Châtell' : Nomadisme politique

L’avez-vous remarqué le « côté » nomade de nos hommes (et femmes politiques) ?

Ils courent tous les évènements, histoire de balancer une ou plusieurs photos sur les réseaux sociaux : je suis là, près de vous ! Et une rencontre de foot ou de rugby ou bien une expo de peinture, un ruban à trancher, les voilà…Ils bougent, parfois beaucoup …

Le Google Maps, ou bien la localisation du smartphone, permettent de les suivre presque à la trace.

Un regard attentionné en ville, et vous voyez plein de choses ; l’avez-vous noté ?

Cela démarre dans le centre de la city, boulevard Blossac, pour se terminer place des Halles, mais vous pourrez également faire le parcours en sens inverse puisque la réciproque est également vraie, comme les principes mathémathiques, et se produisit déjà en 2007 ! Comme quoi la vie politique locale, ici ou ailleurs est un éternellement recommencement, à moins que les « marcheurs » aient la formule magique pour transformer l’homo politicus …

Boulevard Blossac la charmante ex-députée, s’affichait de son visage, sur les murs, ce qui me permettait bien souvent de la saluer en passant devant sa vitrine en inclinant ma tête d’homo erectus devant ses couleurs vert et rouge et ce bien que l’ocre d’automne me paraisse plus charmant…que le vert ou le rouge pris séparément.

Un lustre pour un bail locatif de courte durée mais plus long qu’un CDD de travail.

Et voilà que la dame se dédouble en juin 2017, pour émigrer du côté de la zone commerciale piétonne en voie de réhabilitation comme si elle cherchait un sursaut dans ses espoirs (et ambitions) politiques d’un mois de juin 2017 maltraité par les turbulences provoquées par les hordes de marcheurs …en mouvement de marche orchestré.

En attendant …

Elle perdit son challenge mais voilà que son vainqueur récupéra non seulement l’écharpe tricolore mais également sa « permanence de campagne législative » au profit d’un « l’assimilé marcheur » qui débuta dans sa nouvelle fonction sans beaucoup de sérénité, en se surprenant lui-même de cette situation …Pourvu que cela ne dure point …

Peut-être que son nouveau site Web apportera la quiétude dans la Toile médiatique !

Et cette nouvelle enseigne commerciale paraît-il devrait être un CDD de très courte durée en attendant de siéger aux Halles de la cité de Châtellerault en voisin des marchands les plus divers, pour une implantation qui ne manque pas non plus de piment…que l’on trouve également au marché.

Longue histoire que cette ritournelle des migrations politiques châtelleraudaises qui n’a rien à voir avec les changements de couleurs politique de quelques caméléons châtelleraudais …autre race qui n’est pas près de disparaître.

Donc, place aux Halles, pour assurer une clientèle en pic commercial le samedi matin autour du vin et des fromages…et des bistrots pour rendre le quartier convivial.

En campagne …

Et après, et donc, après les travaux d’aménagement annoncés…  La permanence du député deviendra effective, à croire les indications rapportées par la presse, lors d’un remarquable point de presse, et voisinerait de par la gauche, un signe politique clair, les locaux de la permanence de la dernière campagne des législatives 2017 ;  Un autre déménagement en sorte, et  voilà que réapparait le candidat élu et qui se trouvera  se replacer géographiquement en voisin, en bougeant d’un simple numéro dans la place des Halles, et par ricochet également, et de par son côté droitier, juxtaposer un ancien bastion permanencier d’un autre ex(ex)-député qui occupa antérieurement les lieux de l’équipe à Abelin, autre confrérie locale, dont leur « leader »  émigra sur les hauteurs de Châtell’ pour occuper le « castrum » du bourgmestre de la cité…avec une vision plus large autour de  son vicomté du « Great Châtellerault » !

Faute de doc, le récit fantomatique se catonne aux trois dernières législatures…

 

 

 

Pays châtelleraudais : photo Urbex !

Vous avez dit Urbex ?

Je ne pratique pas l’Urbex ! préférant les paysages naturels …

Urban Exploration pour les puristes …

Je savais que cela se pratiquait parmi les photographes mais je n’avais jamais mis mon nez dedans ni encore moins l’objectif de mon reflex dans les espaces industriel sinistrés, et pourtant il y en tant ! Puis, il me l’a fait connaître réellement parce qu’il avait souhaité découvrir un lieu insolite pour faire de l’Urbex en Pays Châtelleraudais.

Lui avait pratiqué du côté de la Star …Je l’avais croisé un après-midi autour des flaques d’eau, à la MANU, et quand on s’e st rencontré, on s’est parlé timidement c’était la première fois…Il m’avait dit, par réseaux sociaux interposés, vous passez prendre des photos aux même endroits où je passe, normal du côté de Châtellerault…je l’ai côtoyé en visitant le patrimoine sous la baguette experte d’Irène, jolie la guide-conférencière…. nous avons concouru amicalement avec nos photos respectives pour rehausser le patrimoine châtelleraudais … dans le concours annuel que Pays d’Art et D’histoire du Pays Châtelleraudais organise

C’est où cette photo ? qu’il m’a demandé via les réseau sociaux !

Et, résultat un dimanche nous avons fait Urbex en Pays châtelleraudais, côté sud de la nationale 10…

Mais je ne dirais pas où nous étions !

Inutile d’avouer une infraction à la propriété privée même s’il n’y avait pas d’écriteau pour nous rappeler à l’ordre !

J’ai attendu vainement pensant qu’il me posait un lapin, mais il m’attendait de l’autre côté de la route ; un autre parking.

Il a mitraillé plus que moi, sorti même son trépied, moi j’ai davantage regardé ses péripéties photographiques, c’était cela aussi le spectacle, comme une manière d’un autoportrait se voyant agir en amateur convaincu de l’obturateur.

On recommencera certainement si le site n’est pas d’ici là restauré par les « sauveteurs » du patrimoine industriel du Pays châtelleraudais mais cela ne risque pas vu l’état de nos finances, pas celles des deux photographes, mais celles de la Territoriale avec ou sans Stéphane Berg, qui préfère porter le focus sur les châteaux des princesses.

Mon dimanche de corsaire(s)

J’eusse tant aimé être ce dernier week-end au milieu des rochers de la Côte Sauvage bretonne pour recevoir en plein sur la figure les paquets d’embruns que les rafales de vent auraient portées sur moi, plus qu’un bol d’air pour effacer les tracasseries subies durant la semaine et recharger la mule pour d’autres aventures heureuses !

Ce fut autrement la mer mais avec des corsaires en deux versions très différentes…

Enfin la mer restait tout de même – et je le reconnais volontiers – comme le sujet central …Quoique…

Toujours compliqué de faire comme on voudrait !

Remémorer, la citation de Duguesclin, très propice vu les circonstances, en face du premier Lord de l’Amirauté qui lui faisait remarquer que les marins britanniques se battaient non pas pour l’argent comme les pirates mais pour l’honneur ! « Sire chacun se bat pour ce qui lui manque le plus » rétorqua le plus célèbre des corsaires malouins ! 

C’est la mer, qui me manquait le plus, ce qui m’aurait beaucoup plu, ce dernier week-end, d’un mois d’octobre qui commence à tirer sa révérence et qui perd toutes ses feuilles – une calvitie saisonnière – pour laisser place aux tristesses récurrentes  de novembre … et dans mon cœur aussi, et changer d’heure pour perturber mes rythmes biologiques.

Et j’ai eu la mer, ou plutôt les étendues d’eau douce et des marins (pêcheurs) comme là-bas et surtout plein de corsaires ! Le samedi et le dimanche …

Mes marins (pêcheurs) du samedi furent ceux du Lac de St Cyr, pour le spectacle des libellules aquatiques – pas des naïades trois fois hélas – mais les pêcheurs virils en « float-tube », un spectacle gratuit et très colorisé par les touches des pinceaux des arbres, les reflets dans l’eau qu’un soleil irrégulier et capricieux provoque, ainsi que  les couleurs d’automne autour des eaux douces, au propre et au figuré, à peine fouettées par les brises d’un vent très terrien, au-dessus, de l’étendue d’eau qui portait ces bizarres engins …

Ah ! le dimanche ce furent d’autres corsaires qui se battaient, non pas pour l’honneur ni encore moins pour des richesses mais tout simplement pour l’amour …Encore plus fort que les marins de Sa Majesté ou bien ceux de Duguesclin, le malouin, à vouloir faire en sorte que l’amour de Médora (la belle esclave) et Conrad  (le corsaire intrépide) – d’après le poème de ce Lord Byron que j’ai beaucoup aimé adolescent –  puisse s’éclater au plein jour dans un ballet (1) «Le Corsaire» – avec des tutus, pas de chat au pluriel, et des gracieuses ballerines sur les planches avec un fond sonore théâtral – pour exfiltrer d’une bonne fois pour toutes  « Médora, la belle amoureuse » des griffes de l’envieux  Pacha !

Un week-end comme un conte rêvé !

(1) Conrad, pirate grec, écume la mer Méditerranée. Craint et respecté par ses hommes, son caractère farouche et impassible cache un amour profond pour Médora, qui elle aussi est très éprise

Châtellerault: 3996 ?

Ni chiffre magique porte-bonheur ni encore moins un code accès SMS ou celui de la VISA !

Un chiffre pour un vendredi du mois d’octobre 2017, qui n’est pas du tout le titre d’une nouvelle ou d’un roman de science-fiction, à venir chez mon éditeur qui ne me connaît pas du tout, mais simplement la portée du jour de la page Facebook, qui, porte les couleurs de Châtellerault, sans avoir reçu l’agrément municipal, Images & Regards Autour de Châtellerault

C’était le vendredi qui suivait celui du « vendredi 13 » , sorte de porte-bonheur décalé.

3996 personnes touchées dans la journée du vendredi 20 octobre 2017…

C’était une gageure de se lancer dans une telle démarche avec photos à l’appui…

Pont Henri IV – Première image présentée 

Peu importe que les chiffres de la portée de cette page soient ce qu’ils sont, l’important demeure que les Images – les photographies – accompagnent la cité, alors que lors du démarrage en février 2016, bientôt deux années et plus d’un millier de photographies balancées sur la Toile du Web. Et Facebook, qui compte bien mes activités – et le surveille attentivement en parfait grand frère orwellien de l’Internet, m’indique 1.529 photographies en tant que photos du « journal » et 74, en photos de couverture et une seule photo – et indéboulonnable image de la mascotte préférée « Giulietta ».

Le « départ » engagé un peu à contre-courant des tendances, c’était le « bashing » châtelleraudais …

Passons et laissons cette rengaine à ceux qui s’y adonnent avec délectation.

Cette semaine de « topette » fut vécue autour de trois thèmes : l’automne au Lac de la forêt domaniale de Châtellerault, la nuit à la Manu et la préparation d’une présentation de photographies à la « Table du Golf » avec pour Regard, une balade conviviale autour du Lac de St Cyr, avec une ribambelle d’Images.

Cliquer pour agrandir les images

Certains ne manqueront pas de relever un côté « ego » de ma part avec ce Post, une manifestation narcissique de ma part ! Pas du tout, même si cela fait plaisir mais l’essentiel, pour moi, reste le plaisir de voir certains – et surtout certaines qui sont loin de leur ville qui les a vu naître; alors que ce soit Bordeaux, Narbonne ou Poissy – se faire un petit plaisir fugace et chaleureux – parfois le matin tôt – en regardant les coins et les recoins de leur cité des bord de la Vienne.

Merci beaucoup à celles et à ceux qui ont contribué !

Pont Henri IV – Dernière image présentée 

Sélection de la semaine …

Le Webzine www.chatellerault-images.fr ne manque jamais de vous présentes des Images autour de Châtellerault, autres Regards parfois « hors-normes » pour faire la différence !

Cette semaine – la 42 ème de l’année en cours – les internautes ont aimé dans l’ordre :

Bonne lecture et passez une bonne et agréable semaine !

Images fracturées !

Autres Images de Châtellerault et de son Pays, que nous ne voyons pas très souvent dans les médias mais exclues des pages, murs d’expression et sites des hommes et des femmes politiques locaux, qui préfèrent montrer des images autrement plus « communicantes ».

Au N° 13…

Depuis cet été, les paroles – que le vent emporte facilement surtout lorsque les tempêtes tropicales balaient les côtes du Pays – ou les bons mots dans la  presse – que les vieux journaux jaunis emmagasinent à profusion –  autour de la réduction de l’APL, pour aider les fragiles ; les modifications du taux de la CGS, pour taquiner les retraités qui ne travaillent plus (quoique !) ; les généreux (et superfétatoires) cadeaux fiscaux aux heureux contributeurs de l’ex-ISF, le réduisant  à présent à une « super taxe foncière » presque indolore; les coupes budgétaires toutes azimuts – une poignée de millions par-ci une autre poignée de millions par-là, tous secteurs dans la territoriale ; une politique de « rabotage » systématique des budgets…pour faire rentrer les budgets (et les déficits) dans les contraintes européennes sans que les fondamentaux soient pris en compte, à savoir une véritable réforme de la fiscalité française – tant promise par les présidents passés, et fort coûteux à entretenir,  et jamais entreprise – puis l’équité sociale d’autant que les disparités sont là et ne seront pas du tout gommées avec ces perspectives très comptables, mais paraît-il le bonheur serait au bout du chemin dans deux ans, c’est dit…On regardera les chiffres !

Les revenus dans la géographie locale :

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Et quelque part, en balayant les données Insee, remarquer la clarté de fractures – en termes de revenu – dans ce Grand Châtellerault, un peu une expression du genre « dis-moi où tu habites » ? pour faire état de disparités géographiques, et curieux chiffre, que celui de Moncontour qui ne manquera pas d’interpeller certains…pour faire anecdotique.

Âge & Pauvreté  :

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Géographique mais aussi intergénérationnel ou sociétal, pour mettre en exergue les difficultés d’une classe d’âge, la plus belle, quelque peu malmenée par les aléas …économiques …

Simple constat d’autres Images moins numériques – plutôt du genre statistique – mais des Regards quand même à l’heure où tout le monde donne son avis sur des questions de portée nationale mais le Pays Châtelleraudais y fait partie !

 

Démarrage : Saison 2

A l’image des séries TV, le webzine « Châtellerault-Images » Images & Regards autour de Châtellerault, démarre sa seconde saison !

Pont Henri IV – Châtellerault

Un silence de presque deux mois est rompu, pour une nouvelle étape …

Un silence sans aucune raison autre que celle de pouvoir dire : Débranche ou bien rompre les chaînes des habitudes pour que les usages ne deviennent des routines insipides et contraignantes ; une autre manière de revitaliser le webzine – ni site ni blog !

La première saison fut marquée par deux faits majeurs.

La Nouvelle République, mit à l’honneur les publications avec une sollicitation inattendue  – majeure – avec un bel article couvrant la totalité de la page Châtellerault du journal local, et par ricochet un pic d’audience monumental pour ce webzine, mais sans pouvoir mesurer si les ventes du caneton local aient connu un accroissement de leurs abonnements ; seul le journaliste, Anthony Floch, auteur de l’article, détient la réponse …avec humour.

Starlette éphémère d’un jour banal…

Puis, un hasard du Web, fit entrer, un écrivain châtelleraudais dans ces pages avec une belle écriture autour du fait historique du « Facteur de Colombiers », avec sa plume – pleine de sentiments dans un cri de révolte devant une injustice de la petite histoire, mais grande en réalité – de David Pascaud, qui a remis les pendules à l’heure – dans l’histoire de Châtellerault – avec son opus « Araldus », premier potentat châtelleraudais du Haut Moyen Age. Une saga qui fit bousculer l’audimètre de ce webzine.  Et aujourd’hui encore, nombreux sont ceux qui aspirent à prendre le pouvoir autour du Pays des Quatre rivières …Pardon ! mais « Le Grand Châtellerault »

Stèle du souvenir « Le Facteur de Colombiers »

Deux expressions différentes mais en réalité deux formes de partage des sentiments et des idées pour notre belle cité de Châtellerault, qui se fait traiter parfois bien mal injustement !

Mais la saison 2 du Webzine va démarrer avec une autre forme de partage.

Le site qui n’est pas un site ni tout à fait un blog, ouvre ses portes à un photographe. Et par conséquent, une autre forme de partage avec la photographie …Manière de dire clairement qu’il reste – et moi aussi – ouvert à toutes et à tous avec la photo ou les mots pour mettre en avant notre cité …

Et pour tout dire, le webzine « Châtellerault-Images » Images & Regards autour de Châtellerault, démarre la seconde saison dimanche 24 septembre 2017, avec une autre photographe qui nous montrera – vous montrera ses photos – parce qu’il est très heureux derrière son Reflex, et nous allons partager – nous tous – ensemble un petit échantillon de ses réalisations, ce plaisir autour de Châtellerault puisque nous y sommes !

Et sans originalité affirmer « JE SUIS CHÂTELLERAULT », et ce n’est pas déclarer une maladie honteuse !

Giuletta : la mascotte du webzine

 

Interlude estival

Mes 12 coups de cœur !

Il s’agit de partager douze coups de cœur photographiques ensemble…

Il ne faut pas que ces photos demeurent esseulées dans les archives du Cloud égoïstement…

Des Images mais surtout des Regards du photographe …

Un brin de nostalgie dans la nature et les espaces autour de Châtellerault

Des couleurs aussi …

Beaucoup de bleu et accessoirement  du vert – mes couleurs, les miennes. Le bleu qui a inondé mes yeux depuis la lointaine enfance et, puis le vert, qui m’a tant fait défaut à regarder tous les jours…

Des Images et un Regard, un moment de détente en toute tranquillité pour cette période estivale !

Bonnes vacances …

 

 

 

Camille Pagé : oublié !

Camille Pagé mourait il y a cent ans : c’était le 22 juillet 1917 

Ah bon !

Un silence de coutellerie, qui demeure un patrimoine local au regard de l’histoire du Pays Châtelleraudais, des hommes et des femmes des manufactures du Clain…

Aujourd’hui un anniversaire – un centenaire oublié –  mais avant tout plus qu’une référence historique …Une date anniversaire qui aurait mérité le Souvenir adéquat …

Mais qui est passé sous silence à Naintré, dont il fut maire, à Châtellerault et dans le Pays Châtelleraudais !

Des rues, une salle portent son nom !

Un oubli incompréhensible pour une disparition centenaire …

Aucune commémoration, festivité, conférence, exposition, etc…

Rien absolument un silence de coutellerie !

Et sans crainte aucune dire : que dalle !

Que les élus, politiques, acteurs du tourisme ou du patrimoine ont passé sous silence…reste incompréhensible.

L’opportunité de reprendre quelques lignes d’un texte que Bernard Rimbeau, ancien maire de Naintré, m’avait prêté aux fins de promouvoir l’histoire de la coutellerie.

Avec les maîtres de la coutellerie qui étaient 120 en 1738, puis 202 en 1772, et 300 au moment de la Révolution !

C’était l’origine de cette épopée de la coutellerie …avant la période des « Pagé »

Qui descendaient d’une lignée de couteliers, Louis Huau, garde du métier en 1726…et Pagé ‘Gallois’ fabriquait autour des années 1800 des couteaux fermants de manière artisanale.

L’industrialisation vint avec la force motrice du Clain.

Les Pagé s’installèrent tout d’abord au moulin de Mollé dans la commune de Naintré, près de Cenon sur Vienne, mais la force motrice étant trop faible, ils préférèrent en 1865, le site de  Domine, après avoir acheté le moulin et l’écluse …et la période Pagé démarra !

Les Frères Pagé,  Georges, Gaston, et Jules créèrent de toutes pièces la marque « Pagé Frères », sans oublier Camille Pagé (1844-1917), le plus célèbre…Les affaires progressèrent allègrement !

L’usine de Domine, couvrait 3.000 m² comprenait 3 roues hydrauliques pour assurer la force motrice des marteaux pilons pour forger les lames des couteaux et rasoirs et des nombreuses autres machines qui y avaient été installées.

Au cours de la période 1865-1931, deux cents ouvriers, contremaîtres, apprentis et dirigeants fabriquaient les pièces de la coutellerie de cuisine, pour la table, des bouchers et les pièces de luxe !

« Premier employeur » de la ville comme on dirait maintenant !

Chaque jour, la coutellerie « Pagé Frères » produisait 220 douzaines de couteaux de table et de cuisine ainsi que 12 douzaines de rasoirs !

Faites les comptes…pendant toutes ces années d’activité …

Après l’ascension, la chute et la disparition !

Les « nouveaux matériaux » de malheur bakélite, galalithe et surtout la découverte en 1913 de l’acier inoxydable, vont accélérer le déclin de la coutellerie « Pagé Frères ». La coutellerie de luxe à base de nacre, d’ivoire de bois précieux n’avait plus la clientèle riche et nombreuse, de plus les lames en acier trempé qui se couvrent de rouille au contact de l’eau ne vont plus se vendre, et par conséquent, la coutellerie fermera en 1931 après avoir été au premier rang pendant un siècle.

Moulin de Domine

 

Jeudi d'août: Jour de la presse !

 Les bacheliers potassent dur pour passer les épreuves…

J’ai tiré mes épreuves, le travail de toute une année de labeur photographique, pour ce rendez-vous annuel, que les dames (Virginie Tostain & Isabelle Laissy) du Patrimoine Châtelleraudais – Pays d’Art et d’Histoire du Pays Châtelleraudais – préparent avec amour et tendresse pour vanter les atouts du Pays, et ce tous les ans ; la ritournelle photographique de l’agglomération !

Heureux de voir, qu’une poignée de photos imaginées par des photographes sans prétention qui montrent leurs photos, sans vainqueur désigné, pour meubler les murs de ce beau bâtiment de l’Hôtel Alaman, qui abrite dans ses murs les officiants aux activités touristiques, encadrées et montrées – les clichés sélectionnés – au public pour nous rafraîchir les mois de l’été Châtelleraudais mais, qui voit ses habitants émigrer vers les plages de rêve…

Et en plus, vous pourrez admirer gratuitement 32 photographies de qualité reflétant notre Patrimoine – pas besoin de prendre un ticket d’entrée –  puisque les droits d’auteur des acteurs ne sont pas pris en charge, en raison des restrictions budgétaires…Et pourtant, la qualité se paie très cher aujourd’hui !

N’hésitez point à venir les découvrir !

En attendant, pour d’autres, parmi eux, de se voir lus, et vus dans la presse locale, avec leur mention « meilleurs clichés », parce qu’elles rempliront les pages du journal, dans une période où l’actualité reste moins chaude ! 

l’actualité reste beaucoup plus assouplie par le thermomètre et ses Celsius généreux…  Autre prix au concours général photographique  de l’agglomération.

Le devoir  annuel terminé, et les examens passés, je peux enfin, prendre mes vacances, ou bien les poursuivre, encore et encore, puisque le Reflex n’a pas droit au repos, et pourtant, il le mériterait bien mais cet âne de travail, ne dit rien …Ce que je trouve parfaitement bien ; rien ne vaut le silence, et attendant de vous voir passer devant les cimaises …

Paysage &Patrimoine – Naintré – Photo FH – Cliquer pour agrandir 

Mais la presse prend le relais !

Une reprise de la Nouvelle République, à lire au complet ici 

Cinquante participants ont produit 147 photos parfois de grande qualité. Au final 32 photos ont été primées et sont exposées actuellement à l’hôtel Alaman

Chaque vendredi de l’été, retrouvez aussi dans nos colonnes les meilleures photos, agrémentées d’un commentaire de Virginie Tostain du service patrimoine de l’agglo. Aujourd’hui : « Nature et patrimoine à Naintré » par Fernand Hernandez
« Ces murs arasés, sur lesquels la nature a repris ses droits, sont parmi les vestiges antiques les plus connus du Châtelleraudais : ici, se dressait autrefois le théâtre du Vieux Poitiers. Cet édifice, qui pouvait accueillir 10.000 spectateurs, était, au Ier siècle de notre ère, l’un des plus vastes de la Gaule romaine, son diamètre dépassant celui d’Orange ! La forme de ses gradins est encore bien visible même si peu d’élévations subsistent, si ce n’est cette «  tour  » qui est en réalité un pan de la structure extérieure du théâtre. Derrière lui, passait autrefois la voie gallo-romaine venant de Poitiers, se dirigeant vers Tours (ou l’inverse !). Elle traversait la cité antique de Briva, qui s’étendait autour du théâtre sur plus de 70 hectares et formait une agglomération secondaire de 4.000 habitants, à une époque où Châtellerault n’existait pas encore. Des prospections et des fouilles ont révélé l’emplacement d’anciens édifices publics, d’anciens quartiers artisans et également la présence probable d’un port antique sur le Clain, non loin de là. Le théâtre est ouvert à la visite tout l’été ! »