Mes nuits sans elle …

Mes nuits sans Kim Wilde se lamentait le rockeur Lolo, dit Laurent Voulzy !

Mes nuits ne sont pas meilleures, qu’il se rassure, sans Giulietta

Ce grand parolier (et musicien) de la chanson française connaissait le blues du cœur sans son égérie, dont les déhanchements l’avaient fait flipper !

Ah bon, il a flippé pour elle pour tricoter les paroles de sa chanson, au regard de ses déhanchements sur scène  …Et je le comprends devant de telles attitudes sexy un brin provocantes.

J’ai perdu moi aussi mon égérie ; Giulietta n’est plus là !

Et ma plume s’est pétrifié …Plus de trois semaines sans passer un Post sur mon blog !

Ah bon …

L’encre dans mon encrier s’est solidifiée, et le demeure sans aucune altération malgré les chaleurs que nous connaissons ! 

Comme si mon cœur s’était également pétrifié.

Mes nuits sans Giulietta !

Mon égérie que j’ai dû perdre derrière les bâtiments de la MANU et introuvable malgré mes recherches tenaces, demeure inaccessible et semble disparue comme par enchantement !

Pourquoi ?

Aura-t-elle été perturbée par les bruits des travaux, dérangée par les claquements des planches de Skateboard, importunée par de les photographes à fixer sa trombine sur papier glacé multicolore ou bien agacée par les chantiers du bourgmestre dont elle est proche ?

Comme les insomnies de Laurent Voulzy devant sa KIM …Une souffrance de l’esprit.

Mais peut-être la jalousie féminine devant la nouvelle Mélusine châtelleraudaise l’aurait conduite à s’effacer pour de bon pour regarder avec malice ma nouvelle relation avec Mélusine, au milieu des espaces verts, déesse en lumière ce qui serait plus proche de mes aspirations pour accompagner mes images qui par définition ont réellement besoin de clarté mais surtout de sentiments venant du cœur indispensables à la bonne photographie !

Difficile de savoir si cette égérie (Giulietta) me lira pour que je puisse savoir enfin les raisons de sa disparition, faute de réponse qu’elle me parvienne puisque les déesses sont inaccessibles aux terriens châtelleraudais.

Des photographies qui cacheraient des amours tourmentés ?

 

 

2 réponses sur “Mes nuits sans elle …”

    1. Il y avait les fantômes de l’Opéra Garnier à Paris pourquoi pas de mystérieuses déesses cachées à Châtellerault derrière les vielles pierres de la ville !
      Rive droite ou rive gauche ?

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.