Le réveil du «Printemps»

Le printemps !

Les poètes, les écrivains, les peintres, les photographes, etc… sans oublier les jardiniers, qui à leur manière aussi, ont longuement et joliment évoqué  et façonné cette belle saison qui fait la jointure entre les froidures de l’hiver et la chaleur lumineuse de l’été …Un trait d’union entre l’équinoxe de printemps et le solstice d’été selon les géographes…la saison qui voit l’adoucissement – tant attendu – des températures… Au printemps naissent les roses et les amours aussi … comme une renaissance des plaisirs…Herbe tendre et belle fraîcheur du matin…Serait aussi un conflit – « dominant » contre « dominé » – entre l’hiver et le printemps …Un printemps de plus pour la jeunesse mais un printemps de moins pour les adultes…Malgré les hirondelles qui ne le font pas toujours la saison mais une hirondelle ne fait pas manquer la saison…Ou bien tout simplement, le premier temps de l’année …

En définitive, une page «printanière» qui est née au printemps 2018 avec des Images des printemps antérieurs… puisque l’actuel est en pleine éclosion dans toutes ses couleurs !

En définitive, une page «printanière» qui est née au printemps 2018 avec des Images des printemps antérieurs… puisque l’actuel est en pleine éclosion dans toutes ses couleurs !

 

Mon Hôpital : allo Maman bobo !

Stop ou Encore ?

Un signe des temps ou une malédiction du vendredi 13 ?

Un malheur qui nous tombe encore dessus ?

La toute petite agglomération est devenue très très grande à 47 communes… Les treize communes ont accueilli un paquet de nouvelles autres communes … Mais comment est ressentie cette nouvelle et grande structure politique locale par les politiques et les citoyens ?

La région a disparu dans le souci de performance et de rentabilité pour réduire les coûts mais cet objectif a-t-il été atteint ? A-t-il été mesuré réellement ? Personne n’en parle ! Une histoire qui ne fait plus le buzz…

Mais que deviennent les identités communales, les identités de Pays et les identités régionales dans une démarche d’enfouissement du passé par la contrainte budgétaire imposée presque au forceps ?

Aujourd’hui l’hôpital nord fait querelle pour les mêmes raisons budgétaires…

Peu importe de savoir quel type de santé avons-nous besoin, l’important reste l’équilibre budgétaire borné et aveugle sans tenir compte des attentes de la population.

Aujourd’hui, le député et le président de l’agglomération, et maire de la ville de Châtellerault, se querellent par presse locale interposée au sujet du devenir du cadre hospitalier du nord du département, du Pays châtelleraudais et de la ville de Châtellerault, alors que le sujet méritait une union sacrée de toutes et de tous …

Peine perdue !

Même pas une entente cordiale de convenance !

Des petits égoïsmes au raz des pâquerettes de ce printemps !

D’un côté, la logique stricte de la calculette budgétaire dictée par la « norme gouvernementale » actuelle à laquelle se plie le député, les yeux fermés ce qui ne l’empêche pas de manifester – sans cravate cela fait cool cool – en Pays Châtelleraudais (Moi je …défends la ruralité poitevine…) contre des mesures qu’il approuve en silence obéissant depuis son siège au palais Bourbon, très loin de son patelin de Moncontour, et de l’autre côté, une logique plus humaniste, mais tout aussi illusoire, puisque le président du Conseil de Surveillance, n’est là que pour compter les assiettes cassées des politiques de santé parce que les décisions sont prises ailleurs et par d’autres …qui ne se donnent même pas la peine d’intervenir dans les débats…préférant distribuer les bons mots aux médias ou les faire connaître  par communiqués de presse édulcorés.

Cause toujours, tu m’intéresses !

Une bataille de pansements, bistouris ou scalpels ?

Bientôt, la sous-préfecture de Châtellerault devrait (aussi ? pourquoi pas) être supprimée pour des rasions de contrainte budgétaire puisque la préfecture de la Vienne, n’est qu’à trente minutes de voiture et d’un clic de souris électronique des services performants de l’administration, et ainsi de suite pour toutes les structures de l’Etat dans le cadre de ce que l’on appelle savamment  la rationalisation des choix budgétaires …Et dans le futur pourquoi , en poussant la logique de la performance au bout, ne pas fusionner les CHU de Poitiers et de Limoges avec celui de Bordeaux, en raison des nouveaux déficits à venir dans un proche avenir pour obtenir la meilleure performance possible et inimaginable ?

A coups de hache intempestifs !  

Why not baby !!!

Pour contempler l’établissement hospitalier «Camille Guérin» en passe de devenir une méga EHPAD …pour accueillir en fin de vie des châtelleraudais nostalgiques d’un passé qui fut un « Grand Châtellerault » (…) !

Vellèches: un dimanche à la campagne !

Mon archiviste des photos me rappelle avec force gentillesse qu’il y a une année, un dimanche, le 14 mai 2017, je traînais du côté de Vellèches !

Mais pourquoi étais-je là-bas, un dimanche après-midi, sans risque de me tromper puisque les photographies portent également trace de l’heure ; impossible discrétion …comme un révélateur du passé … 

Là-haut, au nord du département et aux limites territoriales du Poitou, proche de la frontière avec la Touraine, puisque durant ma balade dans les bois, je n’ai pas manqué de noter que le GPS, me signalait d’y être entré dans un autre département, hors 86 et hors Nouvelle Aquitaine !

Mais quel hasard m’a conduit là-bas, dans ce village rural lors d’un dimanche ensoleillé de printemps ?

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Des Images dans la Toile !

Deux expressions

La sienne et la mienne

Elle et lui

Peinture et Photographie

 

Si près l’un de l’autre et si loin de par les sensibilités colorimétriques et l’approche des formes

Si loin l’un de l’autre, puisqu’une cloison sépare le chevalet du computer

Comme un « Mur de Berlin » entre les acteurs de la comedia dell’arte qui se joue au quotidien sur deux supports différents 


Une Image photographique et une Image picturale

Deux Regards différents d’un même endroit

Le point de rencontre, le Parc de St Cyr autour du Lac

Une Regard presque froid pour moi, une Rêverie douceâtre pour elle

Une réalité masculine face à une sensibilité féminine

Esquisses d’une toile en devenir.

Une instantanée photographique du moment présent, pour lui.

Un clic de photographie, geste du moment, le photographe ou ce qui est réellment.

Une maturation picturale d’un moment passé travaillée en permanence dan sa tête – le ciel, les lignes, les arbres, le lac, les piquets –  avant de coucher les formes et mettre les couleurs de la main du peintre, le tricotage minutieux d’une toile de peinture.. Une Image enfantée avec tendresse.

 

 

Châtell’Auto, Châtell’Photo

Des Autos et des Photos !

 

A Châtellerault !

J’ai eu l’impression ce dernier dimanche que le Musée de la MANUfactureAUTO, MOTO, VELO – avait débordé de partout puisque les vieux tacots occupaient tout l’espace de partout …autour de la MANU; et même ont eu une ANNEXE au boulevard de Blossac.

J’ai eu l’impression ce dernier dimanche qu’autour de la MANUfacture, il n’y avait que des photographes.

Je suis resté très discret, l’appareil au silence dans mon sac à dos.

Autour de moi, ceux qui portaient un Reflex – bien en évidence, comme un signe extérieur de photographie virile – soit au liséré rouge des Canon’s boys ou bien au liséré jaune, dont j’en fait partie, pour les « bad boys » de Nikon, mais d’autres enseignes cliquetaient également sous les nuages gris menaçants avec une lumière affreusement mauvaise… A ferait rentrer à la maison tout photographe.

Beaucoup de bagnoles devant mes yeux, pour de centaines de flash-backs puisqu’ils me ramenaient aux allègres sixties de bonheur où on rigolait bien avec les Nanas dans les 2CV, 4CV puis 4L, bien loin des rutilantes BMW et autres Jaguars inaccessibles aux portefeuilles des jeunes  désargentés d’un Mai 68, sans soucis en toute liberté de tout et sans tabous !

Beaucoup de photographes …

Beaucoup de bagnoles…

Beaucoup de souvenirs…

Mais depuis la disparition de l’argentique et l’invasion des Mobilphones, tout le monde est devenu photographe…Et les photographes ont presque tous disparu des étals des rues. Et ainsi, dimanche dernier, il n’y avait que des photographes – les classiques et les autres, avec leurs smartphone – mitraillant des souvenirs, pour certains, des découvertes pour d’autres.

 

Finalement, je n’ai fait prendre l’air à mon Reflex que pour une toute petite rafale de photos pour  illustrer une belle Image de ce couple de tractions, et rendre indirectement hommage à Stendhal, en rouge et en noir comme il se devait !

C’était histoire de me convaincre que je faisais de la photographie …

Pénélope, puisque tu prends la « noire », je me rabats sur la « rouge » !!!

 

 

Chemin châtelleraudais de la nuit …

Une balade de nuit depuis le pont Henri IV…

Remonter lentement sans empressement aucun les rues pour atteindre le boulevard de Blossac …comme si les aiguilles de la montre s’étaient arrêtées …

Châtellerault, la nuit, tu me parais inaccessible

Ténébreuse sans pour autant m’inquiéter, bien loin de là !

Mais, bien plus belle que le jour parce que j’ai l’impression que tu es entièrement à moi, rien qu’à moi pour te garder égoïstement dans ma mémoire …

Et personne d’autre pour troubler notre rencontre de la nuit …

Et regarder autour de toi, tes couleurs de la nuit, tes ombres, tes lumières, plus ou moins brillantes…

Il n’y a personne qui n’ait été frappé par la beauté de la nuit…

 

La brocante ALL BLACK

Il pleure dans mon cœur comme il pleut sur la ville !

Une expression magnifique et très belle – et plus que poétique – de Verlaine,  emplie de sentiments, comme un torrent de douceurs, tout autrement que les populaires dires de la bergère, de la grenouilles et bien loin du scatologique des vaches qui…

Il pleut ce dimanche à Châtellerault. Un dimanche où il ne fallait qu’il pleuve et que le temps soit tristounet en ternissant les cœurs pour profiter de la traditionnelle brocante – du quartier des 3 Pigeons,  toujours arrosée – et des belles autos puisque le musée a débordé sur la rive droite et le boulevard Blossac sans retenue. 

 

Pour une fois je fais la brocante.

Mon Reflex, est sous le vêtement de pluie d’abord pour le protéger mais surtout pour le rendre imperceptible, une couverture supplémentaire très noire, rendant encore le tout peau de caméléon photographique. 

A peine entré de pied ferme chez les marchands de la brocante, un autre photographe m’avoue sa déception de manquer de lumière et des ISO appropriés; tant pis on fera avec malgré tout, même si cela doit ternir les rares couleurs et donner plus de bruit aux images avec le granulé apparent !

Je suis là pour capter des images, des impressions de rue un jour de brocante; d’ailleurs mon portefeuille, ce matin manque nettement d’épaisseur et de consistance pour affronter les marchands de la brocante, et succomber à mes coups de coeur, bien qu’il soit asséché par l’usure du temps.

Il faut se rendre à l’évidence, ce parapluie me tente; et hop au bout de ma main le parapluie pour me protéger – moi – de la pluie ; pas que Nikon qui compte ! Et encore un ustensile de couleur noire pour devenir davantage ALL BLACK !

Qu’est-ce que trois unités d’un euro pour se protéger d’autant que l’on nous ressasse tout le temps de sortir couvert… 

Je regarde par-ci par-là, parmi les gens …

Un Regard qui ne pense qu’Image…

Des Regards sans limitation…

Une attitude prégnante …

Peu importe !

Même si je suis ailleurs dans mes pensées puisque je reste bien loin des marchands du temple de la brocante …

 

Les cheminées de la MANUfacture…

Ce furent les cheminées de la Manu…

Normalement ce n’était pas le programme de ce matin-là. Comptant sur une météo toute autre avec quelques rayons de soleil dans les légères brumes matinales pour donner un halo mystérieux à un site châtelleraudais que j’aime bien, mais la prévision s’est avérée erronée comme bien souvent celles des pros qui tracent inlassablement les courbes isobares des anticyclones !

Exit. Changement de météo ce matin de très bonne heure avec un ciel gris et sans lumières, mais que faire avec mon Reflex autour du cou après avoir quitté le gîte ? Et surtout changement de lieu, et let’s go à l’autre bout de la cité.

Direction la Manufacture puisqu’elle se présentait là ; mais quelles prises de vues fixer alors que la vieille Dame se fait tirer le portrait par tous les photographes sous toutes les coutures, depuis bientôt deux siècles, au point parfois de créer des polémiques stériles avec ses couleurs ! Cette vielle Dame, a bien le droit de se farder comme une coquette en herbe et se faire une beauté d’enfer et du tonnerre pour bien montrer qu’elle est toujours là, au point d’attirer l’attention de toutes et tous.

Et ce fut, la MANUfacture – et se cheminées – mais seulement dans ses reflets par-ci par-là…

Alors que je pensais ne pouvoir tirer grand-chose des postures indémodables de la Vieille – toujours immobile et inexpressive depuis 1968, malgré les embellissements municipaux et des autres artistes – mais bien au contraire, une véritable récolte de reflets retrouvés dans ma carte mémoire comme d’autres souvenirs de ma mémoire pour plus tard !

Intarissable de ses reflets, en veux-tu en voilà …

Cliquer pour agrandir 

Nous connûmes les polémiques de ses couleurs ; aurions-nous la polémique de son embonpoint dans les reflets du matin ?

Châtellerault: Gazouiller avec-moi ?

Pourquoi pas gazouiller avec moi !

Rien d’inconvénant de ma part, bien au contraire …

Avec Autres Regard de FH, « images & Regards autour de Châtellerault

Pour vous le dire autrement : suivez-moi sur Twitter !

C’est le printemps, les oiseaux se font de plus en plus charmants et sonores dans les bois et les jardins…

Sans Twitter ne saurez pas les dernières news du président twitteur qui aime (un peu trop à mon avis) notre président, qui est aussi le mien, bien que je ne sois « ni riche » ni encore moins « très riche », selon les expressions mode.

 Eh oui, vous pouvez découvrir les photos dans une approche plus simple plus fun plus geek !

Tentez, on y prend gout au gazouillis surtout quand ils sont printaniers.

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Rencontres châtelleraudaises…

La Photographieeeeeeeeeeeeeeeeeee !

D’autres rencontres aussi et non dépourvues d’un certain charme très so british …

Ce ne furent pas les rencontres d’Arles, comme en photographie, mais un peu quand même puisque quelque part la photographie représente une sorte de fil conducteur dans l’ombre des personages !

Dans Arles, le must des croisements des images et de ceux qui les font …

D’autres font aussi des Images avec leurs Regards dans leur vie de tous les jours…

Ce jeudi, une journée de rencontres tous azimuts avec d’autres – en vrai, au téléphone qui n’est pas encore mort pour partager des moments de vie avec les autres et par images interposées des lieux photographiés  ou bien dans le genre face à face et aussi via les réseaux sociaux de maintenant.

Parc ornithologique du Teich -33-(oct 2014) – Photo de Patrick Rivière

Je me suis retrouvé presque dans l’eau au milieu des martins-pêcheurs colorés des Images de Patrick Rivière, à la pizzeria Baïla de Châtellerault, et rencontré le photographe de ces belles images et bien aimé me retrouver – encore et encore – dans ce petit coin à gauche de la salle, pour voir ces « martins-pêcheurs »-là et un montage qui ne manque de saveur.

Bavardages et échanges autour de ses photos et des miennes. « Vous devriez exposer » !

« Cette Image de la Dame, en bordure de la Vienne me rappelle du Doisneau ! »

Allons restons les pieds sur terre, et à Châtellerault

Un Regard à poser sur ses Images, celles de Patrick Rivière !

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