Square Gambetta : 2 photos pour une pose !

Deux photos pour une seule pose sans qu’il y ait de pause photographique ; manière de dire qu’il n’y a eu qu’un seul déclic d’obturateur, pour rassurer ceux ou celles pour qui la pause, pose réellement problème sémantique, faute d’attention, ou d’orthographe.

Deux photos au tirage pour une instantanée, mais ce n’est pas pour autant que la photo aurait été grattée comme pour faire comme les jeux de hasard mais finalement de fil en aiguille photographique, ce sont deux images au final !

Mais …quoi ? Propos confus peu clairs ? Non, un tricotage photographique sans les aiguilles de ma chère – et économe – Pénélope !

Hésitation, attitude ambiguë, faible caractère, poltron photographique, etc…Incapable de faire un choix pour de bon ?

Une photo que le lourd et épais brouillard matinal de décembre rendait bien différente des autres cadrages qui en résultent d’ordinaire dans ce beau jardin municipal, le square Gambetta, où la Maison du Jardinier règne en maître des lieux, et lieu superbe dans cette cite de Châtellerault ; un cadre à photographier sans aucune retenue, de manière toujours différente tant le décor varie avec les lumières du jour et de la nuit, et comme bien d’autres en général.

Cette photo me donnait l’impression d’avoir deux photos dans la même image et je n’étais pour rien puisqu’elle avait été shootée suite à un coup d’œil qui ne se prépare pas et qui ne peut pas s’inventer, comme un coup de cœur ou une action réflexe presque pavlovien !

Clic clac photographique…

En la découvrant, noté qu’il y avait deux photos dans une ou bien pour être plus précis deux Regards différents dans la photo pour deux Images distinctes !

Le cadre latéral, et presque premier plan, avec ses vieilles pierres, une image en gris presque en noir et blanc comme du temps où les images étaient portées par le papier Ilford en N&B, puis en perspective lointaine, à travers, l’arc architectural, gris presque noir, l’espace vert du jardin, en arrière-plan, noyé et presque perdu dans le brouillard réfrigérant de décembre et mis en relief par les pâles éclairages publics à peine émergents …

Oui deux photos !

Elles devinrent deux, dans un premier temps, parce, en la transformant en N&B, et la superposant à l’image originale, il en résultait une mixée qui faisait ressortir davantage et les parties N&B et les parties couleurs …

Comme un mirage dans le square Gambetta un froid matin de décembre avant de me décider à mettre mes pantoufles au pied du sapin enguirlandé – et parfaitement colorisé – comme il se doit ! 

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