Les cheminées de la MANUfacture…

Ce furent les cheminées de la Manu…

Normalement ce n’était pas le programme de ce matin-là. Comptant sur une météo toute autre avec quelques rayons de soleil dans les légères brumes matinales pour donner un halo mystérieux à un site châtelleraudais que j’aime bien, mais la prévision s’est avérée erronée comme bien souvent celles des pros qui tracent inlassablement les courbes isobares des anticyclones !

Exit. Changement de météo ce matin de très bonne heure avec un ciel gris et sans lumières, mais que faire avec mon Reflex autour du cou après avoir quitté le gîte ? Et surtout changement de lieu, et let’s go à l’autre bout de la cité.

Direction la Manufacture puisqu’elle se présentait là ; mais quelles prises de vues fixer alors que la vieille Dame se fait tirer le portrait par tous les photographes sous toutes les coutures, depuis bientôt deux siècles, au point parfois de créer des polémiques stériles avec ses couleurs ! Cette vielle Dame, a bien le droit de se farder comme une coquette en herbe et se faire une beauté d’enfer et du tonnerre pour bien montrer qu’elle est toujours là, au point d’attirer l’attention de toutes et tous.

Et ce fut, la MANUfacture – et se cheminées – mais seulement dans ses reflets par-ci par-là…

Alors que je pensais ne pouvoir tirer grand-chose des postures indémodables de la Vieille – toujours immobile et inexpressive depuis 1968, malgré les embellissements municipaux et des autres artistes – mais bien au contraire, une véritable récolte de reflets retrouvés dans ma carte mémoire comme d’autres souvenirs de ma mémoire pour plus tard !

Intarissable de ses reflets, en veux-tu en voilà …

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Nous connûmes les polémiques de ses couleurs ; aurions-nous la polémique de son embonpoint dans les reflets du matin ?

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