Aller vers 2018 !

Le début de l’année nouvelle s’annonce passionné à l’image de la féerie de Carmen…La première tempête de l’année est bien nommée …

Je vous attends avec impatience puisque je suis toujours pressé de ne pas attendre !

Soyez la bienvenue, dame 2018, et j’espère que vous serez encore plus belle que votre consœur, celle qui portait le numéro 2017…que j’ai pourtant bien aimé – mais paraît-il l’amour n’a pas de limites à la raison – et plus charmante encore, et n’hésitez pas à me séduire ; je ne serai point farouche…

Celle d’avant m’a donné amour, amitiés et fait tourner la tête avec ses nombreux AR entre Le Croisic, cette Bretagne, aux couleurs iodées, Châtellerault, terroir et patrimoine authentiques, et le Quercy, et ses causses, comme si c’était devenu mon « Triangle des Bermudes », où l’on s’égarerait facilement en perdant la boussole et les repères,  que j’ai parfois perdus en 2017, lorsque le bonheur vous accompagne ou bien lorsque le tourbillon de la vie vous emmène d’errements en errements, ce qui ne manque pas de charme non plus,  sans que vous maîtrisiez vos désirs et volontés.  

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Elle ne fut pas très littéraire, cette brave 2017, et je le regrette volontiers, puisque la lecture fut singulièrement négligée par les choses de la vie mais la vie reprendra maintenant ses droits d’autant Carol Joyce Oates, et ses abracadabrantes nouvelles tragiques du Middle-west américain ; les non moins déjantées histoires d’Amelie Nothomb, l’écrivaine belge, qui n’est point ordrée comme d’ autres, une grande qualité que j’apprécie ; et le classicisme – il faut un peu de sérieux aussi – de JMG Le Clézio, un ilien qui souffre de la mélancolie de son île, mais ce n’est pas la même que la mienne,  auront finalement raison de moi, et surtout de mon temps, pour bien m’accaparer le soir et le matin, entre les intermèdes courants  ! Ouvrages qui se côtoient déjà dans ma bibliothèque, en attendant d’être saisis amoureusement, avec le livre de l’auteur local, David Pascaud, avec son Araldus, un sacré coquin empreint d’un humanisme débordant à toutes les pages, malgré ses attitudes parfois inconvenantes avec les dames, ouvrage qui aura charmé mon mois d’août littéraire par ses truculents parcours en terre châtelleraudaise, et sa charmante expression, « au Pays des quatre rivières … ».

Trêve de confiseur, oh erreur, trêve de plaisanterie, je ne suis jamais aussi sérieux que lorsque je plaisante, 2017 ne fut pas ni si beau ni si lisse comme voudrait le faire croire ce qui précède, parce qu’il a connu bien de déboires, difficultés, craintes, stupeurs, peurs et larmes comme tout chemin de vie mais il faut bien emprunter un décor de « carte postale », pour se donner du courage, remplir la besace d’un plein débordant d’optimisme pour ainsi mieux affronter la nouvelle version, avec une Nouvelle Année 2018, et qui ne fera pas disparaître le cortège de malheurs qui nous entourent dans toutes ses déclinaisons possibles.

 

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