Ulysse aime «Pénélope»

Ulysse un héros mal embarqué !

Avec ou sans « Pénélope » ?

Après la tragédie grecque le divertissement châtelleraudais …

Qu’est-ce que c’est tout cela ? 


Aujourd’hui à Châtellerault, on parle, et la presse s’en fait l’écho – y compris la Nouvelle République –  d’un autre Ulysse divertissant, poétique et musical ; spectacle aux 3-T ou TROIST !

Pour moi, Ulysse, c’était le sujet principal de l’œuvre grandiose d’Homère. Un héros, voyageur infatigable qui a toujours eu mon admiration, embarqué dans des aventures époustouflantes et laissant son épouse derrière le tissage…

Pauvre Pénélope : une vie au tricot !

L’un des plus beaux romans de la littérature, et certainement l’un des tout premiers, Ulysse, héros de l’Odyssée, n’a jamais manqué d’aventures depuis qu’il prit la mer, avec une grande conviction de « jeune conquérant » laissant sa chère « Pénélope », à ses ouvrages de tissage – je tricote le jour, je détricote la nuit, pour faire fuir les prétendants  –  et se laissant bercer par les sirènes et les chants enchanteurs élyséens !

Pénélope tricote mais trouve le temps de rédiger ses notes de la presse du Péloponnèse et autres contrées grecques, pour son « mari absent », pris dans les méandres compliquées de la politique nationale.

Ulysse poursuivit sa route et rencontra la nymphe Calypso –  pardon Sarkozy – qui le garda durant cinq ans, près de lui, en tant que principal « collaborateur » mais l’appel de Pénélope depuis les contrées brumeuses de la Sarthe, le fait revenir, pour devoir consoler une épouse embourbée par les questionnements du parquet financier, et abattre les prétendants qui occupent tout le large spectre de la politique … qui voulant son cœur avaient l’ambition masquée de « prétendants » du trône, laissé vacant par l’occupant actuel… désigné  unilatéralement «Moi, président normal», il y a presque un lustre, c’est-à-dire en l’an 2012, de notre ère moderne.

Mais face à l’Odyssée,  tragédie grecque, sublime et héroïque, des artistes nous ont présenté à Châtellerault, un divertissement d’un autre Ulysse « mal embarqué »  devant le chant des sirènes…poétiques et musicales…et politiques.

Toute ressemblance ou rapprochement avec d’autres événements de la politique intérieure française est pure coïncidence…

C’était l’automne…

Alors que l’hiver a parcouru un bout de sa course annuelle, nous, nous commençons à nous impatienter devant la prochaine arrivée du printemps, la vie qui renaît, après le froid, cependant je ne peux pas m’empêcher d’avoir un regard nostalgique vers l’automne qui est passé depuis « belle lurette » !

La fraîcheur aussi est apparue…et avons vécu les signes palpables du froid…sans avoir eu le plaisir de voir la neige tomber. 

J’ai été heureux – mais c’est au passé – de voir, en voyant les arbres se parer des feuilles couleurs d’automne.  C’est réussi – c’est toujours le cas – à Châtellerault dans la forêt, tout à portée de main autour du Lac, ce qui permet d’atteindre ce bonheur tranquille, comme si l’on regardait une belle peinture…

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Dimanche à Châtell’ (2) !

 Ce dimanche bipolaire à Châtellerault, comme il l’était affirmé dans la première partie de ce Post

Forêt domaniale de Châtellerault !

Et avant que le rideau soit tiré pour le restant de la journée …seul  demeurera en activité ininterrompue – au cours Blossac« la tirette bancaire », automate financier, pour occuper l’espace châtelleraudais, qui a un succès fou, à l’ombre du JET d’EAU, comme une autre <Fontaine de Trevi> poitevine  !

Mais il y a l’autre côté du pôle châtelleraudais : Le lac de la forêt qui est accaparé par un autre segment marketing de la population locale et qui démarre ses activités plus prestement encore que ceux qui fréquentent le Cours Blossac : les sportifs à tout-va !

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Un lac qui avait débordé !

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Dimanche à Châtell’ (1) !

Ce n’est pas encore le titre d’une chansonnette à fredonner, comme ce fut un « dimanche à Orly » avec un célèbre chansonnier, depuis longtemps disparu, pour voir les géants des airs décoller et se poser. Par contre la cité poitevine pourrait  les remplacer avantageusement en  y mettant ses grosses bulles d’air gonflés à l’hélium, et particulièrement colorées de bandeaux publicitaires, en fond d’écran sur le ciel …pour recouvrir harmonieusement d’hypothétiques notes musicales pas encore diffusée sur les ondes…

Je dirais plutôt, dimanche à Châtell’, un jour pas ordinaire mais quelque peu bipolaire, à regarder de plus près !

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Un dimanche ensoleillé à Châtellerault (Cours Blossac)

D’abord, le jour dominical démarre encore plus tard que les autres jours de la semaine laborieuse. Point de décalage horaire toutes les semaines pour le justifier, mais certainement les effets consécutifs à une soirée davantage poussée à ses extrêmes et vraisemblablement aromatisée par les effluves de l’alcool, et pour certains, d’autres substances plus ou moins tolérées, parce qu’en effet, le cours Blossac tarde – le dimanche – à se remettre en selle pour le jour du Seigneur. Pourtant le seigneur Abelin II, le deuxième de la dynastie locale, offre en vain, donc sans recettes municipales adossées, la gratuité des ses parkings « EN VILLE », pour attirer le chaland à faire ses emplettes le dimanche.

Oui, après la dissipation des brumes et des brouillards matinaux du dimanche châtelleraudais, le côté « gauche » du cours Blossac, s’anime avec l’arrivée des premiers intrépides matinaux qui se bousculent aux nombreuses boulangeries et pâtisseries environnantes, en quête du pain quotidien et des «gâteries sucrées» hebdo, au point de faire la queue comme si nous connaissions  le rationnement de la farine, quelle soit bio ou pas ; les petits achats de dépannage aux supérettes, où quelques employés font des « heures sup » sérieusement imposées depuis mai 2012, hélas pour eux ; la récupération d’un paquet de clopes manquant ; le « petit noir » à avaler avant de démarrer le dimanche ; sans oublier aussi les fidèles célébrant le rite dominical religieux, et tout ce monde – toutes et tous – disparaîtra – tout d’un coup –  des écrans radar châtelleraudais aux treize heures sonnantes de la pendule au fronton de la maison municipale qui règne sur cet espace –  l’heure du top départ – de la grande bouffe dominicale, pour laisser un vide sidéral dans cette place centrale à l’heure des vêpres !

Exception faite du premier dimanche de chaque de chaque mois où brocanteurs et antiquaires déroulent leur plan B de remplacement.

Et le rideau est tiré pour le restant de la journée …seul  demeure – cours Blossac – en activité ininterrompue jour & nuit « la tirette bancaire », automate financier, pour occuper l’espace châtelleraudais, qui a un succès fou.

Que le soleil brille ou que la pluie tombe sur nous, le dimanche matin à Châtell’, ce sont ces petits riens qui font la matinée !

Faire ses emplettes, le dimanche matin…

Quoique  il y ait l’autre côté du pôle châtelleraudais : Le lac de la forêt qui est accaparé par un autre segment marketing de la population locale et qui démarre ses activités plus prestement : les sportifs à tout-va !

Mais ceci est une autre histoire à suivre (bientôt !)

Une Photo Flash-back !

St Romain à Châtellerault !

Ou un roman de Châtellerault ?

Cliquer pour agrandir la photo

En visitant, cette étrange bâtisse, magnifique mais emmurée, je me devais de prendre quelques clichés même si c’est particulièrement difficile en ce lieu, à cause du manque de recul et des nombreux véhicules en stationnement, qui gâchent la pellicule sachant ma réticence à la retouche des numériques.

C’était là ; ce qui fut l’église St Romain !

Mais au bien plus que cela d’après les récits que les historiens nous livrent de la première église châtelleraudaise.

Plus d’église, plus de logements, mais de très belles pierres emmurées pour barrer tout accès…

Mais pourquoi est-elle emmurée ?

Vous ne savez pas monsieur, que les gens recherchent le « trésor caché » dans l’église de St Romain !

Je ne savais point, qu’il y avait une chasse au trésor à Châtell’ …

Alors, j’ai cherché des informations sur ce magnifique bâtiment qui devrait être mieux présenté, ou embelli et surtout accessible à nos yeux pour découvrir ses entrailles.

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Le Lac des Cygnes à Châtellerault !

Ils aiment Châtellerault !

Et son Pays…aussi !

Ils jouent <Le Lac des Cygnes>, tous les jours, pour qui sait regarder dans les eaux de la principale rivière locale ; un ballet classique, mais sans instruments de musique – cette fois-ci – pour les accompagner dans une danse jamais en opposition avec l’élégance, que l’on pourrait regarder inlassablement, dans les eaux de la Vienne, entre le pont Henri IV et son proche voisin en amont.

Pour la première fois la Dame cygne fit la belle pour mon téléobjectif dans les eaux calmes du Parc de loisirs de Cyr, et plus précisément dans la réserve ornithologique.

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Puis ils ont émigré à quelques encablures dans les eaux proches de la Vienne, non loin des cheminées de la MANU, et bien souvent sous les arcades du pont de Hogues, autre monument patrimonial local !

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La Table des Arts …

La Table du Golf – Une vue depuis le Parc de St Cyr

Là-haut sur la colline  de <Traversais>, ex-commune de St Cyr, devenue depuis peu Beaumont-St Cyr, par les conséquences des réformes administratives, s’affiche majestueusement La Table du Golf au-dessus du Parc de loisirs de St Cyr…Une vue panoramique remarquable, et belle, en toutes saisons.

Une référence touristique locale au sein d’un ensemble comprenant un golf, le Golf du Haut-Poitou, un camping, un espace de loisirs en plein air, un centre nautique et une réserve naturelle ornithologique sous la tutelle – cette dernière – de la bien renommée LPO !

Voilà pour le décor d’ensemble mais remarquer une facette presque cachée qui pointe autour de la table du restaurant, La Table du Golf, l’exposition d’œuvres picturales et de sculptures de quelques artistes amateurs, qui s’affichent avec conviction pour compléter les menus bistronomiques du Chief…

J’ai relevé que le jeune peintre amateur Jules Gris – et graine de champion de golf –  a accroché ses toiles, une peinture abstraite, des couleurs et des formes, au cours du mois de janvier 2017, comme des étrennes artistiques offertes par la maison accueillante, La Table du Golf, puis le sculpteur Jacques Louis, a posé, ses œuvres de novembre 2016 à mi-janvier 2017, ses sculptures figuratives et contemporaines, en acier ou en inox, puis tout prochainement, dans un autre registre, dame Catherine Quémére, peintre amateur s’inspirant des paysages du Causse, accrochera, en février et mars, des toiles pour montrer, les reflets sur l’eau en pays du Quercy, terroir où cet élément fait tant défaut !

Faute de compétence culinaire, je ne parlerai pas gastronomie – pourtant il le faudrait, c’est la question principale –  mais constater que cette Table du Golf, table gourmande, il faut le dire, ouvre en grand ses portes aux artistes – même inconnus du public –  comme une forme de mécénat en contribuant à leur promotion et de leurs arts – avec la table toujours gourmande aussi en prime – et je prends le courage de l’écrire, comme une cerise sur le gâteau du dessert, une <petite villa Médicis>  des arts …en terre poitevine…là-haut sur la colline …

 

«Pluviose » à Châtellerault !

Hôtel de Ville – Esplanade F. Mitterrand

A quelques jours près, cela aurait pu être enregistré le premier jour de PLUVIOSE, ce mois du calendrier révolutionnaire…qui s’étale du 20 janvier au 18 février …

Ce deuxième dimanche de janvier 2017, le 8 décembre, mais parce que réellement le dernier – le Jour de l’An –  fut court et particulièrement brumeux dans nos têtes noyées par les vapeurs et les digestions encombrées suite aux festins…il a fait franchement mauvais, après un samedi splendide de soleil; un temps bipolaire !

La pluie, le brouillard et le crachin confondus le tout en un seul nous  a tenu compagnie durant la journée dominicale ! Avis aux météorologues experts pour nous différentier dans le détail ces trois aspects.

Je me suis fait violence pour sortir au dehors et en ville, avec le Reflex, mais au bout d’un moment il a fallu s’arrêter devant l’adversité des éléments météo qui ne pouvaient que nuire au bon déroulement  de la prise des photos !

Dommage que les opticiens de Nikon, Canon, Sony, Sigma, Tamron …n’aient pas  imaginé une version dotée d’un essuie-glaces pour parer aux caprices du temps.

Quelques traces des clichés de mon errance matinale en ville, où manifestement j’avais le sentiment d’errer dans la solitude châtelleraudaise !

 

 

« Grand Châtellerault »…

« Grand Châtellerault », est le nom de la nouvelle agglomération qui débute avec la venue de 2017…et qui désignera le pays du Grand Châtelleraudais…

La « Maison Blanche » du Grand Châtellerault ?

J’eusse aimé « Châtell’Agglo » mais je ne décide pas, tout juste pouvoir donner un avis.

Ne gâchons pas la fête de la nouvelle naissance territoriale puisqu’elle semble porter la marque de grandes ambitions ; et tant mieux si tout sera plus grand en Pays Châtelleraudais !

Une naissance un peu au forceps, comme c’est le cas parfois en la matière, d’autant qu’il y beaucoup de nouvelles « agglomérations », par regroupement, pour faire coïncider les territoires dans les « mille-feuilles » territoriaux de l’hexagone, avec pour cadre, les trente six mille communes.

Il y a le côté formaliste ou institutionnel…

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Une agglomération créée à partir du regroupement avec trois autres voisines qui étaient plutôt distantes et concurrentielles…Mais c’est le côté institutionnel qui m’interpelle, quatre agglo ensemble, avec des fiscalités fort disparates, comme exemple anodin, parmi d’autres. Un président, l’hôte désigné d’office, et ses quinze vice-présidents, 48 communes, 81 élus pour délibérer et décider, et représenter 83.000 habitantsun élu pour 1000 habitants ! Alors qu’un député représente plus de 100.000 habitants et nous les pensons trop nombreux à l’hémicycle ! – sans compter les commissions et autres « machins », et que de problèmes d’harmonisation à traiter et de compromis, sans oublier les implications touchant les « personnels » – alors que ceux du regroupement en région « Nouvelle Aquitaine », qui efface malheureusement le « Poitou » de l’histoire, d’un trait de plume administratif et médiatique, sont loin d’être résolus, douze mois après !

Fusionnons, regroupons, harmonisons !

Si c’est pour la bonne cause tant mieux…

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Bienvenue 2017 !

Et te voilà 2017 !

Une (pige) de plus mais aussi une de moins, tout en étant optimiste devant la Nouvelle Année.

Gardons le côté moitié-plein de la bouteille pour les fêtes.

2016, allait se terminer dans quelques heures et malgré ce froid piquant – et humide – de ce 31 décembre 2016, j’avais décidé de graver quelques clichés autour du pont Henri IV, avant de fermer le calendrier, même si cela ne plaisait pas à la « bergère ».

Guirlandes au pont Henri IV – Cliquer pour agrandir

C’était pénible de manipuler le Reflex, parce que le froid glaçait mes doigts et les réglages devenaient compliqués, à changer les ISO, ou bien modifier l’ouverture du diaphragme avec des doigts presque ankylosés et il fallait agir rapidement puisque la lumière déclinait rapidement ; la fenêtre était étroite ! Avant la nuit précoce du solstice d’hiver…

Petit et grand signe d’espoir, les jours vont commencer à rallonger.

Puis une passante – une des rares – était intriguée par mon manège photographique sur le pont. 

– Ah ! Je ne savais pas qu’ils éclairaient le pont …

– Oui madame, tous les soirs…

– Je ne passe pas le soir toute seule, j’ai peur !

– C’est beau d’autant que les éclairages des fêtes complètent l’ambiance …

– Vous êtes journaliste ?

– Simplement pour mon plaisir de faire des photos…

– Vous savez qu’ils vont aménager les bords de la Vienne !

– Oui, j’en ai entendu parler …

Cliquer pour agrandir

Elle avait envie de parler ; pas moi, pressé par les prises de vues.

Peut-être qu’elle avait besoin de parler ; la solitude peut-être, encore plus marquée un soir de fête et d’abus en tout genre.

Le brouillard épais et la nuit tombante rendaient la visibilité de plus en plus faible, et les ISO avaient grimpé à 4.200 …Fichtre ! mais il y a encore de la marge, heureusement sur le Reflex.

Faute de clarté la séance devenait plus compliquée.

Out la photo, out 2016, une année bissextile où les ponts ne furent pas nombreux …mais celui-là demeure toujours égal à lui même : toujours beau, la nuit comme le jour, un beau patrimoine qui nous a été légué…

Bienvenue 2017 ! et comme ton aînée elle commença avec la même rengaine, celle des notes de la marche Radetzky, un tempo musical pour nous la faire entamer  avec beaucoup d’entrain, que les musiciens viennois ne manquent pas à la tradition établie !

Si seulement la musique pouvait adoucir les mœurs des brutes !

 

du Pays Châtelleraudais