Couleurs : Photographies ou Peintures ?

Des couleurs !

En ce moment, bien que le temps ne nous le montre point avec beaucoup de conviction, nous devrions être dans les « couleurs de printemps » mais, mais le soleil continue à jouer avec notre système nerveux …et ses conflits de dépressions post-hivernales en attendant les anticyclones printaniers.

De la même manière qu’il y a des gens qui font la rime ou de la poésie sans s’en rendre compte, comme des vrais « gentilhommes » de la littérature, en rendant hommage à notre Molière national, il y en a qui font de la musique sans connaître le solfège ou de la photographie sans connaître les tables des couleurs !

Où qu’il est celui-là ?

Et d’apprendre, alors que je fais de la photographie – disons plutôt de la prise de vues – que je ne connais pas les fondamentaux colorimétriques et devoir reprendre les manuels des procédures, en la matière. C’est tristounet après avoir abandonné le pénible travail de rédacteur de « manuels de procédures » des années passées de date.

Et il paraît que les couleurs des photographes ne sont pas les mêmes que celles des peintres !

J’entends souvent parler dans mon dos, la complémentaire du rouge ou celle du vert, puis une touche de gris ou de blanc… Moi, qui regarde exclusivement dans le viseur – négligeant même l’écran de contrôle orientable et tactile – en appuyant avec force conviction l’obturateur en haut à droite et ce sans prendre mon temps aux réglages élémentaires et tout cela, après avoir trouvé après un coup de regard avisé un cadrage plaisant.

On parle de rouge, vert, et bleu pour les photographes.

Je lis, que le peintre a sa disposition le rouge, le jaune et le bleu, en principales couleurs.

Et je vous dispense d’aborder leurs autres couleurs, leurs autres couleurs, les couleurs complémentaires !

Compliqué pour moi !

Couleurs principales

Pour abréger, parce que j’ai été heureux de mettre boulevard Blossac, les trois couleurs fondamentales sur un cliché, en milieu de matinée, je fais la bonne bouche, sous un ciel couvert et pluvieux d’une fin d’hier froid et désagréable …

Mais en définitive, peintres et photographes se retrouvent à quelques nuances près à montrer leur imaginaire enfui dans le plus profond d’eux pour les soustraire quand même ;  serait-ce leurs sentiments, sensibilités,  impressions … états d’âme qu’ils montreraient ? 

Couleurs principales et autres couleurs

Puis, c’est finalement la saltimbanque – au féminin et aux gracieuses formes – qui affiche sur sa chair une palette de couleurs, pour le photographe. Une photo presque au corps à corps… sans harcèlement quelconque.

Bien sûr avec les trois fortes – le bleu, le rouge et le vert – mais le tissu avec ses fleurissements d’un printemps attardé au mois d’août, aux abords de ce vieux pont Henri IV, affiche d’autres teintes secondaires, mais pas forcément moins belles, avec ses roses tendres (un côté plus féminin), les cyans affichés avec conviction (une touche masculine), des blancs et des gris !

Une robe, dont je me demande, si c’est une photographie ou une peinture aux couleurs pédagogiques ?

Seul ombre au tableau, si j’ose dire, belle madame, troubadour des rues, que votre couturière n’ait pas mieux « raccordé » les pans du tissu qui habille vos formes agiles ! Aurait-elle choisi un tissu avec raccords ? Mais peu importe cela – détail anodin – puisque vous m’avez charmé l’espace d’un instant; c’est le point essentiel, un court instant de bonheur quelles que soient les couleurs, primaires, secondaires ou autres… puisque le bonheur ne baigne dans la gris…

 

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