Châtellerault: une grande nostalgie !

Il y en a qui s’emmerdent (…) à Châtell’ faute d’un bowling selon les lectures que je fais de la presse nationale dite « branchée » !

D’autres qui ont dû la quitter pour retrouver leur famille la regardent avec nostalgie et sont touchés par la Saudade comme disent les portugais …

Elle a vécu longtemps à Châtellerault, pour des raisons professionnelles en officiant avec gentillesse et beaucoup de pédagogie la langue de Molière sur les bancs du lycée Branly … la professeure de français fait dans la nostalgie chevillée au corps…

Nous nous sommes croisés sur les réseaux sociaux !

En raison des photographies de Châtellerault qui lui faisaient un gros flash-back dans son cœur !

Exilée à présent dans le couloir rhodanien, sur les abords de la terre provençale …

Et elle le confirme dans son commentaire : « Je suis touchée par des photos qui marquent une nostalgie endémique chez moi pour Châtellerault et je gamberge sur un capteur d’images… »

La photographie, un meeting point virtuel !

« Le cours de la vie est curieux ! Si j’étais restée à Châtellerault, à peine nous serions-nous remarqués ! »

Mais finalement, un questionnement surgit dans un échange anodin …

« Une question ? : Vous ne prenez jamais d’humains en photo ?

Je n’ai pas répondu puisque c’est presque souvent le cas d’autant qu’aux heures où je passe dans les lieux de Châtellerault, la plupart du temps le réveille-matin n’a pas encore fait « coucou » ! Parfois quant les personnages portent un message fort, je mitraille …et malmène le capteur d’images à moi …

« Je réalise que je me suis attachée aux personnes qui m’apprenaient la région, depuis le cadre peu esthétique de la plaine d’Ozon à la MANU qui évoquait, il est vrai le monde ouvrier, puis au marché du jeudi où je rencontrais les forains et je participais avec eux à la vente de fanfreluches. J’échappais ainsi au lieu un peu conformiste de l’éducation ! Donc, je pense davantage aux émotions des rencontres qu’à la magie de lieux ! »

Le marché des antiquaires à Châtell’ le dimanche – Olé olé les amoureux …

Mais madame, bien sûr que rarement des personnages meublent les photographies mais en définitive, nous nous sommes pour ainsi dire rencontrés et nous causons un brin de tchatche parfois et devez prendre en considération que ma photographie châtelleraudaise n’est pas toujours aussi inhumaine que vous le dites – propos pour rire.

Même si cela me barbe parfois de réciter à longueur de temps des Images avec souvent un Regard décalé, mais au moins je me dois de constater les nobles sentiments dans les échanges qu’ils induisent avec les autres,  même si d’autres les regardent mais de manière fugace et désinvolte.

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