le châtelleraudais de l’année 2017 !

Humain, simplement humain, Loser magnifique, Pionnier fédérateur, Self-made-man, Carriériste, Métaphysique, Lucide, Un mec touchant, finalement, Homme de terroir, Introspectif, Dépressif et déprimant, Phallocrate, Infréquentable, Intemporel, etc …

Quand vous êtes châtelleraudais et que l’on dit de vous ce qui précède ! vous êtes forcément l’homme de l’année 2017 …

Ma nuit à la MANU

Araldus a vécu il y a mille ans ; il y a deux ans, il ressuscitait.

En septembre 2015, le roman Araldus était publié pour la première fois aux Éditions numériques Jerkbook. Un an plus tard, une version brochée sortait des presses d’imprimerie : Le Maître enchaîné. À la lecture des articles et chroniques consacrés au “roman médiéval et moderne”, il semblerait que son héros éponyme ne laisse pas indifférent. Il intrigue. Comment les lecteurs perçoivent-ils cet Araldus ?

Humain, simplement humain : « Découverte du quotidien de ce chef de contrée, rude, grand par l’esprit, de celui de son épouse, des amis et subordonnés. La vie en ces terres de l’ouest de la France, mais ce pourrait être ailleurs. » | Jean-François Pissard, éditeur Jerkbook

Loser magnifique : « David Pascaud a eu la grande intelligence de tracer la trajectoire d’Araldus comme s’il s’agissait d’un héros “névrosé” de notre temps. On le comprend, on le “saisit”, on l’accompagne jusqu’à la fin, on se l’approprie, parce que du fin fond de ses mille ans et de son domaine “disparu” des ”Quatre rivières du nord”, il nous renvoie l’image d’un homme terriblement contemporain, embourbé dans des luttes trop dures pour lui et dans la déchéance des illusions perdues. Il rejoint ainsi la grande tradition (très riche dans la littérature française) des héros fracassés, ou des antihéros, ou de ce que l’on pourrait appeler des infra-héros, Emma Bovary, le Des Esseintes de Huysmans dans À Rebours, le Bardamu de Céline, le Meursault de Camus, le Roquentin de Sartre, autant d’enchaînés qui, comme Araldus, n’arrivent jamais à faire de leur vie un destin. » | Thierry Bellaiche, blog Impromptus

Pionnier fédérateur : « Et si c’était lui le héros mythique qui manque à Châtellerault ? […] Au-delà, David Pascaud s’est attaché à décrire un homme qui va forger son propre destin et celui, futur, d’une ville . […] Ce bouquin passionnant a une dernière dimension tout à fait d’actualité qui renvoie à notre identité à tous. » | Franck Bastard, La Nouvelle République, article “Araldus, nous sommes tous Châtelleraudais”

Self-made-man : « Le parcours d’un homme qui veut s’affirmer individuellement dans une société en pleine mutation économique, territoriale et politique, avec la désagrégation du pouvoir public carolingien et les débuts de la féodalité. » | Le Petit Économiste

Carriériste : « Loin d’être un saint, il a juré fidélité au comte Eble, et entend bien le faire sentir. » | Robert Dorazi, lecteur Amazon

Métaphysique : « Cet Araldus charismatique et truculent, animé autant par la soif de pouvoir que par la soif de liberté, est avant tout obsédé par la recherche d’un sens à donner à sa vie ; il est constamment tiraillé par la vive conscience d’un questionnement existentiel qui dépasse ses préoccupations politiques. » | Didier Betmalle, blog Clavier pinceaux casseroles et 3 petits points

Lucide : « Les émotions sont brutales et fortes, l’homme est à la merci de ses douleurs et sous le boisseau d’une société écrasante, qu’il soit serf ou petit seigneur. […] Le seigneur a les pieds dans les fientes de la basse-cour et son château ressemble à l’habitat de ses poules. Comme les autres il est écrasé par sa charge et il est conscient de ses devoirs mais lui connaît son insignifiance et la vit dans la solitude. » | Alain Blanchard, primo-lecteur

Un mec touchant, finalement : « Vers le milieu du récit j’ai commencé à me concentrer sur les événements qui jalonnent la vie d’Araldus. En fait, c’est même un personnage pour qui j’ai de l’affection. Bien que l’époque ne soit pas facile (et donc on est un peu détaché de ce qui se passe, on évite de trop s’accrocher, parce qu’ils peuvent mourir subitement), l’émotion est bien présente à travers la plume de l’auteur, surtout dans les derniers chapitres. » | Ichmagbücher blog

Killer : « J’avais deux heures à tuer, je me suis mis à lire, et renversement de situation : Araldus m’a tuer ! » | Lecteur Amazon

Besogneux : « On suit le parcours de cet homme attachant et tout son entourage dont la vie ne serait qu’une longue bataille pour sauver son « castrum », fragile construction en bois. » | Une lectrice, message personnel

Homme de terroir : « J’ai donc lu Araldus que j’ai très apprécié tant pour l’histoire de ce personnage qui évolue au fil des pages, de ses aventures et des questionnements intérieurs mais également parce que tout au long du livre on s’imagine des lieux qui nous paraissent à la fois quotidiens et lointains. D’ailleurs, j’ai été interpellé par l’ancien nom de Montgamé, si mes souvenirs sont bons Monte Gamerio. Étrange consonance… » | Benjamin Guimond

Moderne : « j’ai juxtaposé dans mon esprit l’image et les actions de cet Araldus avec celle d’un homme d’aujourd’hui qui aurait un bon statut de cadre. Pas habillé pareil certes, pas logé pareil, préoccupations professionnelles différentes, mais pour ce qui est des grandes questions qui occupent l’esprit, il y a de la similitude : l’angoisse de la mort, les craintes de la vie, ses joies, la paternité, l’amour avec Gersinde… » | Geneviève Ballereau, lectrice Amazon

Introspectif : « La différence avec d’autres romans historiques, c’est la plongée en apnée dans le cerveau du héros. Ce dernier, que l’on suit tout au long de sa vie, est proche d’un homme de notre temps. Il est loin d’être le rustre que l’on s’imagine. Ses doutes, ses espoirs, son humanité sont touchants, authentiques. » | Laurence Lopez Hodiesne – auteur, blog Un livre, une toile

Dépressif et déprimant : « Il est dur de savoir ce qu’il ressent, et de s’y attacher. L’ensemble est pesant de pessimisme, les pensées du personnage principal tournent en boucle. » | Lecteur anonyme Amazon

Phallocrate : « Gersinde tombe dans les bras d’un Araldus, personnage truculent… Un Araldus qui ne manque jamais de cran pour dégainer son épée du fourreau, et prend Gersinde comme s’il était en guerre. » | Fernand Hernandez – FH, blog Images & Regards

Séducteur : « Je me demande si Araldus ne serait pas la réponse inconsciente aux attentes féminines, l’homme protecteur par excellence, celui que l’on ne devine pas, n’asservit pas. J’ai été tellement attentive à sa dimension spirituelle, à tous les détails de l’écriture, à cette analyse du Moyen Âge, que j’en ai peut-être omis l’attrait qu’il pouvait exercer en tant que personnage masculin. Un commentaire d’une de ses » fans » dans le sens noble du terme m’y a fait songer. » | Céline Vay

Infréquentable : « J’ai eu beaucoup de mal à éprouver de l’empathie pour Araldus, sûrement à cause de sa morale à géométrie variable ! » | Chronique, Jeanne Sélène blog

Intemporel : « Araldus est un homme de son temps, sans aucun doute, mais dont les pensées les plus secrètes se rapprochent du nôtre. Ce qui nous le rend proche et touchant. » | Lectrice Amazon

Intemporel² : « On s’affranchit de notre espace-temps. Araldus est d’hier et d’aujourd’hui. » | Céline Vay, blog Vibrations

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