Crispation photographique

Faute de lumière dans les espaces publics !

Tu m’énerves monsieur le bourgmestre JPA que les éclairages publics ne soient pas encore en route à 22h03 ; cela m’a agacé et contrarié mes projets photographiques de cette sortie…

Une photo sans watts

Permission exceptionnelle de sortie jusqu’à minuit; que Pénélope soit remerciée, de sa tolérance ancestrale et mythologique, au profit de ma photographie mais, mais …Le photographe Ulysse vécut ce soir d’autres chants des sirènes

Je m’étais fait pas avance ma feuille de route photographique.

Autour du JET d’EAU, avec l’aide des éclairages publics, la déesse Mélusine et autres effets colorés de lumière aux tons rouges et jaunes, en mouvement, dans la nuit châtelleraudaise !

By night Châtellerault

Rien du tout, un projet escamoté et tombé à l’eau sans pour autant plonger la tête dans le célèbre bassin châtelleraudais pour contrarier éventuellement les canards puisqu’ils adorent certains soirs faire la toilette quotidienne ou bien la baignade estivale salutaire et rafraîchissante aux pieds de Mélusine.

Une ambiance tristounette, des tons sombres, point de lumières autres que la multitude des fines gouttelettes blanches, personne ou presque dans les rues, rares véhicules à contourner le rond-point, et bien loin des foules en liesse de dimanche dernier. Le bâtiment Art Déco des ex PTT, apporte les seules touches de lumière qui rendent le cadre presque sinistre d’un soir d’été sombre parce que de plus les gros nuages d’orage noircissent encore plus le panorama !

Quelques lumières lointaines des premiers éclairs de la soirée, l’orge commence ses grondements d’une menace qui se précise et se rapproche de plus de plus en plus, les grosses gouttes de pluie font leur apparition, il faut protéger mon outil photographique pour éviter les traces disgracieuses sur les clichés qu’il sera difficile de masquer …

Précipitamment, je dois dégarnir les lieux, le mobilphone sonne comme un avertissement de prudence ou de rappel à l’ordre malgré le visa nocturne …Bon un petit dernier cliché pour la route, comme un bon verre de fin de soirée à savourer sur le chemin de retour !

A présent, l’horloge de programmation municipale a dicté l’heure d’arrivée de la fée électricité dans les boulevards de la ville …mais je dois partir !

Si vous ne croyez ces propos certainement que les caméras de vidéosurveillance pourront témoigner de mes allées et venues masquant mon impatience pour capter des images espérées ; contre l’impossible …et il faudra se contenter d’une maigre récolte…

Je recommencerai certainement

 

 

Émotion des photographies

Si j’ose qualifier cette photo banale, je risque devoir affronter de torrents de remarques, sur les réseaux sociaux, certainement peu amènes pour ne pas dire autre chose de plus dur à lire ou entendre, du fait d’accoler cet adjectif à la photographie portant les couleurs du drapeau national, de plus en période de gloire au football, au-dessus des arcades du pont Henri IV, le chef d’œuvre châtelleraudais du patrimoine.

Si la photo me séduit elle ne m’emporte pas dans le bonheur rare de mes bons souvenirs photographiques, j’ai connu plus captivant d’autant qu’elle fut à cet instant-là presque une formalité, comme un jeu de déclencheur photographique.

C’est ainsi parfois avec la photographie.

Je me suis laissé bien souvent laissé porter par la narration entourant la genèse de célèbres photographies qui ont fait le tour du monde, pas les miennes bien sûr, et cela même si j’ai l’occasion de parcourir plus que des continents, et constater que toutes ces photos culte ont été des « heureux » concours de circonstance.

Cela prouve que la modestie doit présider la création.

Une photo qui n’a pas connu des heures numériques sous la pression des retouches Adobe Photoshop ni Lightroom ni encore moins GIMP, et autres composants dont certains usent et abusent à des exercices photographiques qui me révulsent puisque je ne suis pas encore passé au tiroir-caisse des commandes en mode achat ou abonnement mensuel.

La photo je la veux nue et naturelle…Avec le souci qu’elle soit bien graduée à la prise de vue avec mon cœur derrière le viseur …

Ou mieux fixer une vision venue de l’inspiration ou l’expression de l’émotion.

J’attendais, comme bien de châtelleraudais, le début de la féerie sur les rives de la Vienne, et le temps se faisait long à mon impatience chronique, que le responsable des effets lumière ou éclairagiste principal de la soirée se donnait aux essayages comme une costumière préparant les tenues de la vedette principale, le pont Henri IV. Un coup de violet par-ci, un coup de rayon laser bleu, puis blanc, etc, … et moi, de mon côté, je préparais mes réglages quand cette vision est tombée sur un déclencheur en activité réflexe pour se faire la main avant le concours général…

Une vision qui ne se reproduisit plus durant la soirée mais qui restât dans ma mémoire c’est pour cela que je peux le raconter, et dans la carte mémoire aussi, c’est pour cela qu’elle refait surface au-dessus des eaux de la Vienne.

Mes nuits sans elle …

Mes nuits sans Kim Wilde se lamentait le rockeur Lolo, dit Laurent Voulzy !

Mes nuits ne sont pas meilleures, qu’il se rassure, sans Giulietta

Ce grand parolier (et musicien) de la chanson française connaissait le blues du cœur sans son égérie, dont les déhanchements l’avaient fait flipper !

Ah bon, il a flippé pour elle pour tricoter les paroles de sa chanson, au regard de ses déhanchements sur scène  …Et je le comprends devant de telles attitudes sexy un brin provocantes.

J’ai perdu moi aussi mon égérie ; Giulietta n’est plus là !

Et ma plume s’est pétrifié …Plus de trois semaines sans passer un Post sur mon blog !

Ah bon …

L’encre dans mon encrier s’est solidifiée, et le demeure sans aucune altération malgré les chaleurs que nous connaissons ! 

Comme si mon cœur s’était également pétrifié.

Mes nuits sans Giulietta !

Mon égérie que j’ai dû perdre derrière les bâtiments de la MANU et introuvable malgré mes recherches tenaces, demeure inaccessible et semble disparue comme par enchantement !

Pourquoi ?

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Marcher aux couleurs du triomphe !

Une belle journée ensoleillée, une journée estivale de juillet plus chaude que les autres, une journée mémorable, une journée historique ! 

Certains titres de la presse ont marqué : un bonheur éternel comme un diamant sportif du football… 

Les bruits et les couleurs étaient dans les rues, la liesse courait les rues même dans Châtellerault où la médisance fait courir sous forme de bashing l’ennui des jeunes générations, pourtant ils donnaient de la voix, des coups de klaxon…et de trompette … 

Pas une mais cinq images distinctes pour de vrai …

Il fallait mémoriser l’événement ! 

Au départ c’était des situations insolites de l’événement qui m’intéressaient, un peu ce genre ci… 

Puis en circulant parmi la foule en pleine extase footballistique, j’ai remarqué les accoutrements des uns et des autres, chacun faisant preuve de l’originalité la plus insolite, grimés à profusion de bleu, rouge et blanc !

Jamais vu une telle unanimité dans le choix des couleurs… 

Pauvre de moi avec mes gris tristounets de passe muraille d’un autre temps où les noirs et jaune de mon reflex apportent la seule note de coloriage. 

Puis la vue de tous ces personnages à changé ma thématique photographique… Regardons leurs tenues… 

Et je me suis retrouvé avec quelque chose de ce genre-ci.

Avant-goût d’une écharpe tricolore dorsale ?

Et hasard des réseaux sociaux, les amis de mes amis, sont aussi mes amis, ce qui a fait réagir l’un deux se reconnaissant dans une de mes images volées en toute discrétion au milieu d’une foule bruyante et colorée –  et jetées après coup festif, dans la mare de la Toile –  qui avait envahi l’espace végétal de la déesse Mélusine habituée à plus de tranquillité et discrétion pour sa baignade du soir ! 

Il « marchait », c’est sa dernière passion chromatique et politique, marcher aux couleurs républicaines, allant du rouge, qui peut se teinter de rose en marchant sur le blanc, puis la marge jusqu’aux approches de la zone bleu du stationnement  politique… comme un catalogue des couleurs en politique. 

Je l’ai photographié en marchant pour mieux l’accompagner sans que ce soit un engagement quelconque de ma part, envers lui, le contournant adroitement par la gauche, pour mieux le suivre en mode déclenchement en rafale, pour ne rien rater de sa marche aux couleurs tricolores, et permettant une approche photographique parfaitement en ordre de marche, pour le politique local et pour le pauvre photographe anonyme…  qui devait tenir une cadence qui n’est pas la sienne.

Une photographie qui marche toute seule… comme bien souvent la parole politique… Elle s’envole légère et insouciante. 

Et dire que nous festoyions le football de ces millionnaires derrière un ballon qui nous offrent une liesse et un bonheur fous pour un pognon dingue … pour nous distribuer une félicité que le pouvoir d’achat peine à octroyer nous devrions nous réjouir de voir que peut-être (espoir ?) notre PIB se trouvera «boosté» par les coups de ballon de la campagne russe, une victoire que Napoléon n’a pas caressée !

 

Le 14 Juillet avec Mélusine …

A l’aube, le jour de la Fête nationale …
 
Ce matin-là de jour de fête nationale, j’attendais un ciel matinal peint comme celui de la veille – un vendredi 13, pour être exhaustif – afin de graver une prise de vue que j’avais remarqué remarquable, sous un ciel d’été teinté de rose achalé dès le matin de bonne heure …mais l’heure avait fait date.
 
Hélas, le décor n’était plus là ! Le rosé du ciel n’était plus à ce rendez-vous photographique.
 
J’ai du constater alors – sans thème photographique à travailler – que je me suis retrouvé tout seul avec la déesse Mélusine qui était depuis un bon moment sortie des eaux du JET d’EAU châtelleraudais, et à cette heure-ci, nous nous sommes trouvés tous les deux en tête-à-tête; elle, Mélusine, toute à moi, pour mes images, malgré une très faible lumière mais il y a toujours un stratagème pour se sortir d’affaire face aux contraintes d’un soleil qui traînait sa fainéantise à quitter les doux rêves d’été.
 
Mélusine est à l’honneur en bordure de ce beau JET d’EAU en cette année jardinière 2018 à Châtellerault !
 
Elle fut un modèle pour mes photographies, en ce 14 juillet. Élégante, je la savais et de plus patiente devant mes caprices pour le cadrage original. C’était le moins à attendre d’une “déesse de lumière” qui ne manqua pas de se transformer en “dragon” pour se cacher à la sortie du bain des yeux indiscrets !
 
Mais je suis arrivé trop tard pour le constater puisque son bain était bien fini depuis longtemps quand je me suis approché de la mythique Mélusine qui se fit châtelleraudaise en 2018… après avoir accompagné d’autres romances mythologiques. Pourtant, il était très tôt dans mon horloge biologique sans avoir pris le temps de caler mes tartines bien beurrées et dégoulinantes de confiture avec le breuvage de circonstance …
 
Une Mélusine châtelleraudaise quelque peu déjantée !
 
Moi aussi …
 

Derrière la fenêtre ou derrière la photo ?

Sa remarque était simple : On aperçoit le photographe !

Puis elle complétait : Était-ce la grille qui est devant le photographe ou le photographe qui est derrière la grille ?

Derrière la fenêtre ou bien derrière la photographie ? 

Il fallait que ce soit elle, Natalie Mouret (1), philosophe,  et écrivaine, pour poser ainsi la question, au regard de la photo !

Philosophe, se décrit-elle, <l’humanisme est mon cheval de bataille, car je crois en l’Homme bon et ne m’appuie que sur cette pensée socratique selon laquelle «Nul n’est méchant volontairement», seule la méconnaissance invite à la méchanceté. Comment en vouloir à l’ignorant ?>

Elle qui ne comprenait pas tout à fait le mystère du photographe derrière la fenêtre ou bien les manigances du photographe derrière la photographie ?

Était-elle ignorante de la photographie et ne voulait pas devenir involontairement méchante ?

Heureux de cette prise photographique qui porte une petite histoire.

D’abord vous donner la réponse parce que malgré votre esprit philosophique, je note une certaine impatience. Tout simplement, la clef de l’énigme réside là : Le photographe est devant la grille, c’est indéniable et c’est bien moi et pas quelqu’un d’autre, pour éviter toute ambiguïté et exclure aussi un éventuel plagiaire, puis derrière la grille il y a une fenêtre, mais attention, le photographe demeure toujours devant la grille en fer – le temps des réglages – par contre la fenêtre comporte des vitres qui recueillent partiellement le reflet ou l’ombre du photographe. En arrière plan, il y a  pièce qui donne sur un jardin où on accède apparemment  par une porte qui était ouverte à ce moment là, et  produisant ainsi un effet surprenant donnant au contexte une  dimension supplémentaire de volume comme si nous étions en 3D…J’ai constaté cela dans un deuxième temps. Au départ je ne l’avais pas remarqué !

Certains disent que la photographie est une expression artistique…

Je me suis trouvé au départ devant mon reflet dans la vitre puis petit à petit en cherchant à améliorer mon cadrage pour éviter les reflets indésirables et les rayons matinaux du soleil, j’ai fini par avoir devant mon objectif cette banale image qui se recouvrait au final d’un charme certain qui me dépassait un petit peu, comme si j’avais été emporté par les circonstances indépendamment de moi-même  …

Je traînais dans les ruelles de la citadelle de Chauvigny et sans chercher quoi que ce soit, je me suis retrouvé avec ce cliché dans les bras, autant dire une expression photographique au feeling comme on dit dans les rues …Un Regard perdu pour une Image sortant quelque peu du cadre conventionnel des ruines et des vielles pierres.

Pour découvrir Natalie Mouret : https://www.thebookedition.com/fr/18750_natalie-mouret

Les cravates de la photo !

Il y en a qui lisent attentivement la presse ! 

Moi, je regarde attentivement  les photos du journal …

Les cravates châtelleraudaises !

Ou bien le Patrimoine et la Politique qui feraient « bon ménage » par cravate interposée ?

Photo NR

D’après un article de la Nouvelle République paru il y a quelques semaines pour faire le comte rendu de la présentation d’un événement organisé dans le cadre des « visites du Patrimoine » créations originales de Pays d’Art et d’Histoire du Grand Châtellerault.

La « guide-conférencière » et le « bourgmestre » ensemble pour le Patrimoine, la politique qui va avec, avec ou sans Stéphane Berg, et les « cravates châtelleraudaises » sujets de « premier plan » de l’instant photo.

Deux cravates, seul point commun, des cheveux blancs et auburn, lunettes et pas de lunettes, etc mais ….

La politique et les cravates deux éléments fondamentaux !

Sans cravate, à l’Assemblée Nationale, vous êtes catalogué Insoumis ou a contrario « Marcheur » ou bien « assimilé » voire membre du « monde ancien » puisque nous sommes à présent dans un « nouveau monde » …

Notre dernier ancien président se fit une réputation de « cravaté de travers » !

Et nous connûmes beaucoup de travers et de déconvenues dans les domaines fiscaux mais il mit un certain ordre dans les affaires économiques qui ne furent pas du goût de la Cour des Comptes dont son « enfant putatif » en politique ne manque pas de profiter …

Revenons à nos « cravates châtelleraudaises », puisque je m‘égare quelque peu, c’est mon devers littéraire, parce qu’elles ne manquent pas d’intérêt patrimonial. La belle guide-conférencière Irène Arretaud porte avec beaucoup de sourire – et de conviction – sa cravate; madame porte la cravate, et la culotte puisque c’est elle qui semble donner le ton par le geste, du discours patrimonial et cela avec allure. C’est courant chez elle. Une « belle cravatée » avec cravate au nœud bien affirmé et convainquant ! On dirait qu’elle a fait toute sa vie des nœuds de cravate, tous les matins devant sa glace, après le mascara et autres ajustements cosmétiques.

Notre maire et président d’agglomération, et aussi conseiller départemental, paraît adepte de la « cravate hollandaise », une forme traversière de cravate venue d’ailleurs, et hors de son champ politique qui est loin d’être néerlandais !  Une cravate portée largement de travers  avec une désinvolture quasi-permanente et en l’occurrence peu souriante …Mais surtout portée sans le traditionnel sourire de circonstance réservé aux événements municipaux …

Aïe Aïe Aïe !

Notre bourgmestre serait-il « jaloux » du port de cravate « bien droit » de la guide-conférencière ou bien manifesterait-il-il une certaine lassitude (c’est bientôt la fin ?) devant ses « propos patrimoniaux », bien loin de ses soucis hospitaliers récurrents qui le tracasseraient fortement et qui attend « toujours » avec impatience les « nouveaux horaires » de la période estivale de la Dame de Fer du rail SNCF, pour la desserte de Châtell’City ?

J’espère que vous avez retenu toute ma reconnaissance envers les dames « guides-conférencières » œuvrant pour le Patrimoine châtelleraudais, qui sauront se reconnaître …Irène Arretaud, Marie-Julie Maysan, et l’équipe de Pays d’Art et d’Histoire !

Quelles pardonnent mon outrecuidance …

 

 

Facebook : Clap de fin !

Images & Regards autour du Pays châtelleraudais 

Ce fut une petite aventure entre mars 2016 et juin 2018 ! 

“Des Images et des Regards” du Pays Châtelleraudais, pour mettre en exergue le patrimoine local ! Ou bien Autour de Châtellerault : Regards & Images …

Reflets de La MANUfacture

Cette page Facebook, avait présenté des Images autour de notre cité des bords de la Vienne, et des fois sans respecter les limites géographiques administratives…Un autre Regard en Pays Châtelleraudais. Mais l’heure du clap de fin a sonné depuis dimanche dernier !

Une réaction de colère avouée et une manifestation devant des plagiats sans vergogne …

C’était pour montrer un état d’esprit – mon ressenti – du Pays Châtelleraudais par l’image photographique, et mettre en exergue le cadre patrimonial et environnemental du nord châtelleraudais, puisqu’il faisait l’objet de tant de sarcasmes injustifiées … C’était le Châtellerault bashing !

A présent cette période se termine et vous êtes déjà 900 à la suivre ! 

Ce qui montre que même si ces « Amis » ne me connaissaient pas personnellement, ils trouvaient un intérêt à suivre la Page Facebook Autour de Châtellerault : Regards & Images …

C’est le plaisir que j’ai de prendre des photographies que je partage – pour la plupart – avec vous sans aucune arrière-pensée commerciale ou matérielle non plus, très difficile à présent de me faire un nouveau « métier ».

A présent, place à « Mes Regards photographiques »…qui prend la suite, comme une « nouvelle saison » de mon feuilleton photographique, pour faire comme dans les séries télévisuelles à succès.

Merci de suivre fidèlement cette page ; cela m’encourage à maintenir la ligne de conduite qui perdure depuis février 2016, c’est-à-dire, depuis bientôt trois ans de photographies…et presque deux mille images originales, grâce à votre fidélité à vous tous.

Une expression photographique sans prétention ni bombant le torse d’un narcissisme puéril et sans consistance, mais avec un ton parfois persifleur même dans l’image. 



 

Addiction photographique ?

Non pas de dépendance caractérisée ! 

Au moins pour moi et capable de faire autrement sans la photographie.

Dame Anna Dupont, supportrice inconditionnelle depuis le débutse préoccupait de ne plus recevoir, en tant qu’abonnée du blog www.chatellerault-images.fr, les notifications quant à la parution des Posts du blogspot. En effet, il  y a de la part du webmaster  – en ce moment – une certaine négligence voire distrait par d’autres activités par ailleurs. Elle regrettait le silence éditorial qui l’empêchait la lecture matinale au saut du lit et se balader en passant dans la cité de Châtellerault avec des images issues d’un autre regard.

C’est le printemps, le temps de regarder les belles fleurs qui s’offrent devant moi.

Dépendance madame ? Ni lecture ni visionnage des images…

Il ne faut pas en rêver la nuit !

Il faut que ça craque Madame – comme un pétard dans ma tête – pour faire l’image …

Le journaliste du quotidien local croisé dans les Halles du Marché, un samedi de courses, n’a pas manqué de m’apostropher – après les salutations d’usage – d’un a propos bien significatif : « Vous n’avez pas d’appareil photographique avec vous ! ». Comme si l’étiquette de la photographie collait à ma peau, comme un tatouage généralisé de tout mon corps. Puis, pour aller encore plus loin, « Vous  avez trouvé l’inspiration pour le concours photo municipal que son quotidien accompagne ? » . Non pas du tout d’autant que pour une fois, je me suis mis à l’écart; éloigné des standards retenus pour cette édition 2018. 

Je sens que ma côte photographique est en sérieuse chute …Et il faudra se ressaisir sérieusement.

Photographe et rien d’autre ?

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Printemps : Les «Roses» et les «Coquelicots» ?

«Au Château» avec les roses ou bien les coquelicots …

Le 1 juin 2017… et le 1 juin 2018…

J’étais là-bas pour admirer cet endroit magnifique bien souvent désert puisque ce jardin municipal à l’ombre du château de la maison Harcourt, permet de dominer d’un seul coup d’œil grandiose, la Vienne majestueuse, le pont Henri IV et ses tourelles rive gauche puis dressées comme des i majuscules à l’horizon les cheminées de l’ancienne manufacture de Châtellerault, et avec plus de six siècles de l’histoire locale, autour.

J’ai admiré les roses du printemps 2017…

Je m’en souviens encore comme si c’était hier !

Et parmi les roses, une autre rose châtelleraudaise traînant par là au hasard de ses hésitation ou méditations personnelles dans un cadre fort propice au recueillement intérieur et au silence !

J’étais là aussi par hasard au fil des photographies …

J’ai voulu admirer tout dernièrement les roses du printemps 2018…

Puisqu’il est là depuis un petit moment !

Une année après les autres roses de l’année précédente…

Et parmi les roses, d’autres fleurs champêtres en ville traînaient par là au hasard au gré des massifs agrémentés par les jardiniers municipaux dans un cadre presque intimiste parce qu’il vous donne le sentiment quand vous y êtes, que vous êtes seul au monde et qu’il vous appartient à vous tout seul !

Seul avec mes photographies, seul avec mes pensées intimistes d’un jour de printemps ensoleillé …