Les Pagé s’installèrent tout d’abord au moulin de Mollé dans la commune de Naintré, près de Cenon sur Vienne, mais la force motrice étant trop faible, ils préférèrent en 1865, le site de  Domine, après avoir acheté le moulin et l’écluse …et la période Pagé démarra !

Les Frères Pagé,  Georges, Gaston, et Jules créèrent de toutes pièces la marque « Pagé Frères », sans oublier Camille Pagé (1844-1917), le plus célèbre…Les affaires progressèrent allègrement !

L’usine de Domine, couvrait 3.000 m² comprenait 3 roues hydrauliques pour assurer la force motrice des marteaux pilons pour forger les lames des couteaux et rasoirs et des nombreuses autres machines qui y avaient été installées.

Au cours de la période 1865-1931, deux cents ouvriers, contremaîtres, apprentis et dirigeants fabriquaient les pièces de la coutellerie de cuisine, pour la table, des bouchers et les pièces de luxe !

« Premier employeur » de la ville comme on dirait maintenant !

Chaque jour, la coutellerie « Pagé Frères » produisait 220 douzaines de couteaux de table et de cuisine ainsi que 12 douzaines de rasoirs !

Faites les comptes…pendant toutes ces années d’activité …

Après l’ascension, la chute et la disparition !

Les « nouveaux matériaux » de malheur bakélite, galalithe et surtout la découverte en 1913 de l’acier inoxydable, vont accélérer le déclin de la coutellerie « Pagé Frères ». La coutellerie de luxe à base de nacre, d’ivoire de bois précieux n’avait plus la clientèle riche et nombreuse, de plus les lames en acier trempé qui se couvrent de rouille au contact de l’eau ne vont plus se vendre, et par conséquent, la coutellerie fermera en 1931 après avoir été au premier rang pendant un siècle.

Moulin de Domine

 

Jeudi d'août: Jour de la presse !

 Les bacheliers potassent dur pour passer les épreuves…

J’ai tiré mes épreuves, le travail de toute une année de labeur photographique, pour ce rendez-vous annuel, que les dames (Virginie Tostain & Isabelle Laissy) du Patrimoine Châtelleraudais – Pays d’Art et d’Histoire du Pays Châtelleraudais – préparent avec amour et tendresse pour vanter les atouts du Pays, et ce tous les ans ; la ritournelle photographique de l’agglomération !

Heureux de voir, qu’une poignée de photos imaginées par des photographes sans prétention qui montrent leurs photos, sans vainqueur désigné, pour meubler les murs de ce beau bâtiment de l’Hôtel Alaman, qui abrite dans ses murs les officiants aux activités touristiques, encadrées et montrées – les clichés sélectionnés – au public pour nous rafraîchir les mois de l’été Châtelleraudais mais, qui voit ses habitants émigrer vers les plages de rêve…

Et en plus, vous pourrez admirer gratuitement 32 photographies de qualité reflétant notre Patrimoine – pas besoin de prendre un ticket d’entrée –  puisque les droits d’auteur des acteurs ne sont pas pris en charge, en raison des restrictions budgétaires…Et pourtant, la qualité se paie très cher aujourd’hui !

N’hésitez point à venir les découvrir !

En attendant, pour d’autres, parmi eux, de se voir lus, et vus dans la presse locale, avec leur mention « meilleurs clichés », parce qu’elles rempliront les pages du journal, dans une période où l’actualité reste moins chaude ! 

l’actualité reste beaucoup plus assouplie par le thermomètre et ses Celsius généreux…  Autre prix au concours général photographique  de l’agglomération.

Le devoir  annuel terminé, et les examens passés, je peux enfin, prendre mes vacances, ou bien les poursuivre, encore et encore, puisque le Reflex n’a pas droit au repos, et pourtant, il le mériterait bien mais cet âne de travail, ne dit rien …Ce que je trouve parfaitement bien ; rien ne vaut le silence, et attendant de vous voir passer devant les cimaises …

Paysage &Patrimoine – Naintré – Photo FH – Cliquer pour agrandir 

Mais la presse prend le relais !

Une reprise de la Nouvelle République, à lire au complet ici 

Cinquante participants ont produit 147 photos parfois de grande qualité. Au final 32 photos ont été primées et sont exposées actuellement à l’hôtel Alaman

Chaque vendredi de l’été, retrouvez aussi dans nos colonnes les meilleures photos, agrémentées d’un commentaire de Virginie Tostain du service patrimoine de l’agglo. Aujourd’hui : « Nature et patrimoine à Naintré » par Fernand Hernandez
« Ces murs arasés, sur lesquels la nature a repris ses droits, sont parmi les vestiges antiques les plus connus du Châtelleraudais : ici, se dressait autrefois le théâtre du Vieux Poitiers. Cet édifice, qui pouvait accueillir 10.000 spectateurs, était, au Ier siècle de notre ère, l’un des plus vastes de la Gaule romaine, son diamètre dépassant celui d’Orange ! La forme de ses gradins est encore bien visible même si peu d’élévations subsistent, si ce n’est cette «  tour  » qui est en réalité un pan de la structure extérieure du théâtre. Derrière lui, passait autrefois la voie gallo-romaine venant de Poitiers, se dirigeant vers Tours (ou l’inverse !). Elle traversait la cité antique de Briva, qui s’étendait autour du théâtre sur plus de 70 hectares et formait une agglomération secondaire de 4.000 habitants, à une époque où Châtellerault n’existait pas encore. Des prospections et des fouilles ont révélé l’emplacement d’anciens édifices publics, d’anciens quartiers artisans et également la présence probable d’un port antique sur le Clain, non loin de là. Le théâtre est ouvert à la visite tout l’été ! »

Mon Châtellerault des connétables…

Aux temps d’avant Abelin ! 

Certains esprits diront qu’avant Abelin, c’était encore un Abelin ; mais non bon sens ! d’après les bons livres d’histoire …

Je vous parle d’un temps que ni les vieux ni les jeunes d’aujourd’hui n’ont connu … Ah bon !

Un ancien <Post> repris par le lanceur d’alertes locales Scoop.it, dans sa page Châtellerault ! Une reprise pour un sujet sympathique d’un autre Sire du Pays Châtelleraudais, le connétable du Pays des quatre rivières du nord; oui cela a bien existé malgré les prouesses des brillants auteurs littéraires locaux …

Abelin, Jean-Pierre, ou bien, dans l’argot local des rues JP, est notre bourgmestre et, en outre,  Super-Mario des 47 communes du « Grand Châtellerault », qui a remplacé l’ancienne CAPC, acronyme barbare et indéchiffrable qui aurait été mode – tellement il était affreux – du temps des vrais barbares, les tribus primitives des anciens temps perdus dans les brumes de l’histoire, entourant les eaux de la Vienne, un mois de novembre froid et le brouillard épais posé sur les épaules, en bonus.

Une Image qu’Araldus n’aura pas vu de ses yeux…

Notre agglo existe depuis des lustres, des siècles, et des siècles …

Ils n’ont rien inventé nos politiques de la territoriale.

Déjà aux temps anciens du Moyen-Âge, le concept d’agglomération existait sans avoir attendu les inventions du XXème siècle, reconfirmées au cours du XXIème, par l’avant dernier roi des Gaules, François dit le Roi Normal ! Qui a légué son trône et 9 milliards d’écus, à son fils putatif chéri, Emmanuel, dit «le Jupitérien ».

En feuilletant, un livre – très châtelleraudais – roman, mais aussi épopée savoureuse et croustillante, avec une lecture décalée si possible, de l’histoire locale, je me laisse surprendre, au détour d’une des premières pages, avec les dires solennels du  comte du Poitou, maître de l’Aquitaine, de l’Aunis, Auvergne et Limousin, lors d’une réunion, puisqu’il évoque : «Voilà notre sire des quatre rivières du nord !»

Fichtre, mais qui est-ce ce personnage qui semble représenter cette contrée du nord du Poitou ? Abelin ? Non !

Cette partie septentrionale du Poitou à la limite du Pays des Turons, n’est autre que le Pays Châtelleraudais …

Il est indéniable que les hommes se sont regroupés autour de l’eau, les eaux des quatre rivières, source de vie, pour vivre ensemble ! 

L’agglomération naissait alors… 

Belle expression que ce «Pays des quatre rivières du nord», ce qui me conduit à rechercher, au regard de mon ignorance flagrante de la géographie locale, quelles étaient ces quatre rivières, comme un « poker » des eaux de Châtellerault : La Vienne, Le Clain, l’Ozon ou l’autre version orthographique, l’Auzon, puis l’Envigne, cachée derrière la Manu…territoire sous la poigne féroce d’Araldus, premier connétable de Châtellerault, qui partage avec notre JP local, la première lettre de l’alphabet AZERTY, et la fonction de Boss local…

Belle expression rapportée par le récit  d’Araldus, la mascotte de David Pascaud !

Au Pays des quatre rivières :

Cliquer sur les images pour découvrir, en grand format, les quatre rivières du pays …

Le site de l’auteur 

Lettre personnelle à Araldus

Une correspondance très personnelle …qui ne lui parviendra jamais !

En fouillant dans les réseaux sociaux, vous étiez tombé, cher David Pascaud, sur une de mes photos autour de ce qui fut la première église châtelleraudaise, St Romain, un lieu certainement proche du castrum – le fortin du Sire des quatre rivières du nord – de votre Araldus…Ce fut le début de notre croisement ! et vous aviez imaginé Araldus prostré dans cette chapelle … 

Autour de St Romain à Châtellerault – Cliquer pour agrandir

Puis, vous avez eu la gentillesse d’écrire la saga du Facteur de Colombiers, rien que pour moi, ou plutôt pour mon modeste blog ; et je l’ai lue avec curiosité, au départ, et sans aucune idée préconçue,  pour finalement découvrir un texte plein d’émotions, et de nobles sentiments venant du fond du cœur – un vrai devoir de mémoire – comme une révolte face à une « petite histoire oubliée » du Châtelleraudais ! Et tout ceci dans un rythme très soutenu, c’est cela que j’aime dans les livres ; comme un thriller, mais à la différence, que c’était un assassinat doublé d’un vol crapuleux, d’un être tout à fait ordinaire, quelques jours avant la libération de Châtellerault, qui a eu le malheur, et le tort, de se trouver à passer par là…. Un certain succès d’audience pour le blog…Merci encore !

A présent, j’ai lu Araldus qui était encore il n’y a pas très longtemps à la page 259, celle où il n’y a pas le mot FIN, pour être précis… 

J’ai laissé tout laissé tomber complètement cette semaine – y compris mes amours – pour prendre entre mes quatre yeux votre Araldus

David Pascaud, vous avez réalisé un très bel ouvrage !

Je ne suis pas un homme de lettres mais des chiffres de l’analyse financière, donc je saurai mal traduire mes sentiments de lecteur avec des belles phrases – y compris en tenant compte de votre postulat, que l’œuvre littéraire  demeure une complicité auteur-lecteur – mais le livre  a plus que de consistance qu’imaginé, et ne dépareille pas au milieu de mes lectures du moment JMG Le Clezio, Modiano et Jardin, qui ont été mes dernières consommations littéraires…de ce début estival. 

Simplement plus que Bravo, en reprenant un mot italien que j’adore, Meraviglioso

Ce n’est pas tellement le fil conducteur de ce romanesque roman de l’histoire moyenâgeuse châtelleraudaise autour du castrum du Sire des quatre rivières du nord, précurseur de la cité  des bords de la Vienne, qui m’a séduit, mais vos mots, tellement bien articulés et cadencés dans un tempo merveilleux, une sonate avec ses allegro, adagio, rondo, andante, allegretto, presto, des mots tressés…pour entendre parfois les clapotis des eaux des quatre rivières, ou bien les sabots de votre cheval dans les forêts, et les gémissements amoureux de votre Gersinde lorsque vous la preniez dans vos bras vigoureux … avec des phrases très bien agencées, tantôt courtes, voire très courtes alternant avec les autres, plus allongées – comme un café corsé à aromatiser par excellence, qui doit se déguster paisiblement avec le bouquin entre les mains – et finalement,  tous ces petits mots, à moi, ceux-là, pour vous dire que vous avez conçu un récital musical des mots parfaitement tricotés pour tisser un bel ouvrage littéraire.

Si les châtelleraudais ne le lisent pas, ce serait à désespérer de leur patriotisme local !

 

 

 

 

 

Araldus : leçon de géographie châtelleraudaise

Le dernier jour de mars, Araldus galope jusqu’à la confluence de l’Envigne et de la Vienne…La tour de Colombiers dont il a confié la garde depuis tant d’années à son fidèle Savari…Ils ont longé la Vienne jusqu’à la confluence de l’Ozon…Ils atteignent l’autre rive de la Vienne par le gué de Cenon…La présence entre Clain et Vienne de Gébert et sa horde de pillards…Le jeune Chef a mis Montgamé sous surveillance…Le petit village d’Ingrandes n’est plus qu’un amas de ruines encore fumantes…Il aurait pu s’endormir sur une bonne couche de paille chez sa tante à Oyré…Voilà notre sire des quatre rivières du nord…La Vienne, l’Auzon, l’Envigne et le Clain… A l’ombre des grands arbres et bordé d’herbe tendre, l’Ozon, présente ses courbes gracieuses…

 Des extraits  par-ci par-là, à travers Araldus


Autour de St Romain à Châtellerault – Cliquer pour agrandir

Comme si c’était une leçon de géographie, de géographie locale …leçon de géographie de l’agglomération et  géographie de la défunte CAPC,  qui fut la génitrice de la nouvelle agglomération « Grand Châtellerault » des temps de maintenant !

Or, le seigneur Araldus vivait du temps des temps du Haut Moyen-Âge châtelleraudais !

Vous pouvez imaginer ?

Un fortin, installé autour de l’actuel emplacement de …la place Dupleix …et de St Romain à Châtellerault !

Oui, leçon de géographie donnée par le « Maître enchaîné », Araldus ; dans sa vie de tous les jours à travers les différents chapitres de l’œuvre…

Normal, que ce soit une leçon de géographie puisque c’est l’auteur d’Araldus, David Pascaud qui la pratique au quotidien, en « maître pédagogue », et littéraire, dans ses écrits, et je ne m’en plains pas ; c’était une matière où j’ai toujours excellé et il me fallait bien cela parce qu’il le fallait bien pour me guider, dans ma soif de voyage…et j’ai voyagé allègrement dans la géographie châtelleraudaise en lisant Araldus, après le Roman des Jardin, autre voyage littéraire parmi des êtres fantasmagoriques,  d’un autre Alexandre Jardin, et en attendant Szpilman pour une tragique leçon de piano dans les plaines de la Pologne en guerre…par Le Pianiste, virtuose.

Ce coquin d’Araldus, avait une préférence pour les recoins ombrageux que lui offrait l’Auzon, près de son fortin châtelleraudais, ne manquant jamais, autour de  ses méandres, de faire sa toilette printanière, détrousser les belles donzelles à la corvée du linge, comme si les courbes gracieuses de la rivière le rapprochaient d’autres courbes charnelles appétissantes, ou bien méditer aux difficultés qu’il devait affronter autour de son castrum châtelleraudais …en président de la « micro-République » de Châtellerault.

Seigneur oui ! Maître incontesté des lieux et des personnes, plus que certain ! mais homme avant tout avec les mêmes forces et les mêmes faiblesses, que les autres !

« Maître enchaîné » ou tout simplement « Homme enchaîné » ?

Vous pouvez vous le procurer – un vrai livre en papier –  à l’Office du Tourisme du Châtelleraudais…pour la modique somme de 14 deniers, et pour une fois, j’ai fait l’effort de délier les cordons de ma maigrelette bourse !

 

Mon Châtellerault: Bien avant Abelin !

Aux temps d’avant Abelin ! 

Certains esprits diront qu’avant Abelin, c’était encore un Abelin ; mais non bon sens ! d’après les bons livres d’histoire …

Je vous parle d’un temps que ni les vieux ni les jeunes d’aujourd’hui n’ont connu … Ah bon !

Abelin, Jean-Pierre, ou bien, dans l’argot local des rues JP, est notre bourgmestre et, en outre,  Super-Mario des 47 communes du « Grand Châtellerault », qui a remplacé l’ancienne CAPC, acronyme barbare et indéchiffrable qui aurait été mode – tellement il était affreux – du temps des vrais barbares, les tribus primitives des anciens temps perdus dans les brumes de l’histoire, entourant les eaux de la Vienne, un mois de novembre froid et le brouillard épais posé sur les épaules, en bonus.

Une Image qu’Araldus n’aura pas vu de ses yeux…

Notre agglo existe depuis des lustres, des siècles, et des siècles …

Ils n’ont rien inventé nos politiques de la territoriale.

Déjà aux temps anciens du Moyen-Âge, le concept d’agglomération existait sans avoir attendu les inventions du XXème siècle, reconfirmées au cours du XXIème, par l’avant dernier roi des Gaules, François dit le Roi Normal ! Qui a légué son trône et 9 milliards d’écus, à son fils putatif chéri, Emmanuel, dit «le Jupitérien ».

En feuilletant, un livre – très châtelleraudais – roman, mais aussi épopée savoureuse et croustillante, avec une lecture décalée si possible, de l’histoire locale, je me laisse surprendre, au détour d’une des premières pages, avec les dires solennels du  comte du Poitou, maître de l’Aquitaine, de l’Aunis, Auvergne et Limousin, lors d’une réunion, puisqu’il évoque : «Voilà notre sire des quatre rivières du nord !»

Fichtre, mais qui est-ce ce personnage qui semble représenter cette contrée du nord du Poitou ? Abelin ? Non !

Cette partie septentrionale du Poitou à la limite du Pays des Turons, n’est autre que le Pays Châtelleraudais …

Il est indéniable que les hommes se sont regroupés autour de l’eau, les eaux des quatre rivières, source de vie, pour vivre ensemble ! 

L’agglomération naissait alors… 

Belle expression que ce «Pays des quatre rivières du nord», ce qui me conduit à rechercher, au regard de mon ignorance flagrante de la géographie locale, quelles étaient ces quatre rivières, comme un « poker » des eaux de Châtellerault : La Vienne, Le Clain, l’Ozon ou l’autre version orthographique, l’Auzon, puis l’Envigne, cachée derrière la Manu…territoire sous la poigne féroce d’Araldus, premier connétable de Châtellerault, qui partage avec notre JP local, la première lettre de l’alphabet AZERTY, et la fonction de Boss local…

Belle expression rapportée par le récit  d’Araldus, la mascotte de David Pascaud !

Au Pays des quatre rivières :

Cliquer sur les images pour découvrir, en grand format, les quatre rivières du pays …

Le site de l’auteur 

Les brigands de Montgamé …

Juin  de l’an 931le long de la Vienne entre Châtellerault, et Montgamé …

Les Images et les Regards d’Araldus, le premier connétable châtelleraudais !

Quittant la colline de Châtellerault, comme s’ils avaient emprunté le GR 655 des pèlerins de St Jacques, sans pouvoir détourner leur regards pour admirer  le pont Henri IV ; il n’est pas encore là !

« Au trot, ils ont longé la Vienne jusqu’à la confluence avec l’Ozon, modeste ruisseau… »

Araldus a regardé ce paysage entre Vienne et Ozon !

Ils ne sont point perturbés par le bruit des boggies des trains reliant la capitale au passage du camping du Chillou; les congés payés ne sont pas encore là !

« Un peu plus tard, ils atteignent l’autre rive de la Vienne par le Gué de Cenon… »

Ils empruntent une route stratégique pour mater les brigands qui occupent les terres autour de Montgamé, entre Clain et Vienne, un secteur qui n’est encore le fief des manufactures du Clain !

« La troupe d’Araldus s’est renforcée de cinq combattants venus d’Availles … »

Availles, qui n’est pas encore Availles en Châtellerault, un village guère perturbé par les décollages et l’atterrissages des aéronefs !

Autour de Châtellerault, comme d’autres Images mais le regard du plumier d’Araldus, sieur David Pascaud

Dans un style très rythmé, qui vous accroche dès les premières lignes du livre, une histoire châtelleraudaise démarrant en avril 929…Un texte tricoté – l’auteur adore tricoter les mots, sans qu’il nous ait dit avec quelles aiguilles il le fait – avec élégance et ses mots simples, sans être ni simplistes ni ordinaires, réalisent un beau tissage des aventures qu’Araldus va nous faire découvrir !

Et cette histoire du Moyen Age, souvent réputée ombrageuse et compliquée, nous est présentée avec toutes ses lumières et tout nous ramène à aujourd’hui parce derrière les faits et gestes d’Araldus on a l’impression qu’il est guidé par les principes de Machiavel, qui n’est pas encore là non plus, « mais l’acteur principal de cette histoire sait déjà que le pouvoir des puissants de ce monde, s’use, se consume, s’estompe, se vole … »

Quel rapport avec 2017 ?

Et je compte, plus que trotter les pages pour les prendre à l’assaut à la manière dont Araldus s’attaquait aux brigands de Montgamé !

Comment faire une histoire plus châtelleraudaise que celle-là ?

39 boulevard Blossac

Un lustre législatif se termine, un autre commence 

Un numéro comme un autre, une artère pas comme les autres ; le must commercial de la cité de Châtellerault.

Elle fut un commerce puis une permanence politique.

L’Avant-hier, et l’hier sont effacés dans la rue, et maintenant plus rien ou bien seulement des souvenirs ?

Dans cette période de grands chambardements politiques, je me suis dit : graver les Images, des Regards du moment pour une postérité ; on ne sait jamais…

Avant c’était le dialogue, à présent le silence.

Silence de la page Facebook, voix presque éteinte, et le Web aussi, quelques images dans la galerie comme des photos nostalgiques d’une longue période médiatique.

Grand chambardement !

Avant c’était everyday.

Une présence sur tous les réseaux, sur tous les médias, presse, radio, et TV, sur tous les sujets, presque une certaine omniprésence puis le silence assourdissant par le contraste …

Et la première, à remarquer ce chambardement doit être l’intéressée elle-même, qui doit devenir, à présent, simple citoyenne à part entière …comme moi…comme le commun des mortels. Un choc compréhensible !

Souvenir des ces mots privatifs que j’ai entendu de sa bouche ; « ah si vous saviez combien les avantages  de la fonction – sont importants que cela attire les candidats » !

A présent dans cette période transitoire, il y règne le silence du nouveau député …

Si Véronique, l’une, est partie, une autre demeure toute même toujours dans l’ombre, comme une remplaçante, très présente, plus qu’un douzième homme du foot, plus qu’utile et nécessaire, une ombre omniprésente dans le silence actuel du député, qui doit chercher son chemin, dans un environnement, dont il dit, qu’il n’est pas le sien…

Après les lumières de la communication les silences de la non-communication, ce qui me désespère de ne pouvoir croquer avec acidité le commentaire …