Je vous demande : Stop !

Une grande colère me saisit de voir mes photos utilisées en tant que supports médiatiques, sans que l’auteur ait été contacté par les utilisateurs, au préalable, pour obtenir un droit d’image …ou plutôt l’autorisation de le faire.

Pont Henri IV – Décembre 2012

Pourquoi cette insistance ? Et une et deux et encore, et encore, par ci par là, sans prendre la moindre délicatesse d’en informer celui qui porte la « propriété intellectuelle » d’une œuvre ! même s’il s’agit de photographies sans aucune valeur quelconque !

Un comportement à la hussarde, je passe en force …

Aucun respect, aucune reconnaissance, aucune courtoisie…

Année 2016, Année 2017, la ritournelle du plagiat, et un terme définitif bientôt ?

Comment leur faire comprendre ? 

Faudra-t-il  dénoncer ce petit groupe ?

Je n’ai jamais fait le commerce de détail de mes photographies et je me l’interdit en toutes circonstances, de mendier une petite mesquine obole pour l’un de mes clichés ! Je suis largement récompensé, lorsque quelqu’un  les regarde avec plaisir…

D’autres, et je m’en félicite, ont eu la courtoisie – et l’élégance noble – de me contacter – mes coordonnées sont très publiques – pour me dire; « vous ne voyez pas d’inconvénient à mettre en avant une de vos photos, pour une action de communication au profit du Pays Châtelleraudais » ? et quel plaisir de pouvoir y contribuer, même si modestement ! alors que je le fais 365 jours par an, sans retenue et avec enthousiasme.

Ainsi la mairie de Châtellerault, dans le cadre des aménagements des bords de la Vienne, Le Golf du Haut-Poitou, pour illustrer sa grille tarifaire 2017, et le conseiller régional Cyril Cibert-Metivier, pour la présentation de sa démarche citoyenne Forum de Châtellerault

Et toutes ces photos sont là : 

Stop et plus du tout encore !

Sous les jupes des filles…

Rétines et pupilles…

Les garçons ont les yeux qui brillent…

Pour un jeu de dupes…

Voir sous les jupes des filles…

Et la vie toute entière !

Charme de la ritournelle du poète chanteur Souchon

Les filles de « Saint-Pé-de-Léren »

J’ai regardé en Bretagne, sous les jupes de filles, qui n’étaient bretonnes mais béarnaises, un peu comme moi, par le sang. La Fête était belle. La Fête du Sel. C’était ma fête aussi. J’étais content. Les gens étaient contents…moi aussi. Les cornemuses et les binious, les chapeaux ronds et les drapeaux aux hermines mais les béarnais étaient de la fête puisque c’était une fête de Jumelage, une fête de terroir. Et l’accent était différent entre les uns et les autres.

Des Images et des Regards, toujours les mêmes, mais les binious tintaient dans mes oreilles, et malgré leur paresse, c’était fortement prenant dans ma tête ! 

Des Images et des Regards de Bretagne…

Des Images et des Regards, partis distraitement ailleurs également,  des Images et les Regards partaient sous les arcades du pont du bon ROY Henri IV…

C’était tout simplement à Batz sur Mer, petit village breton, village de paludiers, normal de fêter le sel, la vie, la richesse qu’il apporte, des hommes et des femmes qui labourent les marais avec force et courage, dont les touristes restent admiratifs …Un terroir aux hommes au chapeau rond qui connaissent bien la bouteille de chouchen !

La joueuse de biniou aime « Perrier »

Bientôt, les Images et les Regards seront châtelleraudais en attendant d’être lotois…D’autres fêtes…D’autres terroirs…

Aujourd’hui, c’était également, pour changer, le lancer d’espadrilles et d’autres jeux …Le vin, la musique, les gens, les photos, les sourires et les rires des uns et d’autres, une convivialité, un apaisement, un tout pour oublier tout le reste…Et surtout tous les autres problèmes que la vie nous déverse sans que l’on lui demande quoi que ce soit…

Un dimanche festif, qui n’était pas à la campagne mais à la mer.

 

Bien plus qu'un grand changement de format : Un changement !

Voilà, la nouvelle mouture Autour de Châtellerault, avec tout simplement de Images et des Regards, mais aussi les expressions issues de ces images et Regards avec le blog du photographe, qui débarque; un vrai changement, et vous allez devoir apprendre à le connaître avec l’aide intensive de la mollette de votre souris électronique préférée !

Giulietta, la mascotte du blog

La page d’accueil Châtellerault-Images, la page où l’on débarque, mais aussi  une page genre éditorial…

Il faut bien, ranger quelque part quelques photos sous forme de diaporama avec Des Images …des Regards, qui ne manquera de vous offrir un bouquet de clichés.

Une autre expression parfois déjantée avec le Blog du « Photographe » …il le fallait bien également, envelopper les images de quelques textes !

Et la carte de visite Contactcomme une sorte de référencement.

A vous de jouer de vos clics chic et choc…

Puis si vous souhaitez connaître votre point de vue, cela est possible pour vous !

Oh ! il y a encore bien d’imperfections et des ajustements à faire pour s’approcher des mentions hautes de la qualité, mais j’étais trop pressé de ne pas rester trop longtemps sans avoir de vos nouvelles; une sorte de relation dépendance …

Navré de ne pas vous joindre le MODE d’EMPLOI, pour se mouvoir dans le blog, mais cela fait partie de la règle du jeu, que de se découvrir réciproquement !

 

Mon quartier inaccessible …

Un dimanche paisible – ils sont toujours ainsi à Châtell’ – mais quelque peu perturbé !

La chaleur qui s’annonçait sérieuse en ce dimanche,  m’a conduit à l’ombre des arbres près d’un des bras de la Vienne, à côté de l’île Cognet, l’une des îles de la cité de Châtellerault…Eh bien oui, il y en a …

Le cadre me paraissait apaisant pour poursuivre la lecture d’un Modiano, à la plume cadencée et parfois un peu ténébreuse parce que les phrases semblent en permanence, nous préparer à lire  quelque chose qui se dessine de plus mystérieux.

Un moment approprié en ce lieu puisque déserté par pêcheurs et randonneurs pris, à préparer la journée familiale et festoyer leurs mamans chéries, et combien c’est louable ! Point concerné par la festivité, bien qu’elle soit sublime, parce que ce sont elles, qui sont la ressource éternelle de la vie en la donnant avec chaque naissance…

Les premiers à me perturber ce furent les canards, trois mâles en rut poursuivant une belle canette, en tentant de lui mordiller le cou – oh les coquins – comme une danse nuptiale mais c’était trois garçons qui se disputaient à l’avance un couffin ou nid, si affinités éprouvés…Mais quel barouf avant l’heure…De quoi vous réveiller – malgré la chaleur – des instincts sensuels…et vous distraire des belles œuvres littéraires…

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La saga du «Facteur de Colombiers»

 … La saga de Camille Audinet …

Le Facteur de Colombiers selon David Pascaud 

 

 

David Pascaud, écrivain, nous a livré, en trois épisodes,  de manière pathétique – un sentiment de révolte face à cet assassinat. C’est son récit,  qui est le sien – à sa manière d’écrire et d’imaginer ce qui furent ces événements;  le souvenir du Facteur de Colombiers !

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Souvenirs : avec la musique au théâtre Blossac !

Au théâtre Blossac, cinquième visite mais celle-ci en musique !

Lors de la dernière visite, c’était la quatrième, j’étais plus qu’en retard mais là, j’étais en avance, et bien avance puisque j’étais le premier arrivé pour prendre mon ticket à tarif réduit !

Et la dame des Arts et de l’Histoire du Pays Châtelleraudais me fit la bise de bienvenue.

Mais ce n’est point pour elle que je suis venu mais en raison de la déambulation en musique accompagnant la visite du Théâtre Blossac. Une autre approche patrimoniale qui s’est avéré une belle réussite.  La routine des visites n’était pas en moi, même si je commence à mémoriser certains passages des propos de la guide-conférencière attitrée mais comme son parcours change la ritournelle à chaque visite, une nouveauté est toujours là … je dois lui prêter une attention plus que bienveillante.

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Un cœur plein d’amour et tendresse

Je me suis posé la question : serait-il un macho celui-là ?

Hier 8 mars, c’était la Fête des femmes comme si les autres jours de l’année ne l’étaient pas !

En ces temps obscur du Moyen-âge, cette fête n’était pas célébrée… Mais Araldus premier bourgmestre de la cité de Châtellerault, aimait profondément sa compagne Gersinde. Je suis convaincu puisque j’ai le lu …  

Oui, je parle d’Araldus, dont ses relations avec les dames mérite que l’on s’attarde, parce que des fois, pendant les ripailles – tout en buvant avec excès et en rotant sans retenue –  dans son castrum châtelleraudais, il avait de ses pulsions – souvent revenues –  mais son cœur de Roméo du Haut-moyen Âge à Châtellerault mérite que l’on s’attarde pour cinq minutes de bonheur littéraire !

La vie amoureuse d’Araldus m’a passionné …moi qui n’aime pas du tout les romances et les récits à l’eau de rose !

Araldus aimant tendre et réfléchi ou cosaque dévastateur de cœurs ?

Autour de St Romain à Châtellerault – Lumières du matin …

Au départ il ne manque pas de nous montrer son côté amoureux ! qui plairait tant à ces dames de Châtellerault ! et des environs aussi, en Pays châtelleraudais.

Accrochez vos cœurs …

Il aime cette nuit douce, si douce, aussi douce que les cuisses de sa Gersinde. Allongé sur le dos, il contemple le ciel, et au milieu de cette constellation  d’étoile, il imagine le visage de sa Jeune femme. Une pensée terrible et furtive interrompt sa rêverie. L’inquiétude a brutalement assailli son esprit.

Comme dirait l’autre, l’amour dans les étoiles comme s’il approchait les étoiles du firmament du septième ciel au-dessus de la Vienne ! Cela promet pour les prochains épisodes …

Mais Gersinde tombe dans les bras d’un Araldus personnage truculent… Un Araldus qui ne manque jamais de cran pour dégainer son épée du fourreau, et prend Gersinde comme s’il était en guerre… et finalement  la plume de David Pascaud, peint – avec des mots –  un Araldus sensuel ! et le texte est prenant …

La souffrance se mue en plaisir ; les vagissements saccadés deviennent des cris prolongés. Dans un tonnerre de froissements de paille, de soupirs rauques, d’éclats de voix, Araldus inonde le ventre. Il se redresse sur ses avant-bras. Sous lui, les cris exaltés de Gersinde sont redevenus des petits gémissements plaintifs et étouffés.

Une musique littéraire est à savourer entre, et parmi les mots de cet Araldus jouisseur ! Une poésie amoureuse qui ne peut que sublimer …

Mais finalement cet Araldus n’est qu’un homme ordinaire, bien qu’il soit le maître de ce Châtellerault, un temps où ni les hommes ni encore moins les femmes accédaient aux urnes,  à peine sorti des terres du Poitou, en bordure de Vienne …qui a droit de vie et de mort sur ces hommes et femmes autour de son Castrum …

Et là, ma lecture, page 162, je retrouve une des plus belles phrases de son opus Araldus

Un Araldus, soucieux du rôle des femmes et de leurs souffrances, parle merveilleusement bien de la maternité des femmes, dans un langage cru mais tellement beau et vrai …

Araldus a pris place entre ses deux compagnons. Seul le feu parle, et chacun se laisse bercer par son chant mystérieux. Le chef du castrum ne détache pas son regard du ventre arrondi de sa femme. Quel monde étrange se cache donc là, sous cette chair déformé et odorante. Est-ce force divine ou bien diabolique que faire enfler un corps de femelle, même le plus frêle, d’y faire surgir un être sanguinolent, parfois mou et sans vie. Parfois  hurlant à en déchirer le ciel ? Et ce corps suant qui fut l’objet d’amour, éreinté et pris de tremblements, qui se fige soudain dans la posture hideuse de la mort… Araldus a déjà vu cela, chez des paysannes dont les hurlements lui ont semblé être ceux de damnées. Il songe avec angoisse que la nuit du dehors habite aussi ces entrailles maudites.

Araldus, voit les ans et les lustres de la vie passer et après ses attitudes parfois brutales pour ne pas dires bestiales il  s’assagit au fil de la vie pour arriver à dominer ses pulsions amoureuses ! 

Mais le maître du castrum ne se contente pas du simple choix d’une journée ultérieure à celle de la messe ; pendant les jours qui précèdent le rendez vous, il s’efforce de montrer une attitude pieuse au Ciel ainsi qu’à son entourage : il ne s’enivre plus de vin, ne culbute pas la première servante venue qui l’émoustille, contient ses furies colériques, prie tant que ses mains jointes le permettent… Il réprime ses pulsions les plus enfouies, ses désirs les plus prompts.

Une leçon de vie ? Ou reflet de la vie …

La Table des Arts …

La Table du Golf – Une vue depuis le Parc de St Cyr

Là-haut sur la colline  de <Traversais>, ex-commune de St Cyr, devenue depuis peu Beaumont-St Cyr, par les conséquences des réformes administratives, s’affiche majestueusement La Table du Golf au-dessus du Parc de loisirs de St Cyr…Une vue panoramique remarquable, et belle, en toutes saisons.

Une référence touristique locale au sein d’un ensemble comprenant un golf, le Golf du Haut-Poitou, un camping, un espace de loisirs en plein air, un centre nautique et une réserve naturelle ornithologique sous la tutelle – cette dernière – de la bien renommée LPO !

Voilà pour le décor d’ensemble mais remarquer une facette presque cachée qui pointe autour de la table du restaurant, La Table du Golf, l’exposition d’œuvres picturales et de sculptures de quelques artistes amateurs, qui s’affichent avec conviction pour compléter les menus bistronomiques du Chief…

J’ai relevé que le jeune peintre amateur Jules Gris – et graine de champion de golf –  a accroché ses toiles, une peinture abstraite, des couleurs et des formes, au cours du mois de janvier 2017, comme des étrennes artistiques offertes par la maison accueillante, La Table du Golf, puis le sculpteur Jacques Louis, a posé, ses œuvres de novembre 2016 à mi-janvier 2017, ses sculptures figuratives et contemporaines, en acier ou en inox, puis tout prochainement, dans un autre registre, dame Catherine Quémére, peintre amateur s’inspirant des paysages du Causse, accrochera, en février et mars, des toiles pour montrer, les reflets sur l’eau en pays du Quercy, terroir où cet élément fait tant défaut !

Faute de compétence culinaire, je ne parlerai pas gastronomie – pourtant il le faudrait, c’est la question principale –  mais constater que cette Table du Golf, table gourmande, il faut le dire, ouvre en grand ses portes aux artistes – même inconnus du public –  comme une forme de mécénat en contribuant à leur promotion et de leurs arts – avec la table toujours gourmande aussi en prime – et je prends le courage de l’écrire, comme une cerise sur le gâteau du dessert, une <petite villa Médicis>  des arts …en terre poitevine…là-haut sur la colline …

 

Dimanche à Châtell’ !

Ce n’est pas encore le titre d’une chansonnette à fredonner, comme ce fut un « dimanche à Orly » avec un célèbre chansonnier, depuis longtemps disparu, pour voir les géants des airs décoller et se poser. Par contre la cité poitevine pourrait  les remplacer avantageusement en  y mettant ses grosses bulles d’air gonflés à l’hélium, et particulièrement colorées de bandeaux publicitaires, en fond d’écran sur le ciel …pour recouvrir harmonieusement d’hypothétiques notes musicales pas encore diffusée sur les ondes…

Je dirais plutôt, dimanche à Châtell’, un jour pas ordinaire mais quelque peu bipolaire, à regarder de plus près !

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Un dimanche ensoleillé à Châtellerault ( Cours Blossac )

D’abord, le jour dominical démarre encore plus tard que les autres jours de la semaine laborieuse. Point de décalage horaire toutes les semaines pour le justifier, mais certainement les effets consécutifs à une soirée davantage poussée à ses extrêmes et vraisemblablement aromatisée par les effluves de l’alcool, et pour certains, d’autres substances plus ou moins tolérées, parce qu’en effet, le boulevard Blossac tarde – le dimanche – à se remettre en selle pour le jour du Seigneur. Pourtant le seigneur Abelin II, le deuxième de la dynastie locale, offre en vain, donc sans recettes municipales adossées, la gratuité des ses parkings « EN VILLE », pour attirer le chaland à faire ses emplettes le dimanche.

Oui, après la dissipation des brumes et des brouillards matinaux du dimanche châtelleraudais, le côté « gauche » du cours Blossac, s’anime avec l’arrivée des premiers intrépides matinaux qui se bousculent aux nombreuses boulangeries et pâtisseries environnantes, en quête du pain quotidien et des «gâteries sucrées» hebdo, au point de faire la queue comme si nous connaissions  le rationnement de la farine, quelle soit bio ou pas ; les petits achats de dépannage aux supérettes, où quelques employés font des « heures sup » sérieusement taxées depuis mai 2012, hélas pour eux ; la récupération d’un paquet de clopes manquant ; le « petit noir » à avaler avant de démarrer le dimanche ; sans oublier aussi les fidèles célébrant le rite dominical religieux, et tout ce monde – toutes et tous – disparaîtra – tout d’un coup –  des écrans radar châtelleraudais aux treize heures sonnantes de la pendule au fronton de la maison municipale qui règne sur cet espace –  l’heure du top départ – de la grande bouffe dominicale, pour laisser un vide sidéral dans cette place centrale à l’heure des vêpres !

Exception faite du premier dimanche de chaque de chaque mois où brocanteurs et antiquaires déroulent leur plan B de remplacement.

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Le Jet d’Eau – Cours Blossac – Châtellerault

Et le rideau est tiré pour le restant de la journée …seul  demeure – cours Blossac – en activité ininterrompue jour & nuit « la tirette bancaire », automate financier, pour occuper l’espace châtelleraudais, qui a un succès fou.

Mais il y a l’autre côté du pôle châtelleraudais : Le lac de la forêt qui est accaparé par un autre segment marketing de la population locale et qui démarre ses activités plus prestement : les sportifs à tout-va !

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